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Longévité et nutrition, destins croisés

17 février 2017

Nous vivons toujours plus longtemps alors autant vivre au mieux de notre forme, en pleine conscience et à l’aide d’une approche nutritionnelle ciblée.

En tête des meilleures espérances de vie au monde, la population suisse vit en moyenne 85,4 ans pour les femmes et 81,4 ans pour les hommes, selon l’Office fédéral de la statistique (1). Afin de bien vieillir, il ne nous reste plus qu’à faire chuter notre âge biologique. Comment ? En devenant acteur de notre santé et en pratiquant la prévention par l’assiette, mais pas seulement.

Télomères et âge biologique

Souvent défini par l’ensemble des facteurs liés aux habitudes de vie, à la génétique et à l’environnement, l’âge biologique se mesure surtout à la longueur des télomères. Marqueurs biologiques du vieillissement cellulaire, ces capuchons d’ADN diffusent une enzyme, la télomérase, afin de protéger les extrémités de nos chromosomes de l’oxydation. Longs sur un individu jeune et en bonne santé, ils raccourcissent cependant au fil du temps, à chaque division cellulaire. Jusqu’au jour où, devenus trop courts, ils ne peuvent plus remplir leur mission de boucliers. Le processus de sénescence s’enclenche alors avec le dysfonctionnement des cellules et l’apparition de maladies liées à l’âge. Nous pouvons cependant ralentir ce phénomène et, à tout âge, diminuer notre âge biologique grâce, entre autres, à une prévention nutritionnelle active.

Selon l’étude coréenne « Association between dietary patterns in the remote past and telomere length » (2), menée sur dix années, une alimentation riche en légumineuses et légumes, en céréales complètes, produits de la mer, algues, et en produits laitiers garantit des télomères plus longs. Tandis qu’à l’inverse, une consommation élevée de produits raffinés, de charcuterie, viandes rouges et sodas est associée à des télomères plus courts. D’autant qu’une bonne prévention nutritionnelle peut aussi nous protéger du déclin des fonctions cognitives. De nombreuses recherches ont ainsi déjà démontré les liens existant entre le régime méditerranéen (crétois) et un cerveau performant chez les sujets âgés. Plus récemment  une étude indienne « Medicinal Effect of Nutraceutical Fruits for the Cognition and Brain Health » (3) a souligné les effets favorables des polyphénols et antioxydants trouvés dans les fruits, sur la santé des cellules cérébrales.

Des nutriments au quotidien

Chez Takinoa, nous savons que la prévention par la nutrition active contribue à la longévité. C’est pourquoi nos mets sont aussi succulents qu’anti-âge. Remplies de minéraux, vitamines et acides gras essentiels nos recettes permettent d’apporter les nutriments nécessaires au maintien de nos cellules. Nous en avons même préparé de nouvelles, comme le Wrap boulettes de légumes à la protéine de chanvre bio et crème d’avocat. Source de vitamine K, l’avocat protège le système cardio-vasculaire et stimule le transit intestinal, tandis que la protéine de chanvre, riche en oméga-3 et 6, contribue à baisser le taux de cholestérol, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires. Autre nouveauté : la Soupe de courge à la châtaigne. Riche en caroténoïdes, en flavonoïdes et en alcaloïdes, la courge protège la vue du vieillissement. La châtaigne constitue une bonne source de vitamine B9, essentielle à la fabrication cellulaire, et par sa richesse en potassium, fer et magnésium elle est aussi recommandée aux sportifs.

Sur tous les fronts

Parallèlement à la nutrition, des activités physiques et intellectuelles au quotidien, associées à des interactions sociales régulières, des exercices de respiration ou de méditation, sont autant d’initiatives pour optimiser son métabolisme et son mental. Selon la Doctoresse Astrid Stuckelberger, experte en médecines anti-âge, une action sur tous les fronts est nécessaire : « il n’y a pas de fatalité du déclin et l’on peut bien vieillir, tout est question de prévention précoce et d’optimisation du métabolisme ». Elle préconise notamment la restriction calorique comme le faisait en son temps, Luigi Cornaro, un des précurseurs de la diététique moderne. Mise en œuvre et documentée il y a des siècles par ce noble, mort à l’âge de 99 ans, en 1566, alors que l’espérance de vie dépassait rarement 35 ans, la restriction calorique réalisée sous surveillance d’un médecin peut faire partie d’une approche préventive personnalisée.

Enfin, un état d’esprit ouvert à la résilience, prêt à affronter avec sérénité le temps qui passe peut également aider à atteindre une forme d’épanouissement. L’auteure Alexia Michiels rappelle dans son interview publiée ce mois-ci sur notre blog que l’on peut cultiver sa capacité de résilience en vivant en pleine conscience, en restant à l’écoute de soi et des autres, en appréciant tous les moments de bonheur et en faisant preuve d’un peu de courage.

Pour aller plus loin :

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Le cercle vertueux de l’alimentation plant-based

17 février 2017

Bonne nouvelle ! En substituant une partie des protéines animales par des végétales, nous pouvons réduire l’impact écologique de nos assiettes et améliorer notre bien-être.

Si de nombreuses études démontrent les bénéfices pour la santé et l’environnement d’une alimentation basée sur les végétaux (fruits, légumes et céréales), 70% des protéines consommées dans le monde proviennent encore de source animale (viande, poisson, produits laitiers et œufs). Avec une population mondiale qui atteindra 8,2 milliards d’habitants en 2030, les besoins en protéines risquent fort d’augmenter, le réchauffement climatique de s’accentuer et les ressources naturelles de s’épuiser. A moins que notre alimentation n’évolue vers un mode plus végétal, plus plant-based.

 

Rayonner de santé

Tout comme le flexitarisme, l’alimentation plant-based privilégie les végétaux de qualité, non transformés, sans toutefois éliminer les viandes, le poisson, les produits laitiers ou les œufs. Question de fréquence et de dosage. Avec le plant based, une grande partie des protéines animales est remplacée par les protéines présentes dans les céréales, légumineuses, oléagineux et légumes. La consommation animale devient occasionnelle. Une transition alimentaire plutôt douce pour une empreinte écologique réduite et des résultats probants sur la santé.

Dans leur étude Reducing foods environmental impacts through producers and consumers, des chercheurs de l’Université d’Oxford ont ainsi démontré qu’en limitant la consommation de produits laitiers et de viande, on peut réduire son empreinte carbone de 73%. De son côté, l’Association Américaine de Nutrition a publié Eating healthful plant-based foods is associated with lower risk of chronic diseases, weight gain and death une étude prouvant qu’une alimentation pauvre en protéines animales et aliments transformés réduit grandement les risques de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, de mortalité et de prise de poids. Enfin, d’autres recherches ont confirmé que l’obésité infantile pourrait également reculer grâce à une alimentation plus végétale, tout aussi protéique que l’alimentation carnée.

 

Le plein de protéines

Indispensables à la fabrication des cellules, à la croissance et à la réparation de l’organisme, les protéines permettent de maintenir la masse musculaire et l’ossature grâce aux acides aminés qu’elles contiennent. 8 d’entre eux dits « essentiels », comme le tryptophane ou la lysine sont cependant exclusivement apportés par les aliments. Il est donc important de s’assurer auprès d’un professionnel de la santé, que les apports quotidiens en protéines et acides aminés essentiels chez les enfants comme chez les adultes correspondent aux recommandations de l’OMS – soit 0,8 g par kg de poids corporel.

Les protéines végétales sont présentes en grande quantité dans la spiruline (50 à 70%), les noix et les oléagineux tels que les amandes (22%, soit presqu’autant que dans le boeuf, 25%), les pistaches, les arachides, les noix de cajou, les noisettes, les noix du Brésil et les noix. On les trouve aussi dans un de nos végétaux favoris, le quinoa. Cette plante déguisée en céréale en contient 15%. Parmi les céréales, l’avoine, l’amarante, le seigle, l’épeautre, le blé et le maïs sont conseillés. Chez les légumineuses, on privilégiera le soja, les haricots rouges, les lentilles, les fèves et les pois chiches. Sans oublier les graines de chanvre, de chia et de courge, les lupins, les graines germées et les pommes de terre.

 

Racontez-nous

Et vous, qui êtes soucieux de la planète et aimez faire rimer gourmandise avec santé, quels sont vos trucs pour vous régalez et faire le plein de protéines végétales ? Quelles recettes préparez-vous pour les petits comme pour les grands ? N’hésitez pas à partager vos astuces culinaires sur notre page Facebook ou en commentaire sur le blog, on se fera un plaisir de les tester en cuisine, et pourquoi pas, d’organiser une dégustation spéciale !

 

Une sélection de littérature anglophone pour vous documenter de votre côté si vous souhaitez en savoir plus :

«  Le régime à base de plantes » de Jennifer Louissa

Plant-Based Recipes: 365 Delicious and Easy to Cook Diet Recipes for Breakfast, de Katie Gordon

The vegetable butcher, de Cara Mangini

How not to die, de Michael Greger et Gene Stone

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Cet automne on voyage à travers les saveurs

17 février 2017

Des créations innovantes tout droit sorties de notre atelier colorent notre carte automnale. Coup de cœur pour la nouvelle salade fraîcheur qui revisite les traditionnelles soba « noodles » japonaises.

L’équipe Takinoa s’affaire depuis quelques semaines à la création de ses nouvelles créations pour l’automne qui arrive à grand pas… Une explosion de saveurs! Dès cette semaine, vous pourrez découvrir dans nos boutiques différentes nouveautés gourmandes délicatement développées dans notre atelier de Gland. Coup de cœur pour la salade fraîcheur 100% vegan aux soba « noodles » avec de la prune rôtie aux épices et des légumes de saison cuits à la vapeur.

On y mélange des nouilles soba à de la patate douce et des végétaux tels que champignons et brocolis. Ici on traite la prune comme un légume en la faisant rôtir aux épices anti-inflammatoires comme le piment de Cayenne! Et le saviez-vous? Les nouilles japonaises sobas sont à base de sarrasin, cette « pseudo-céréale » bien plus intéressante que le blé car elle peut se vanter d’un index glycémique bas. Ce mets peut facilement être réchauffé si l’on préfère un repas chaud avec les journées plus fraîches de l’automne.

Ses bénéfices ? Des fibres solubles dans les sobas qui favorisent la satiété et des bonnes graisses grâce à un mélange d’huile de colza, d’huile d’olive et de cameline bio, sous oublier l’utilisation d’algues Nori bio qui forment une bonne source de nutriments. Une innovation qui saura vous ravir même lors de repas pressés lorsque vous avez besoin d’être boosté et rassasié pour affronter la rentrée.

D’autres recettes végétariennes viendront s’ajouter progressivement à la carte au fil des semaines comme le Wrap aux croquettes de légumes de saison à la crème d’avocat ou le Bocal aux boulettes de légumes au curry, quinoa bio et son écrasé d’épinards. Et pour la pause douceur, ce seront de nouvelles graines de chia à la pomme braisée et guarana qui raviront nos papilles… Notre brigade s’en souvient encore ! Et vous, c’est quoi votre tentation cet automne ?

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C’est bon pour le moral

17 février 2017

Des chercheurs australiens de l’Université du Queensland ont découvert que manger des fruits et des légumes aide à se sentir plus heureux.

Menée sur un échantillon de 12’000 personnes, l’étude australienne intitulée Evolution of Well-Being and Happiness After Increases in Consumption of Fruits and Vegetables démontre que les participants qui ont augmenté leurs portions quotidiennes de fruits et légumes durant deux années se sentent à la fin de l’étude bien plus heureux qu’ils ne l’étaient au départ (1). Les résultats révèlent également que ce sentiment de bonheur est autant perçu par les faibles consommateurs que par les convertis qui durant l’étude étaient passé de 5 portions quotidiennes à 8 ou 9 par jour. (Pour rappel, une portion de fruits ou de légumes peut tenir dans la paume de la main et l’OMS recommande 5 portions par jour, soit 600 grammes). L’étude indique aussi que les plus enchantés ont comparé leur sentiment de joie à celui éprouvé par un chômeur décrochant un emploi.

Antioxydants et effet feel-good

Diverses théories et recherches peuvent expliquer ces résultats. Du côté psychologique, améliorer ses habitudes alimentaires déclencherait une sentiment d’autosatisfaction rapide, un effet feelgood immédiat ressenti bien avant les effets physiques. Chaque personne aurait conscience qu’en augmentant ses proportions de fruits et de légumes, elle participe à sa santé et se réjouit de le faire. Un cercle vertueux se met alors en place. Du côté scientifique, on sait que les vitamines, minéraux et antioxydants présents dans les végétaux sont bénéfiques pour l’organisme et le cerveau, et plus précisément pour la sérotonine. Ce neurotransmetteur essentiel à notre bonheur permet de moduler nos humeurs et émotions, de gérer notre sommeil, notre comportement alimentaire et d’avoir une vision positive du monde.

Preuve en est, l’étude SMILES réalisée à l’aide de personnes souffrant de dépression, et qui démontre que les végétaux peuvent agir comme des régulateurs de l’humeur, voire des antidépresseurs naturels (2). Au cours de l’étude, un premier groupe a adopté durant 12 semaines une alimentation riche en fruits et légumes comme le régime méditerranéen, tout en suivant des cours de cuisine. Tandis qu’un deuxième groupe s’est vu offrir d’autres approches thérapeutiques sans toutefois changer d’alimentation. A l’issue de cette étude, 40% des personnes du premier groupe ne souffraient plus de dépression, et les premiers 30% ont été jugés en rémission. Dans le deuxième groupe, peu ou pas de changements n’étaient survenus après 3 mois. La faute au manque d’antioxydants.

Présents en quantité dans les végétaux, les antioxydants et plus particulièrement les caroténoïdes, sont bons pour le moral et à l’humeur, comme l’avait déjà démontré l’étude de la Harvard School of Public Health (3). Après avoir mesuré les niveaux de caroténoïdes dans le sang des participants, les chercheurs ont constaté des niveaux bien plus élevés chez les optimistes que chez les personnes peu ou pas optimistes. Contenus dans les végétaux jaunes-oranges, rouges-violets et verts foncés, ils englobent les bêta-carotènes, le lycopène, la lutéine et la zéaxanthine. On les trouve notamment dans les épinards, patates douces, brocolis, carottes, courges, citrouilles, poivrons, choux frisés, tomates, petits pois, mangues, pruneaux, pêches, oranges, abricots, melons, fraises, framboises, kakis, kiwis, dans la pastèque, le pamplemousse, l’orange, l’ananas et la papaye. Enfin, en 2017, une dernière étude sur l’influence de l’alimentation menée à l’université de Binghampton a conclu que plus l’on consomme d’antioxydants après l’âge de trente ans, meilleur est le moral (4).

La joie est bel et bien dans nos assiettes.

Chez Takinoa, où l’adage Food For Joy parle de lui-même, nous vous proposons chaque jour des plats généreusement garnis de végétaux produits localement et sans pesticides. Riches en nutriments et antioxydants, ils font de notre alimentation quotidienne un des piliers de notre santé et de notre bien-être.

 


1) Evolution of Well-Being and Happiness After Increases in Consumption of Fruit and Vegetableshttps://ajph.aphapublications.org/doi/full/10.2105/AJPH.2016.303260

2) Étude SMILE : https://bmcmedicine.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12916-017-0791-y

3) Optimism and serum antioxidants in the midlife : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23257932

4) Assessment of dietary factors, dietary practice and exercise on mental health : https://www.tandfonline.com/doi/figure/10.1080/1028415X.2017.1411875?scroll=top&needAccess=true

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L’offre estivale SummerBeats by Takinoa

17 février 2017

Cet été, on se laisse transporter ailleurs chez Takinoa… Imaginez une belle soirée au bord du lac en train de partager un pique-nique savoureux entouré d’amis chers. Même depuis la Suisse, il est possible de s’offrir du temps de qualité et de profiter de longues soirées estivales tout en se laissant porter par des saveurs exotiques… Cette ambiance pose le cadre d’une offre spécialement conçue pour notre clientèle que nous aurons le plaisir d’accueillir dans nos boutiques cet été, entre deux festivals de musique de la région… La SummerBeats by Takinoa qui vous propose dès mercredi 11 juillet des nouveautés saines et savoureuses tout droit sorties de notre atelier de Gland!

Pour la SummerBeats by Takinoa, nous avons imaginé trois offres signature. Nous avons tout d’abord rebaptisé « Le Mykonos », notre wrap équilibre aux légumes grillés agrémenté d’un filet d’huile d’olives bio et d’une tapenade grecque qui vous emmènera dans les splendeurs des îles des Cyclades. Avec notre mocktail d’été nommé « La Cubania », il nous vient un désir de Havane, avec ses couleurs, la salsa et sa joie légendaire. Ce jus rafraichissant fait la part belle au citron vert, aux fraises et à l’arôme de la menthe. A déguster sur l’une de nos terrasses ensoleillées comme par exemple à Nyon ou aux Eaux-Vives à la rue du Nant. Sain, simple et idéal pour emporter dans son sac de plage, « Le Grab & Go » se compose d’une salade fraicheur ou d’un wrap équilibre agrémenté d’un dessert léger.

Et si la musique proposée cet été dans la région venait parfaitement compléter ce tableau ? Nous vous recommandons chaudement le Festival de la Cité Lausanne qui a lieu du 10 au 15 juillet. Dans la lignée de notre concept urbain et contemporain, cet événement musical festif vous invite à la découverte, au partage et à l’ouverture culturelle avec ses spectacles et concerts divers et variés. festivalcite.ch/fr/programme-2018/date/2018/7/10/

Côté Nyon, c’est le fameux Paléo Festival qui animera la rive du lac du 17 au 22 juillet. Six jours, six nuits et des concerts et spectacles répartis sur six scènes pour décrire le plus grand festival de musique open air de Suisse ! yeah.paleo.ch/fr/programme

Durant ces festivals, venez jouer à la Takinoa Joy Wheel et gagner de nombreuses surprises ! Plus de détails à venir sur nos réseaux sociaux J

Prenez encore note de nos horaires d’été !

Lausanne – Rue du Grand-Pont 4 : 11H-19H / EPFL Rolex Learning Center – 07.07-02.09: 9H-18H

Nyon: Place Bel-Air 5: ME & SA (Marché) 9H-17H LU MA JE VE 10H-17H30

Gland: Chemin du Vernay 72: Fermé 16 juillet-12 août

Genève – FNAC Rue de Rive 16: LU-SA 9H-18H / Rue du Nant 12 : LU-VE 10H-18H SA 10H-15H

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LE PLEIN DE VITAMINE D

17 février 2017

Si l’été est la période idéale pour recharger son stock de vitamine D, certains aliments peuvent aussi aider à le maintenir à un bon niveau.

La vitamine D, produite essentiellement par la peau sous l’effet des rayons UV du soleil, joue le rôle primordial de fixer le calcium et le phosphore. Ces deux minéraux sont responsables de la croissance des os, de la solidité du squelette et de la bonne santé de nos dents. Sans eux, nous ne pourrions donc pas grandir, nos os ne guériraient pas et nos dents se déchausseraient. Souvent assimilée à une hormone en raison de sa capacité à transmettre des messages chimiques à plus de 400 gènes, la vitamine D remplit une autre fonction majeure, elle protège et renforce l’ensemble du système immunitaire.

 

Presqu’une vitamine miracle

Les dernières recherches ont en effet prouvé que la vitamine D aide à combattre des maladies chroniques ou graves comme le diabète (1), les troubles cardiovasculaires (2), certains cancers (3), des maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, la maladie cœliaque ou l’arthrite rhumatoïde et qu’elle peut même soulager un psoriasis. Une vitamine miracle ? Sandra Neri, nutritionniste-enseignante et fondatrice du centre Nutrition Forme et Santé à Genève (4) précise :

« C’est surtout une vitamine dont on ne cesse de découvrir les vertus. Les dernières recherches ont mis en lumière son rôle prépondérant dans l’immunité des muqueuses, précisément là où les virus aiment s’installer et s’épanouir. On sait désormais que la vitamine D contribue à la bonne santé de la bouche, des fosses nasales et des bronches, mais aussi de lappareil digestif, des poumons, de la vessie et de l’utérus. Cest donc une vitamine indispensable. »

 

Comment la stockons-nous?

En été, la peau produit 80% des besoins, uniquement si elle est exposée au soleil durant 10 à 15 minutes, sans protection et deux à trois fois par semaine. Cette exposition engendre toutefois le risque de développer des érythèmes solaires. Face à ce dilemme, l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP) s’est appuyé sur l’analyse de nombreuses études internationales pour aboutir en 2017 à la conclusion suivante : « En passant suffisamment de temps à l’air libre sans pour autant s’exposer à un rayonnement excessif, il est possible de produire assez de vitamine D. En été, une exposition de dix minutes au soleil de midi est suffisante. Mais il est préférable de prendre le soleil le matin ou l’après-midi et de rester le milieu de la journée à lombre. » (5).

 

Les aliments riches en vitamine D

Sous nos latitudes, le stock de vitamine D est épuisé dès le mois d’octobre et, même si le soleil demeure le fournisseur principal, on peut prolonger ses réserves un peu plus longtemps grâce à l’alimentation. Il est alors recommandé de privilégier l’avocat et les champignons, les poissons gras, les viandes, le foie, les abats, les œufs et le beurre.

Takinoa propose aux flexivores différents plats aussi riches en vitamine soleil que succulents, comme en ce moment la salade au bœuf suisse à la coriandre et lentilles bio, la salade de taboulé à la menthe et poulet suisse et le wrap équilibre poulet suisse à la ricotta crémeuse et tomates séchées. Du côté des bocaux gourmets, trois autres recettes mettent la viande à l’honneur : le bocal moussaka au boeuf-agneau suisse à la coriandre et féta, le bocal tandoori au poulet suisse, légumes de saison et riz basmati bio et le bocal au filet de poulet suisse, sauce soja, miel et sésame. Les végétariens ont le choix entre la salade d’avocat à la féta et tomates cerise ou le wrap équilibre houmous, patate douce et avocat. Mais bien au-delà de l’apport en vitamine D, rappelons que Takinoa crée des recettes qui allient plaisir et santé afin d’ incarner chaque jour la philosophie du Food for Joy 🙂

 

__________________

 

1) Vitamin D deficiency linked to greater risk of diabetes : https://www.sciencedaily.com/releases/2018/04/180419154632.htm

2) Vitamin D reduces early mortality : https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180301091814.htm

3) Higher Vitamin D levels may be linked to lower risk of cancer :

https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180307230406.htm

4) https://www.nutrition-forme.ch

5) Vitamine D et rayonnement solaire, mars 2017 : https://www.bag.admin.ch/…vitaminD…/Faktenblatt%20-%20Vitamin%20D%20F.pdf

 

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Un petit déj’ pour booster votre matinée

17 février 2017

Le lancement de la nouvelle offre Takinoa du matin au Rolex Learning Center à l’EPFL tombe à pic pour les étudiants en révision. Alors quel est le petit-déjeuner idéal ?

On privilégiera les aliments contenant du bon gras en particulier les oméga 3, et des protéines pour sécréter les neurotransmetteurs indispensables à la fabrication de dopamine qui vous garantira une bonne fluidité intellectuelle et une bonne humeur tout au long de la journée.

Favorisez les aliments à index glycémique bas (céréales non raffinées donc riches en fibres), permettant une bonne régulation de la glycémie et ainsi éviter le coup de barre.

Notre offre du matin au Takinoa de l’EPFL composée d’œufs Bio, de bircher fait maison et du célèbre de chia bowl sans gluten et riche en oméga 3, contribue à bien préparer ses méninges avant une grande journée de travail !

Venez vite découvrir les formules matin comme celle composée d’une boisson chaude et du chia bowl à CHF 9.- !

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Dévorez un bon livre chez Takinoa !

17 février 2017

Quel est le livre qui vous a ému, inspiré ou enrichi votre réflexion ? Nous avons posé cette question à Eric Lebel, fondateur de Takinoa et féru de lecture, afin qu’il partage avec vous une sélection de titres qui l’ont influencé positivement ces dernières années.

Dès cet été, vous pourrez désormais vous adonner tranquillement aux plaisirs de la lecture, en plus de ceux du palais, dans certaines de vos boutiques Takinoa ! Nos coups de cœur seront mis à votre disposition en consultation.

Laissez-vous inspirer par des livres choisis par notre fondateur Eric Lebel tout en savourant un bon jus frais pressé et un en-cas fait maison. Les messages contenus dans ces pages sont en relation directe avec notre philosophie : apporter de la joie dans les assiettes, tout en faisant du bien au corps… et à l’esprit !

 

« La meilleure façon de manger », de Thierry Souccar et Angélique Houlbert

Éditions Thierry Souccar  / Édition 2015 (remplace celle de 2008)

https://www.fr.fnac.ch/a8032810/Angelique-Houlbert-La-Meilleure-facon-de-manger-Nouvelle-edition?omnsearchpos=2

« La lecture de ce superbe ouvrage nécessite plusieurs heures assidues. Mais ce temps est sûrement un bon investissement pour chacun » explique Eric Lebel. « Écrit par un collectif de journalistes scientifiques du site nutrition.fr, cet ouvrage est selon moi le meilleur guide-conseil en de nutrition actuel en français. Il est très proche de la philosophie et des méthodes Takinoa. »

Une phrase du livre à retenir :

« En suivant nos recommandations qui s’adressent tant aux végétariens qu’aux omnivores, vous ne prenez aucun risque ; au contraire, vous allez répondre au mieux aux besoins de votre organisme, renouer avec forme et énergie, trouver dans votre alimentation les moyens de résister au stress, aux maladies infectieuses et chroniques, à commencer par le surpoids. »

 

« Manger mieux et meilleur de 0 à 100 ans », de Pr. Henri Joyeux et Jean Joyeux

Éditions du Rocher / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10881917/Henri-Joyeux-Manger-mieux-et-meilleur-de-0-a-100-ans?omnsearchpos=1

Selon Eric Lebel, « le message d’Henri Joyeux est celui d’un grand médecin, passionné par l’alimentation et la vérité. »

Une phrase du livre à retenir :

« Vous allez enfin découvrir une véritable gastronomie Santé. Une gastronomie vraie, qui ne s’appuie ni sur les frustrations, les évictions ou les régimes mais plutôt sur des récompenses, des couleurs, des parfums, des saveurs et des sourires… »

 

« Quand la bouffe nous bouffe » – « Pourquoi et comment (re)devenir des mangeurs responsables », de Jacques-Pascal Cusin

Éditions Albin Michel / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10553956/Jacques-Pascal-Cusin-Quand-la-bouffe-nous-bouffe?omnsearchpos=1

« Une prise de conscience nécessaire », pour Eric.

Une phrase du livre à retenir :

« Qu’ils soient dictés par l’habitude, le  plaisir, un souci de santé, une quête de mieux-être ou des convictions, nos choix alimentaires ont un impact qui dépasse notre simple personne. Ils rejaillissent sur notre entourage, sur la société et sur la planète. »

 

Et aussi…

  • Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders
  • Les secrets de la micro-nutrition du Dr Bertrand Guérineau
  • Les ouvrages de la doctoresse Kousmine, précurseur sur le thème des acides gras

 

Et vous, quel livre vous a inspiré ? Partagez-le avec nous afin que nous puissions en parler dans notre prochain article concernant la sélection de livres des fans Takinoa !

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Choyer son microbiote

17 février 2017

Au printemps, notre système digestif réclame une alimentation plus légère. Et si on en profitait pour prendre soin de notre microbiote ?

Depuis la parution du best seller Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders, de nombreuses études traitant du microbiote intestinal ont mis en lumière l’influence de ces milliards de bactéries sur notre état de santé général. Façonné durant la petite enfance à l’aide d’apports nutritionnels, génétiques et environnementaux, ce deuxième cerveau est composé de micro-organismes (champignons, bactéries, parasites) dont les principales missions sont de nous protéger des bactéries pathogènes, d’aider la digestion et de produire des vitamines. Cette armée microbienne qui ne dort jamais influence le poids, les humeurs et fringales, le sommeil et même les prédispositions à certaines maladies ou allergies. D’où l’importance d’en prendre soin, en adoptant une alimentation variée et riche en fibres, garante d’une grande diversité bactérienne, comme le conseille Rasnik K. Singh, chercheur à U.C.L.A (1).

 

Fibres bienfaitrices

Présentes dans les céréales complètes, les légumineuses, les fruits et légumes (secs et frais), les fibres sont de microscopiques bouts de cellules non-digérés, capables cependant de fermenter pour aider le transit intestinal ou de se transformer en un gel protégeant l’intestin des substances nocives. En tête du cortège on trouve le seigle, les sons de blé et d’avoine, la noix de coco, les figues séchées, les dattes, amandes, noix, noisettes et pistaches. Les lentilles, haricots rouges, pois chiches, et haricots de soya possèdent une bonne teneur en fibres et quelques unes de ces légumineuses occupent une place de choix dans les Salades Céréales Takinoa.

Parmi les fruits frais, les champions des fibres sont la framboise, le coing, le kaki, la groseille, le cassis, la mûre, la banane, le kiwi, le pruneau, la canneberge et la poire. Retrouvez quelques uns de ces fruits dans le Smoothie Quatre fois tout, le Jus Super Food Capoeira et le Jus de fruits Takinoa Pink Lady. Parmi les légumes, l’artichaut, le poireau, le fenouil, le céleri et l’avocat offrent un bon ratio de fibres tout comme le chou présent dans l’un des Wraps Équilibre Takinoa. Enfin, on peut aussi intégrer à ses repas quelques portions de kéfir, choucroute, kimchi et miso, riches en bactéries naturelles, sans oublier les super-épices telles que la cannelle, le gingembre, le curcuma et le curry.

 

À surveiller

De nombreux aliments, produits ou substances peuvent cependant appauvrir la diversité du microbiote et réduire son bon fonctionnement. La paroi intestinale risque alors de devenir plus poreuse, autant dire une porte ouverte aux agents pathogènes. C’est notamment le cas si l’on abuse des aliments transformés, du sucre blanc, des édulcorants, des OGM, des viandes issues d’élevages industriels et de l’alcool.

 

Faites du sport

Récemment, le chercheur Jeffrey Woods et son équipe de l’Université de l’Illinois ont démontré que l’activité sportive a également une incidence sur la composition du microbiote intestinal et sur sa compétence (2). Les personnes sportives possèdent en effet un plus grand nombre de bonnes bactéries et une plus grande variété que les sédentaires. A vos baskets !

Sabrina Faetanini

 

Notes

1) Influence of diet on the gut microbiome and implications for human health : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5385025

2) Exercise changes gut microbial composition independent of diet : https://blogs.illinois.edu/view/6367/586206

 

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Rencontre avec 2 blogueuses et 1 blogueur food de talent !

17 février 2017

Peut-être appartenez-vous à la génération qui a connu l’époque de l’étagère de cuisine débordant de livres de recettes ? Aujourd’hui, lorsque vous cherchez de l’inspiration pour préparer un repas, votre réflexe a probablement évolué vers une recherche sur internet dont le cahier de recettes est sans fin et en constante évolution. Cette blogosphère culinaire colorée et riche en idées nous influence de plus en plus, que ce soit pour choisir des recettes ou nous guider vers les bonnes adresses de restaurants.

Takinoa reçoit de temps à autre la visite de certains de ces experts gourmets et amis de la marque. De belles rencontres qui nous ont donné envie d’en apprendre plus sur leur parcours afin de comprendre comment ils en sont arrivés à créer leurs blogs. Nous vous présentons Nouhad (Choisis ton Resto), Sara (Sara’s Healthy Kitchen) et Philippe (Le Dos de la Fourchette). Interview !

NOUHAD – CHOISIS TON RESTO – choisistonresto.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je suis Nouhad, une insatiable curieuse, maman de deux êtres bondissants, graphiste textile, mais aussi illustratrice à ses heures perdues et passionnée de mode et de voyages, qui partage ses coups de cœur foodie sur choisistonresto.com

Libanaise d’origine et parisienne dans le cœur, après avoir vécu à Barcelone quelques années, c’est désormais à Genève que ma passion pour les découvertes urbaines s’épanouit.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

En partant vivre à l’étranger, moi qui pensais être peu attachée à la nourriture, je me suis rendu compte qu’en tant que vraie Française, j’étais en réalité très attachée à la qualité de ce que j’ingère au quotidien. Honnêtement, j’en ai été la première surprise car j’avais plutôt une alimentation « d’enfant » à l’époque faite de riz, de maïs, de tomates cerises, de fromage de chèvre frais, d’un steak haché ou un œuf de temps en temps. Bref, pas franchement la folie… En arrivant à Barcelone, mon niveau de vie à largement augmenté, j’ai pu découvrir la nourriture autrement et assouvir ma passion pour les cuisines d’ailleurs. J’ai été surprise par les prix hyper compétitifs de la capitale catalane, mais après quelques expériences moyennement qualitatives (forcément, manger pour 7 à 8 euros… il ne faut pas non plus espérer la lune !), j’ai appris à sélectionner mes adresses en fonction de mes goûts et du rapport qualité-prix de la nourriture proposée ; car oui, même les patatas bravas peuvent être délicieuses, pas trop grasses et de qualité.

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

La découverte indiscutablement, puis l’émerveillement devant un nouveau concept, et l’excitation du partage, car un blog est avant tout une histoire de partage !

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Aujourd’hui mon premier métier, ce sont mes enfants. Même si j’ai mis longtemps à me l’avouer, quels que soient mes projets, mes activités et mon investissement dans ce que je fais, ils sont – avec leur papa – ma priorité absolue. Cela étant dit, je suis une passionnée et une touche à tout, hyper dynamique et créative, mon blog est donc ma profession « sociale » en plus d’une passion, je l’exerce comme un véritable job, comme un temps partiel disons, mais pas en dilettante en tout cas, même si je n’en vis pas financièrement.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Alors je ne petit déjeune pas, sauf les weekends (par manque de temps), où je me prépare un bircher ou un chia pudding agrémenté de fruits, parfois de l’avocado toast. Je suis très « free style » sur les déjeuners, dans le sens ou je ne me prive de rien et je mange ce qui me fait envie (souvent dehors). Mes diners, en revanche, font moins rêver (sauf quand je suis au restaurant bien sûr): je mange des légumes cuits, rarement des féculents et de la viande.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Ma philosophie concernant la nourriture n’est pas vraiment basée sur le « manger sainement ». Avant tout je suis une véritable épicurienne, si mon corps a bien sûr toute son importance (je fais par exemple du sport 3 fois par semaine avec la plus grande régularité), c’est mon cerveau qui se nourrit de tous les plaisirs de l’existence. Aussi, pour moi et ma famille, il s’agit avant tout de « bien manger », c’est-à-dire, choisir des aliments de qualité, idéalement bio, locaux (ou vendus chez l’artisan, en particulier pour la viande), et de saison. Il s’agit ensuite de respecter son corps et ses besoins. C’est – pour moi- ce qui fait la différence entre un gourmand et un gourmet ; le contrôle et la conscience de son propre corps. La gourmandise est évidement un autre et vaste sujet… En véritable gourmet, je ne pourrais vivre sans plaisir.

Pour moi, manger doit rester l’une des innombrables choses incontournables de l’existence. Vivre une vie saine pleine de contrôle donc, est une chose (très, très à la mode certes), mais vivre SA vie me parait bien plus important, nous en n’avons qu’une, il ne faut pas passer à côté.

  1. Comment choisis-tu les adresses pour aller tester un établissement ?

J’aime quand le contenu est aussi joli que le contenant, je me définirais comme une esthète. J’ai besoin que le visuel accompagne totalement les goûts. J’aime aussi les concepts aboutis. Je suis tout fait atterrée de certains établissements qui ouvrent et où les gens et la cuisine semblent être passés à côté de l’air du temps. Pour moi nous vivons dans un monde en changement perpétuel et quel que soit le domaine, il faut avancer en même temps que le monde, il en est de même en cuisine. Le « c’était mieux avant » est quelque chose qui me fait absolument horreur.

  1. Combien de fois par mois vas-tu tester des restaurants ?

Haha… un minimum de 10 fois par mois je dirais 🙂 , une passion ça se nourrit, un blog aussi 🙂 !

Questions Express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Le rôti de bœuf de chez mon Papily et le flan coco de ma maman.
  • Un péché mignon culinaire ? La raclette…
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? La coriandre.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? La France bien sûr et le Liban.
  • Le plat / produit que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau au tofu soyeux végan au chocolat… the best du best!

 

SARA – SARA’S HEALTHY KITCHEN – sarashealthykitchen.blog

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je dirais souriante, active, ouverte et créative. Toujours disponible pour donner un coup de main aux autres. La cuisine m’intéresse depuis que je suis toute petite, j’ai commencé par faire des gâteaux ! Quand j’ai commencé l’uni à 18 ans, j’ai dû m’occuper de moi toute seule. Alors j’ai appris à me diversifier. J’aime tout manger et essayer. Je travaille en tant que responsable communication, événements et alumni pour l’Ecole Haut-Lac.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donnée envie de partager tes recettes / découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

Ce sont les personnes autour de moi qui m’ont encouragée. A plusieurs reprises on m’avait demandé des recettes. Alors je me suis dit qu’un jour j’allais créer un site pour que les gens retrouvent tout sur une plateforme. L’année dernière j’ai réalisé que c’était now or never !

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

Moi, j’adore les rencontres ! Je suis quelqu’un qui aime être entourée de personnes, pouvoir apprendre et partager avec les autres, s’entraider et collaborer. J’ai découvert tout un autre univers grâce à mon blog. Sinon, j’aime beaucoup passer du temps à faire des photos. Je me perds dans mon petit monde créatif quand je suis face à mon sujet.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Alors un jour peut-être que ça sera un métier, mais actuellement c’est une passion à 120% ! Je souhaiterais un jour pouvoir diminuer mes heures de travail pour pouvoir prendre 1 ou 2 jours de plus par semaine pour le blog. J’aimerais plus développer le côté food styling, la création de recettes, avoir du temps pour voyager et voir ce qui se passe ailleurs dans ce domaine.

  1. Tu crées aussi des recettes qui sont accompagnées de très belles photos ! Combien de temps cela peut te prendre jusqu’à ce que tu sois satisfaite du résultat et quelles sont les difficultés / challenges ?

Alors honnêtement, le temps pour développer une recette, faire des tests jusqu’à pouvoir prendre des bonnes photos et les publier peut prendre entre 6-10 heures de travail. Mon challenge maintenant après un an de blog est de faire comprendre aux marques ou aux agences qui veulent collaborer que le travail que je dois faire en amont est énorme. Beaucoup veulent un article, des photos, des recettes, des promotions pour des événements en échange d’un repas gratuit, de promotions, de produits ou même de bons cadeaux. Ce genre d’échange est important au début mais que ça ne paye pas le loyer ! Je veux faire passer le message que le blog est une autre méthode de communication qui devrait être plus valorisée et rémunérée.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

J’adore manger des œufs le matin, en semaine ce sont des œufs brouillés avec un peu de saumon fumé et du pain complet. Le weekend mon shakshuka, la recette la plus vue sur mon site et celle que mes amis adorent!

A midi, j’ai commencé à manger du tofu et je suis vraiment fan ! J’accompagne mon tofu d’une sauce thaï à la noix de coco avec des légumes et du riz complet – j’ajoute beaucoup de coriandre ! Le soir, après ma séance de crossfit, j’aime bien manger un filet de saumon ou une petite entrecôte avec des brocolis ou un autre légume accompagné de riz ou de pommes de terre douces. J’utilise beaucoup d’épices et j’ai un ami qui m’envoie des assaisonnements délicieux et différents de ceux qu’on peut trouver ici du style : mélange d’épices marocaines et grecques.

Comme je fais pas mal de sport, j’adore les « energy bites » en utilisant les dates de Palmyra. Je mange toujours une banane avant les entrainements !

Mais comme tout le monde, j’adore le chocolat et les glaces alors je trouve toujours un petit moment dans la journée pour quelques carrés de chocolat noir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Trouver un bon équilibre et savoir ce qu’on a vraiment dans nos assiettes. Manger le plus possible les bons produits de la région mais comprendre aussi l’importance et le rôle des macronutriments (protéines, glucides et lipides) et des micronutriments (vitamines, acides aminés, minéraux, etc.) en fonction de notre mode de vie et régime alimentaire. Je m’intéresse à tout cela surtout depuis 5 ans, mais c’est surtout depuis l’année dernière que je fais très attention à la provenance de mes produits.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Ce n’est pas un plat… A chaque repas de famille nous faisons des « caramel squares » ce sont des petits carrés de biscuits sablés avec une bonne couche de caramel et du chocolat dessus. C’est délicieux ! Ma grand-mère en faisait beaucoup que nous allions la voir en Irlande et du coup toutes les filles de la famille ont aussi appris. Cela restera toujours une recette familiale très importante. La recette est sur mon blog.
  • Un péché mignon culinaire ? La glace ! Je pourrais en manger à longueur de journée. C’est à cause de mon père qui a toujours dit que même avec un estomac bien rempli il y a toujours de la place pour une glace !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Les épices, j’aime bien le paprika fumé, la cannelle
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Mexique – la nourriture là-bas est exceptionnelle.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau sans gluten au chocolat et tofu soyeux Bio – un vrai délice !!!

 

PHILIPPE – LE DOS DE LA FOURCHETTE – ledosdelafourchette.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Ma vie tourne autour du food, je vis food à 100% ! Mes lectures sont des livres de cuisine, je regarde des émissions consacrées à la cuisine et je travaille dans le domaine. C’est une passion depuis que je suis tout petit, la faute à ma maman ou « grâce à ». Je la regardais cuisiner. Elle faisait tout à manger de A à Z, légumes du jardin, du marché, c’était normal à l’époque. Les mercredis après-midi, je faisais des gâteaux avec elle. Ma passion pour la pâtisserie vient de là et je suis donc devenu pâtissier de métier. Après mon apprentissage, j’ai travaillé dans un restaurant gastro et côtoyé le monde de la restauration qui m’a tout de suite plu. Ma passion a évolué au fil du temps de la pâtisserie au salé, un parcours de 30 ans d’expérience ! Quand j’invite des gens à la maison je leur demande d’apporter le dessert ! Je préfère désormais cuisiner le salé.

Je préfère dire que je suis un conteur d’histoires plutôt qu’un blogueur. Je peux parler aussi bien des types d’asperges que d’un restaurant. J’aime aller à la rencontre des gens, je fonctionne comme une éponge. Chaque rencontre avec un passionné, les interviews de chefs, me donnent l’impression d’avoir grandi.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancé ?

Je suis assez âgé pour avoir connu les débuts d’internet avec les modems qui grincent ! J’ai tout de suite eu envie de partager des choses sur internet, pas seulement d’en être le spectateur mais aussi l’acteur. Il y 10 ans, j’ai commencé à faire des petits sites internet pour parler de ma région. Ensuite je me suis dit que je ne serai jamais aussi bon que si je parle de ce que j’aime. J’ai alors créé un premier site avec mes recettes. Le déclencheur de la création de mon blog il y a 3 ans et demi était un repas au Bay View (Président Wilson). J’avais pris beaucoup de photos en me disant qu’on n’a pas tous la chance d’aller dans ce genre de restaurant. C’est ce qui m’a donné l’idée du partage de cette expérience dans un blog. Et comme je sors souvent à Genève, on me demande des recommandations de lieux. Je les partage désormais aussi.

  1. En tant que blogueur, quelle activité préfères-tu ?

Les rencontres et échanger. Je ne vais pas cacher que j’aime aussi bien déguster et manger… je suis à la base gourmand et gourmet ! J’aime bien qu’on me raconte une histoire quand je déguste des plats, sur l’histoire des plats, sur les ingrédients, leur provenance, etc. Cela donne du sens à ce que je mange ! Découvrir de nouveaux restaurants, produits oui, mais s’il n’y a pas l’alchimie de la rencontre derrière, cela ne me passionne pas.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Une vraie passion ! Je n’aurais jamais pu rencontrer toutes ces personnes en 3 ans si je n’avais pas eu le blog. Maintenant je peux aussi mettre en contact des gens. Je consacre au minimum 2 h par jour au blog pour regarder les stats, faire des retouches photos les trier car il y en a environ 50 pour un reportage. Entre la rencontre avec un chef, l’écriture de l’article, le traitement des photos, il m’est déjà arrivé de faire tout ça directement en sortant du restaurant et terminer à 2 heures du matin pour pouvoir publier le plus vite possible. Mais en temps normal, ce travail me prend environ une semaine. L’écriture est l’étape la plus difficile. Maintenant je fais aussi beaucoup d vidéos, je trouve qu’avec l’image et le son c’est plus simple. J’aimerais consacrer plus de temps à mon blog, mais je dois combiner avec vie professionnelle et de famille. Mon épouse Stéphanie corrige de nombreuses fautes… j’essaye de sortir quelque chose qui est le plus propre possible. L’idéal serait de pouvoir travailler sur le blog à temps plein.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Ce n’est pas du tout un bon exemple ! En semaine, pas de petit-déjeuner, je bois juste plusieurs thés verts dans matinée et manque quelques fruits frais et secs. A midi sur mon lieu de travail le service est tellement intense que l’on s’assoit après mais on n’a plus envie de manger.  Le drame, c’est le soir. Je me rattrape avec des grandes quantités et je me ressers… Soit on sort ou soit on mange à la maison, mais toujours quelque chose de cuisiné. C’est le seul moment où on se retrouve avec les enfants. On s’assoit autour de la table, sans télé, c’est un vrai moment de partage. J’essaye toujours de faire en sorte qu’il y ait des protéines, des féculents, des légumes. Je n’utilise que des produits frais. Le week-end, c’est différent, un vrai petit-déj avec une brioche ou du pain fait maison, à midi plus léger et le soir on se fait plaisir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Cela me parait être une évidence. On ne peut pas ignorer le lien entre ce qu’on mange et la santé. Je suis maintenant conscient de ce que je mange. Cette façon de penser fait partie de mon parcours, de mon évolution de ces quatre dernières années. On ne peut pas passer à côté, même dans les restaurants. Un chef doit pouvoir dire au client d’où viennent les produits. Ils ne doivent pas baigner dans le gras. J’ai un petit bout de jardin. Faire ma propre sauce tomate est aussi une prise de conscience. On cherche beaucoup l’apparence en pâtisserie… Ma prise de conscience fait que j’ai changé ma façon de faire dans la fabrication de gâteaux. Par exemple je n’utilise plus de pâte pistache vert fluo bourrée de colorants, mais une pâte naturelle qui est grise.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Les îles flottantes incroyables de ma mère, j’ai encore l’odeur du caramel qu’elle versait généreusement sur les amandes grillées. J’en fait encore parfois.
  • Un péché mignon culinaire ? Les plats japonais cuisinés qui ont vu le feu. J’ai eu la chance d’avoir travaillé au Japon et suis devenu fan de leur cuisine et aussi de plats français avec un petit détail japonisant !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Je fais attention aux goûts afin qu’ils soient prononcés, j’aime les bonnes huiles d’olive que l’on ajoute une fois que le plat est fait.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Japon, qui a aussi influencé ma façon d’être. J’y suis allé une première fois à 19 ans et y suis retourné à 27 ans pour travailler. J’aurais été différent sans le contact avec ce pays qui m’influence aujourd’hui au quotidien.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? En découvrant Takinoa, j’ai réalisé que la cuisine saine pouvait être cuisinée et pas juste un assemblage sans goût. J’aime la salade quinoa à la spiruline et le bocal avec crevettes lait de coco, vermicelles de riz, incroyable en assaisonnement. Takinoa fait 2 fois bon, pour la santé et pour le goût !
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