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LE PLEIN DE VITAMINE D

17 février 2017

Si l’été est la période idéale pour recharger son stock de vitamine D, certains aliments peuvent aussi aider à le maintenir à un bon niveau.

La vitamine D, produite essentiellement par la peau sous l’effet des rayons UV du soleil, joue le rôle primordial de fixer le calcium et le phosphore. Ces deux minéraux sont responsables de la croissance des os, de la solidité du squelette et de la bonne santé de nos dents. Sans eux, nous ne pourrions donc pas grandir, nos os ne guériraient pas et nos dents se déchausseraient. Souvent assimilée à une hormone en raison de sa capacité à transmettre des messages chimiques à plus de 400 gènes, la vitamine D remplit une autre fonction majeure, elle protège et renforce l’ensemble du système immunitaire.

 

Presqu’une vitamine miracle

Les dernières recherches ont en effet prouvé que la vitamine D aide à combattre des maladies chroniques ou graves comme le diabète (1), les troubles cardiovasculaires (2), certains cancers (3), des maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, la maladie cœliaque ou l’arthrite rhumatoïde et qu’elle peut même soulager un psoriasis. Une vitamine miracle ? Sandra Neri, nutritionniste-enseignante et fondatrice du centre Nutrition Forme et Santé à Genève (4) précise :

« C’est surtout une vitamine dont on ne cesse de découvrir les vertus. Les dernières recherches ont mis en lumière son rôle prépondérant dans l’immunité des muqueuses, précisément là où les virus aiment s’installer et s’épanouir. On sait désormais que la vitamine D contribue à la bonne santé de la bouche, des fosses nasales et des bronches, mais aussi de lappareil digestif, des poumons, de la vessie et de l’utérus. Cest donc une vitamine indispensable. »

 

Comment la stockons-nous?

En été, la peau produit 80% des besoins, uniquement si elle est exposée au soleil durant 10 à 15 minutes, sans protection et deux à trois fois par semaine. Cette exposition engendre toutefois le risque de développer des érythèmes solaires. Face à ce dilemme, l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP) s’est appuyé sur l’analyse de nombreuses études internationales pour aboutir en 2017 à la conclusion suivante : « En passant suffisamment de temps à l’air libre sans pour autant s’exposer à un rayonnement excessif, il est possible de produire assez de vitamine D. En été, une exposition de dix minutes au soleil de midi est suffisante. Mais il est préférable de prendre le soleil le matin ou l’après-midi et de rester le milieu de la journée à lombre. » (5).

 

Les aliments riches en vitamine D

Sous nos latitudes, le stock de vitamine D est épuisé dès le mois d’octobre et, même si le soleil demeure le fournisseur principal, on peut prolonger ses réserves un peu plus longtemps grâce à l’alimentation. Il est alors recommandé de privilégier l’avocat et les champignons, les poissons gras, les viandes, le foie, les abats, les œufs et le beurre.

Takinoa propose aux flexivores différents plats aussi riches en vitamine soleil que succulents, comme en ce moment la salade au bœuf suisse à la coriandre et lentilles bio, la salade de taboulé à la menthe et poulet suisse et le wrap équilibre poulet suisse à la ricotta crémeuse et tomates séchées. Du côté des bocaux gourmets, trois autres recettes mettent la viande à l’honneur : le bocal moussaka au boeuf-agneau suisse à la coriandre et féta, le bocal tandoori au poulet suisse, légumes de saison et riz basmati bio et le bocal au filet de poulet suisse, sauce soja, miel et sésame. Les végétariens ont le choix entre la salade d’avocat à la féta et tomates cerise ou le wrap équilibre houmous, patate douce et avocat. Mais bien au-delà de l’apport en vitamine D, rappelons que Takinoa crée des recettes qui allient plaisir et santé afin d’ incarner chaque jour la philosophie du Food for Joy 🙂

 

__________________

 

1) Vitamin D deficiency linked to greater risk of diabetes : https://www.sciencedaily.com/releases/2018/04/180419154632.htm

2) Vitamin D reduces early mortality : https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180301091814.htm

3) Higher Vitamin D levels may be linked to lower risk of cancer :

https://www.sciencedaily.com/releases/2018/03/180307230406.htm

4) https://www.nutrition-forme.ch

5) Vitamine D et rayonnement solaire, mars 2017 : https://www.bag.admin.ch/…vitaminD…/Faktenblatt%20-%20Vitamin%20D%20F.pdf

 

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Un petit déj’ pour booster votre matinée

17 février 2017

Le lancement de la nouvelle offre Takinoa du matin au Rolex Learning Center à l’EPFL tombe à pic pour les étudiants en révision. Alors quel est le petit-déjeuner idéal ?

On privilégiera les aliments contenant du bon gras en particulier les oméga 3, et des protéines pour sécréter les neurotransmetteurs indispensables à la fabrication de dopamine qui vous garantira une bonne fluidité intellectuelle et une bonne humeur tout au long de la journée.

Favorisez les aliments à index glycémique bas (céréales non raffinées donc riches en fibres), permettant une bonne régulation de la glycémie et ainsi éviter le coup de barre.

Notre offre du matin au Takinoa de l’EPFL composée d’œufs Bio, de bircher fait maison et du célèbre de chia bowl sans gluten et riche en oméga 3, contribue à bien préparer ses méninges avant une grande journée de travail !

Venez vite découvrir les formules matin comme celle composée d’une boisson chaude et du chia bowl à CHF 9.- !

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Dévorez un bon livre chez Takinoa !

17 février 2017

Quel est le livre qui vous a ému, inspiré ou enrichi votre réflexion ? Nous avons posé cette question à Eric Lebel, fondateur de Takinoa et féru de lecture, afin qu’il partage avec vous une sélection de titres qui l’ont influencé positivement ces dernières années.

Dès cet été, vous pourrez désormais vous adonner tranquillement aux plaisirs de la lecture, en plus de ceux du palais, dans certaines de vos boutiques Takinoa ! Nos coups de cœur seront mis à votre disposition en consultation.

Laissez-vous inspirer par des livres choisis par notre fondateur Eric Lebel tout en savourant un bon jus frais pressé et un en-cas fait maison. Les messages contenus dans ces pages sont en relation directe avec notre philosophie : apporter de la joie dans les assiettes, tout en faisant du bien au corps… et à l’esprit !

 

« La meilleure façon de manger », de Thierry Souccar et Angélique Houlbert

Éditions Thierry Souccar  / Édition 2015 (remplace celle de 2008)

https://www.fr.fnac.ch/a8032810/Angelique-Houlbert-La-Meilleure-facon-de-manger-Nouvelle-edition?omnsearchpos=2

« La lecture de ce superbe ouvrage nécessite plusieurs heures assidues. Mais ce temps est sûrement un bon investissement pour chacun » explique Eric Lebel. « Écrit par un collectif de journalistes scientifiques du site nutrition.fr, cet ouvrage est selon moi le meilleur guide-conseil en de nutrition actuel en français. Il est très proche de la philosophie et des méthodes Takinoa. »

Une phrase du livre à retenir :

« En suivant nos recommandations qui s’adressent tant aux végétariens qu’aux omnivores, vous ne prenez aucun risque ; au contraire, vous allez répondre au mieux aux besoins de votre organisme, renouer avec forme et énergie, trouver dans votre alimentation les moyens de résister au stress, aux maladies infectieuses et chroniques, à commencer par le surpoids. »

 

« Manger mieux et meilleur de 0 à 100 ans », de Pr. Henri Joyeux et Jean Joyeux

Éditions du Rocher / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10881917/Henri-Joyeux-Manger-mieux-et-meilleur-de-0-a-100-ans?omnsearchpos=1

Selon Eric Lebel, « le message d’Henri Joyeux est celui d’un grand médecin, passionné par l’alimentation et la vérité. »

Une phrase du livre à retenir :

« Vous allez enfin découvrir une véritable gastronomie Santé. Une gastronomie vraie, qui ne s’appuie ni sur les frustrations, les évictions ou les régimes mais plutôt sur des récompenses, des couleurs, des parfums, des saveurs et des sourires… »

 

« Quand la bouffe nous bouffe » – « Pourquoi et comment (re)devenir des mangeurs responsables », de Jacques-Pascal Cusin

Éditions Albin Michel / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10553956/Jacques-Pascal-Cusin-Quand-la-bouffe-nous-bouffe?omnsearchpos=1

« Une prise de conscience nécessaire », pour Eric.

Une phrase du livre à retenir :

« Qu’ils soient dictés par l’habitude, le  plaisir, un souci de santé, une quête de mieux-être ou des convictions, nos choix alimentaires ont un impact qui dépasse notre simple personne. Ils rejaillissent sur notre entourage, sur la société et sur la planète. »

 

Et aussi…

  • Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders
  • Les secrets de la micro-nutrition du Dr Bertrand Guérineau
  • Les ouvrages de la doctoresse Kousmine, précurseur sur le thème des acides gras

 

Et vous, quel livre vous a inspiré ? Partagez-le avec nous afin que nous puissions en parler dans notre prochain article concernant la sélection de livres des fans Takinoa !

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Choyer son microbiote

17 février 2017

Au printemps, notre système digestif réclame une alimentation plus légère. Et si on en profitait pour prendre soin de notre microbiote ?

Depuis la parution du best seller Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders, de nombreuses études traitant du microbiote intestinal ont mis en lumière l’influence de ces milliards de bactéries sur notre état de santé général. Façonné durant la petite enfance à l’aide d’apports nutritionnels, génétiques et environnementaux, ce deuxième cerveau est composé de micro-organismes (champignons, bactéries, parasites) dont les principales missions sont de nous protéger des bactéries pathogènes, d’aider la digestion et de produire des vitamines. Cette armée microbienne qui ne dort jamais influence le poids, les humeurs et fringales, le sommeil et même les prédispositions à certaines maladies ou allergies. D’où l’importance d’en prendre soin, en adoptant une alimentation variée et riche en fibres, garante d’une grande diversité bactérienne, comme le conseille Rasnik K. Singh, chercheur à U.C.L.A (1).

 

Fibres bienfaitrices

Présentes dans les céréales complètes, les légumineuses, les fruits et légumes (secs et frais), les fibres sont de microscopiques bouts de cellules non-digérés, capables cependant de fermenter pour aider le transit intestinal ou de se transformer en un gel protégeant l’intestin des substances nocives. En tête du cortège on trouve le seigle, les sons de blé et d’avoine, la noix de coco, les figues séchées, les dattes, amandes, noix, noisettes et pistaches. Les lentilles, haricots rouges, pois chiches, et haricots de soya possèdent une bonne teneur en fibres et quelques unes de ces légumineuses occupent une place de choix dans les Salades Céréales Takinoa.

Parmi les fruits frais, les champions des fibres sont la framboise, le coing, le kaki, la groseille, le cassis, la mûre, la banane, le kiwi, le pruneau, la canneberge et la poire. Retrouvez quelques uns de ces fruits dans le Smoothie Quatre fois tout, le Jus Super Food Capoeira et le Jus de fruits Takinoa Pink Lady. Parmi les légumes, l’artichaut, le poireau, le fenouil, le céleri et l’avocat offrent un bon ratio de fibres tout comme le chou présent dans l’un des Wraps Équilibre Takinoa. Enfin, on peut aussi intégrer à ses repas quelques portions de kéfir, choucroute, kimchi et miso, riches en bactéries naturelles, sans oublier les super-épices telles que la cannelle, le gingembre, le curcuma et le curry.

 

À surveiller

De nombreux aliments, produits ou substances peuvent cependant appauvrir la diversité du microbiote et réduire son bon fonctionnement. La paroi intestinale risque alors de devenir plus poreuse, autant dire une porte ouverte aux agents pathogènes. C’est notamment le cas si l’on abuse des aliments transformés, du sucre blanc, des édulcorants, des OGM, des viandes issues d’élevages industriels et de l’alcool.

 

Faites du sport

Récemment, le chercheur Jeffrey Woods et son équipe de l’Université de l’Illinois ont démontré que l’activité sportive a également une incidence sur la composition du microbiote intestinal et sur sa compétence (2). Les personnes sportives possèdent en effet un plus grand nombre de bonnes bactéries et une plus grande variété que les sédentaires. A vos baskets !

Sabrina Faetanini

 

Notes

1) Influence of diet on the gut microbiome and implications for human health : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5385025

2) Exercise changes gut microbial composition independent of diet : https://blogs.illinois.edu/view/6367/586206

 

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Rencontre avec 2 blogueuses et 1 blogueur food de talent !

17 février 2017

Peut-être appartenez-vous à la génération qui a connu l’époque de l’étagère de cuisine débordant de livres de recettes ? Aujourd’hui, lorsque vous cherchez de l’inspiration pour préparer un repas, votre réflexe a probablement évolué vers une recherche sur internet dont le cahier de recettes est sans fin et en constante évolution. Cette blogosphère culinaire colorée et riche en idées nous influence de plus en plus, que ce soit pour choisir des recettes ou nous guider vers les bonnes adresses de restaurants.

Takinoa reçoit de temps à autre la visite de certains de ces experts gourmets et amis de la marque. De belles rencontres qui nous ont donné envie d’en apprendre plus sur leur parcours afin de comprendre comment ils en sont arrivés à créer leurs blogs. Nous vous présentons Nouhad (Choisis ton Resto), Sara (Sara’s Healthy Kitchen) et Philippe (Le Dos de la Fourchette). Interview !

NOUHAD – CHOISIS TON RESTO – choisistonresto.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je suis Nouhad, une insatiable curieuse, maman de deux êtres bondissants, graphiste textile, mais aussi illustratrice à ses heures perdues et passionnée de mode et de voyages, qui partage ses coups de cœur foodie sur choisistonresto.com

Libanaise d’origine et parisienne dans le cœur, après avoir vécu à Barcelone quelques années, c’est désormais à Genève que ma passion pour les découvertes urbaines s’épanouit.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

En partant vivre à l’étranger, moi qui pensais être peu attachée à la nourriture, je me suis rendu compte qu’en tant que vraie Française, j’étais en réalité très attachée à la qualité de ce que j’ingère au quotidien. Honnêtement, j’en ai été la première surprise car j’avais plutôt une alimentation « d’enfant » à l’époque faite de riz, de maïs, de tomates cerises, de fromage de chèvre frais, d’un steak haché ou un œuf de temps en temps. Bref, pas franchement la folie… En arrivant à Barcelone, mon niveau de vie à largement augmenté, j’ai pu découvrir la nourriture autrement et assouvir ma passion pour les cuisines d’ailleurs. J’ai été surprise par les prix hyper compétitifs de la capitale catalane, mais après quelques expériences moyennement qualitatives (forcément, manger pour 7 à 8 euros… il ne faut pas non plus espérer la lune !), j’ai appris à sélectionner mes adresses en fonction de mes goûts et du rapport qualité-prix de la nourriture proposée ; car oui, même les patatas bravas peuvent être délicieuses, pas trop grasses et de qualité.

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

La découverte indiscutablement, puis l’émerveillement devant un nouveau concept, et l’excitation du partage, car un blog est avant tout une histoire de partage !

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Aujourd’hui mon premier métier, ce sont mes enfants. Même si j’ai mis longtemps à me l’avouer, quels que soient mes projets, mes activités et mon investissement dans ce que je fais, ils sont – avec leur papa – ma priorité absolue. Cela étant dit, je suis une passionnée et une touche à tout, hyper dynamique et créative, mon blog est donc ma profession « sociale » en plus d’une passion, je l’exerce comme un véritable job, comme un temps partiel disons, mais pas en dilettante en tout cas, même si je n’en vis pas financièrement.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Alors je ne petit déjeune pas, sauf les weekends (par manque de temps), où je me prépare un bircher ou un chia pudding agrémenté de fruits, parfois de l’avocado toast. Je suis très « free style » sur les déjeuners, dans le sens ou je ne me prive de rien et je mange ce qui me fait envie (souvent dehors). Mes diners, en revanche, font moins rêver (sauf quand je suis au restaurant bien sûr): je mange des légumes cuits, rarement des féculents et de la viande.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Ma philosophie concernant la nourriture n’est pas vraiment basée sur le « manger sainement ». Avant tout je suis une véritable épicurienne, si mon corps a bien sûr toute son importance (je fais par exemple du sport 3 fois par semaine avec la plus grande régularité), c’est mon cerveau qui se nourrit de tous les plaisirs de l’existence. Aussi, pour moi et ma famille, il s’agit avant tout de « bien manger », c’est-à-dire, choisir des aliments de qualité, idéalement bio, locaux (ou vendus chez l’artisan, en particulier pour la viande), et de saison. Il s’agit ensuite de respecter son corps et ses besoins. C’est – pour moi- ce qui fait la différence entre un gourmand et un gourmet ; le contrôle et la conscience de son propre corps. La gourmandise est évidement un autre et vaste sujet… En véritable gourmet, je ne pourrais vivre sans plaisir.

Pour moi, manger doit rester l’une des innombrables choses incontournables de l’existence. Vivre une vie saine pleine de contrôle donc, est une chose (très, très à la mode certes), mais vivre SA vie me parait bien plus important, nous en n’avons qu’une, il ne faut pas passer à côté.

  1. Comment choisis-tu les adresses pour aller tester un établissement ?

J’aime quand le contenu est aussi joli que le contenant, je me définirais comme une esthète. J’ai besoin que le visuel accompagne totalement les goûts. J’aime aussi les concepts aboutis. Je suis tout fait atterrée de certains établissements qui ouvrent et où les gens et la cuisine semblent être passés à côté de l’air du temps. Pour moi nous vivons dans un monde en changement perpétuel et quel que soit le domaine, il faut avancer en même temps que le monde, il en est de même en cuisine. Le « c’était mieux avant » est quelque chose qui me fait absolument horreur.

  1. Combien de fois par mois vas-tu tester des restaurants ?

Haha… un minimum de 10 fois par mois je dirais 🙂 , une passion ça se nourrit, un blog aussi 🙂 !

Questions Express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Le rôti de bœuf de chez mon Papily et le flan coco de ma maman.
  • Un péché mignon culinaire ? La raclette…
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? La coriandre.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? La France bien sûr et le Liban.
  • Le plat / produit que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau au tofu soyeux végan au chocolat… the best du best!

 

SARA – SARA’S HEALTHY KITCHEN – sarashealthykitchen.blog

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je dirais souriante, active, ouverte et créative. Toujours disponible pour donner un coup de main aux autres. La cuisine m’intéresse depuis que je suis toute petite, j’ai commencé par faire des gâteaux ! Quand j’ai commencé l’uni à 18 ans, j’ai dû m’occuper de moi toute seule. Alors j’ai appris à me diversifier. J’aime tout manger et essayer. Je travaille en tant que responsable communication, événements et alumni pour l’Ecole Haut-Lac.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donnée envie de partager tes recettes / découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

Ce sont les personnes autour de moi qui m’ont encouragée. A plusieurs reprises on m’avait demandé des recettes. Alors je me suis dit qu’un jour j’allais créer un site pour que les gens retrouvent tout sur une plateforme. L’année dernière j’ai réalisé que c’était now or never !

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

Moi, j’adore les rencontres ! Je suis quelqu’un qui aime être entourée de personnes, pouvoir apprendre et partager avec les autres, s’entraider et collaborer. J’ai découvert tout un autre univers grâce à mon blog. Sinon, j’aime beaucoup passer du temps à faire des photos. Je me perds dans mon petit monde créatif quand je suis face à mon sujet.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Alors un jour peut-être que ça sera un métier, mais actuellement c’est une passion à 120% ! Je souhaiterais un jour pouvoir diminuer mes heures de travail pour pouvoir prendre 1 ou 2 jours de plus par semaine pour le blog. J’aimerais plus développer le côté food styling, la création de recettes, avoir du temps pour voyager et voir ce qui se passe ailleurs dans ce domaine.

  1. Tu crées aussi des recettes qui sont accompagnées de très belles photos ! Combien de temps cela peut te prendre jusqu’à ce que tu sois satisfaite du résultat et quelles sont les difficultés / challenges ?

Alors honnêtement, le temps pour développer une recette, faire des tests jusqu’à pouvoir prendre des bonnes photos et les publier peut prendre entre 6-10 heures de travail. Mon challenge maintenant après un an de blog est de faire comprendre aux marques ou aux agences qui veulent collaborer que le travail que je dois faire en amont est énorme. Beaucoup veulent un article, des photos, des recettes, des promotions pour des événements en échange d’un repas gratuit, de promotions, de produits ou même de bons cadeaux. Ce genre d’échange est important au début mais que ça ne paye pas le loyer ! Je veux faire passer le message que le blog est une autre méthode de communication qui devrait être plus valorisée et rémunérée.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

J’adore manger des œufs le matin, en semaine ce sont des œufs brouillés avec un peu de saumon fumé et du pain complet. Le weekend mon shakshuka, la recette la plus vue sur mon site et celle que mes amis adorent!

A midi, j’ai commencé à manger du tofu et je suis vraiment fan ! J’accompagne mon tofu d’une sauce thaï à la noix de coco avec des légumes et du riz complet – j’ajoute beaucoup de coriandre ! Le soir, après ma séance de crossfit, j’aime bien manger un filet de saumon ou une petite entrecôte avec des brocolis ou un autre légume accompagné de riz ou de pommes de terre douces. J’utilise beaucoup d’épices et j’ai un ami qui m’envoie des assaisonnements délicieux et différents de ceux qu’on peut trouver ici du style : mélange d’épices marocaines et grecques.

Comme je fais pas mal de sport, j’adore les « energy bites » en utilisant les dates de Palmyra. Je mange toujours une banane avant les entrainements !

Mais comme tout le monde, j’adore le chocolat et les glaces alors je trouve toujours un petit moment dans la journée pour quelques carrés de chocolat noir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Trouver un bon équilibre et savoir ce qu’on a vraiment dans nos assiettes. Manger le plus possible les bons produits de la région mais comprendre aussi l’importance et le rôle des macronutriments (protéines, glucides et lipides) et des micronutriments (vitamines, acides aminés, minéraux, etc.) en fonction de notre mode de vie et régime alimentaire. Je m’intéresse à tout cela surtout depuis 5 ans, mais c’est surtout depuis l’année dernière que je fais très attention à la provenance de mes produits.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Ce n’est pas un plat… A chaque repas de famille nous faisons des « caramel squares » ce sont des petits carrés de biscuits sablés avec une bonne couche de caramel et du chocolat dessus. C’est délicieux ! Ma grand-mère en faisait beaucoup que nous allions la voir en Irlande et du coup toutes les filles de la famille ont aussi appris. Cela restera toujours une recette familiale très importante. La recette est sur mon blog.
  • Un péché mignon culinaire ? La glace ! Je pourrais en manger à longueur de journée. C’est à cause de mon père qui a toujours dit que même avec un estomac bien rempli il y a toujours de la place pour une glace !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Les épices, j’aime bien le paprika fumé, la cannelle
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Mexique – la nourriture là-bas est exceptionnelle.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau sans gluten au chocolat et tofu soyeux Bio – un vrai délice !!!

 

PHILIPPE – LE DOS DE LA FOURCHETTE – ledosdelafourchette.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Ma vie tourne autour du food, je vis food à 100% ! Mes lectures sont des livres de cuisine, je regarde des émissions consacrées à la cuisine et je travaille dans le domaine. C’est une passion depuis que je suis tout petit, la faute à ma maman ou « grâce à ». Je la regardais cuisiner. Elle faisait tout à manger de A à Z, légumes du jardin, du marché, c’était normal à l’époque. Les mercredis après-midi, je faisais des gâteaux avec elle. Ma passion pour la pâtisserie vient de là et je suis donc devenu pâtissier de métier. Après mon apprentissage, j’ai travaillé dans un restaurant gastro et côtoyé le monde de la restauration qui m’a tout de suite plu. Ma passion a évolué au fil du temps de la pâtisserie au salé, un parcours de 30 ans d’expérience ! Quand j’invite des gens à la maison je leur demande d’apporter le dessert ! Je préfère désormais cuisiner le salé.

Je préfère dire que je suis un conteur d’histoires plutôt qu’un blogueur. Je peux parler aussi bien des types d’asperges que d’un restaurant. J’aime aller à la rencontre des gens, je fonctionne comme une éponge. Chaque rencontre avec un passionné, les interviews de chefs, me donnent l’impression d’avoir grandi.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancé ?

Je suis assez âgé pour avoir connu les débuts d’internet avec les modems qui grincent ! J’ai tout de suite eu envie de partager des choses sur internet, pas seulement d’en être le spectateur mais aussi l’acteur. Il y 10 ans, j’ai commencé à faire des petits sites internet pour parler de ma région. Ensuite je me suis dit que je ne serai jamais aussi bon que si je parle de ce que j’aime. J’ai alors créé un premier site avec mes recettes. Le déclencheur de la création de mon blog il y a 3 ans et demi était un repas au Bay View (Président Wilson). J’avais pris beaucoup de photos en me disant qu’on n’a pas tous la chance d’aller dans ce genre de restaurant. C’est ce qui m’a donné l’idée du partage de cette expérience dans un blog. Et comme je sors souvent à Genève, on me demande des recommandations de lieux. Je les partage désormais aussi.

  1. En tant que blogueur, quelle activité préfères-tu ?

Les rencontres et échanger. Je ne vais pas cacher que j’aime aussi bien déguster et manger… je suis à la base gourmand et gourmet ! J’aime bien qu’on me raconte une histoire quand je déguste des plats, sur l’histoire des plats, sur les ingrédients, leur provenance, etc. Cela donne du sens à ce que je mange ! Découvrir de nouveaux restaurants, produits oui, mais s’il n’y a pas l’alchimie de la rencontre derrière, cela ne me passionne pas.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Une vraie passion ! Je n’aurais jamais pu rencontrer toutes ces personnes en 3 ans si je n’avais pas eu le blog. Maintenant je peux aussi mettre en contact des gens. Je consacre au minimum 2 h par jour au blog pour regarder les stats, faire des retouches photos les trier car il y en a environ 50 pour un reportage. Entre la rencontre avec un chef, l’écriture de l’article, le traitement des photos, il m’est déjà arrivé de faire tout ça directement en sortant du restaurant et terminer à 2 heures du matin pour pouvoir publier le plus vite possible. Mais en temps normal, ce travail me prend environ une semaine. L’écriture est l’étape la plus difficile. Maintenant je fais aussi beaucoup d vidéos, je trouve qu’avec l’image et le son c’est plus simple. J’aimerais consacrer plus de temps à mon blog, mais je dois combiner avec vie professionnelle et de famille. Mon épouse Stéphanie corrige de nombreuses fautes… j’essaye de sortir quelque chose qui est le plus propre possible. L’idéal serait de pouvoir travailler sur le blog à temps plein.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Ce n’est pas du tout un bon exemple ! En semaine, pas de petit-déjeuner, je bois juste plusieurs thés verts dans matinée et manque quelques fruits frais et secs. A midi sur mon lieu de travail le service est tellement intense que l’on s’assoit après mais on n’a plus envie de manger.  Le drame, c’est le soir. Je me rattrape avec des grandes quantités et je me ressers… Soit on sort ou soit on mange à la maison, mais toujours quelque chose de cuisiné. C’est le seul moment où on se retrouve avec les enfants. On s’assoit autour de la table, sans télé, c’est un vrai moment de partage. J’essaye toujours de faire en sorte qu’il y ait des protéines, des féculents, des légumes. Je n’utilise que des produits frais. Le week-end, c’est différent, un vrai petit-déj avec une brioche ou du pain fait maison, à midi plus léger et le soir on se fait plaisir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Cela me parait être une évidence. On ne peut pas ignorer le lien entre ce qu’on mange et la santé. Je suis maintenant conscient de ce que je mange. Cette façon de penser fait partie de mon parcours, de mon évolution de ces quatre dernières années. On ne peut pas passer à côté, même dans les restaurants. Un chef doit pouvoir dire au client d’où viennent les produits. Ils ne doivent pas baigner dans le gras. J’ai un petit bout de jardin. Faire ma propre sauce tomate est aussi une prise de conscience. On cherche beaucoup l’apparence en pâtisserie… Ma prise de conscience fait que j’ai changé ma façon de faire dans la fabrication de gâteaux. Par exemple je n’utilise plus de pâte pistache vert fluo bourrée de colorants, mais une pâte naturelle qui est grise.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Les îles flottantes incroyables de ma mère, j’ai encore l’odeur du caramel qu’elle versait généreusement sur les amandes grillées. J’en fait encore parfois.
  • Un péché mignon culinaire ? Les plats japonais cuisinés qui ont vu le feu. J’ai eu la chance d’avoir travaillé au Japon et suis devenu fan de leur cuisine et aussi de plats français avec un petit détail japonisant !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Je fais attention aux goûts afin qu’ils soient prononcés, j’aime les bonnes huiles d’olive que l’on ajoute une fois que le plat est fait.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Japon, qui a aussi influencé ma façon d’être. J’y suis allé une première fois à 19 ans et y suis retourné à 27 ans pour travailler. J’aurais été différent sans le contact avec ce pays qui m’influence aujourd’hui au quotidien.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? En découvrant Takinoa, j’ai réalisé que la cuisine saine pouvait être cuisinée et pas juste un assemblage sans goût. J’aime la salade quinoa à la spiruline et le bocal avec crevettes lait de coco, vermicelles de riz, incroyable en assaisonnement. Takinoa fait 2 fois bon, pour la santé et pour le goût !
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Une salade qui fait le printemps

17 février 2017

La nouvelle carte de printemps dévoile une recette qui met l’asperge verte à l’honneur ! Découvrez ses bienfaits et les secrets de cette salade céréale 100% Takinoa. 

Vertes, blanches ou violettes, les asperges ont la cote dès que le printemps pointe le bout de son nez. Composées d’une longue tige et d’une pointe comme un bourgeon, les asperges poussent dans la terre et se colorent lorsqu’elles entrent en contact avec les rayons du soleil. Nous avons bien entendu craqué pour ce légume dans la création de notre nouvelle recette de saison : nous l’avons sélectionnée verte pour vous proposer un mets coloré riche en nutriments et imaginé une salade céréale 100% Takinoa aux asperges vertes, lentilles bio, duo de riz rouge-basmati et carottes au paprika. Food for Joy !

Pauvre en calories mais pas que !

L’asperge contient des pigments caroténoïdes, des composés possédant des propriétés antioxydantes. Ce légume pauvre en calories est également riche en vitamine B9 ou acide folique dont l’un des bienfaits est de jouer un rôle clé dans le développement du fœtus dès les premiers jours de la grossesse pour la femme enceinte.

Les secrets de la recette

Des graines bio avec les lentilles et pois chiches se mélangent au duo de riz rouge et riz basmati pour une base consistante. Les asperges vertes bien sûr ainsi que des carottes relevées au paprika apportent une dose de légumes non négligeable. Côté sauce, on utilise du vinaigre balsamique blanc, de l’huile d’olive vierge bio ainsi qu’une pincée de sel et de poivre noir. Pour relever le tout, quelques ingrédients magiques comme de l’oignon, de la ciboulette, du zeste de citron jaune, des graines de tournesol, du thym et le tour est joué ! Les bénéfices de la recette ? « Une digestion améliorée grâce à l’asperge et son inuline qui la facilite, une complémentation idéale entre lentilles et riz riches en fibres, des goûts variés et une couleur qui dit saveurs et plaisir » décrit notre Chef Exécutif Mauricio. A déguster dans l’une de nos boutiques Takinoa !

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Bien nourrir son cerveau

17 février 2017

Le cerveau consomme 20% à 25% de notre énergie corporelle et carbure majoritairement aux glucides transformés en glucose, et aux lipides, tous présents dans notre assiette. Pour fonctionner et « bien vieillir », il lui faut également des protéines, divers minéraux et vitamines, de l’oxygène et de l’eau. Certains aliments sont capables d’agir tel un baume protégeant ses neurones, d’autres comme un booster des fonctions cognitives, et d’autres encore comme un anti-inflammatoire de ses cellules.

 

Des glucides oui, mais …

Si le cerveau ne peut se passer de glucides, une alimentation trop riche en sucres peut cependant faire pencher la balance du mauvais côté. Mieux vaut dès lors privilégier les glucides à indice glycémique (IG) bas, en dessous de 40. Excellents pour la concentration et les efforts intellectuels, les féculents recommandés pour booster ses performances sont le quinoa, la semoule complète, le riz et le pain complets, les farines de sarrasin, de châtaigne et de petit épeautre, le pain de seigle, les pâtes complètes et la patate douce. Vous trouverez une partie de ces ingrédients dans les Salades Céréales Takinoa, agrémentées pour la plupart de  graines de chia ou de chanvre, deux autres super-aliments pour le cerveau. Certains de nos desserts font aussi la part belle aux glucides à bas IG, comme le Crumble Takinoa et le Bircher aux céréales.

Parmi les légumineuses, les lentilles et flageolets, les pois chiches, les haricots rouges, blancs et noirs constituent d’autres carburants fiables à faible IG. Dans la famille des fruits, les plus riches en vitamines C, A, E et B, comme les fruits rouges, les baies, les mangues et les agrumes, possèdent un fort pouvoir antioxydant et s’avèrent excellents pour la mémoire. Les fruits à coques tels que les amandes, noisettes, pistaches et noix sont quant à eux, recommandés pour renforcer l’ensemble des fonctions cognitives.

 

Du bon gras

Gourmand de lipides, le cerveau ne saurait se passer d’acides gras poly-insaturés connus sous le nom d’omégas-3 et 6.

Indispensables à la constitution de la myéline, la membrane qui entoure les cellules cérébrales, les omégas-3 sont présents dans le saumon, le maquereau, le hareng, les fruits de mer les sardines et le thon. Le Pain multi-céréales au saumon bio fumé maison et le Wrap aux crevettes sauvages Takinoa permettent ainsi de couvrir une partie des besoins quotidiens (2 gr.). Particulièrement riches en omégas-3, les huiles de lin, caméline, chanvre, noix, colza, soja et de graines de citrouille sont à consommer crues, en assaisonnement car elles perdent leur qualité nutritive à la cuisson. Retrouvez de l’huile bio de cameline ou de chanvre dans notre Crème de 100 ans Takinoa, préparée minute dans 2 points de vente: à la Fnac de Rive à Genève et sur le campus de l’EPFL au Rolex Learning Center.

Les omégas-6 présents dans les œufs, la viande, les graines de tournesol, les pignons, les huiles de carthame, bourrache, pépins de raisin, d’onagre et de tournesol favorisent le développement des neurones au cours de la croissance et peuvent agir tel un anti-inflammatoire. Prudence toutefois dans le dosage, car trop d’omégas-6 peuvent altérer les effets des omégas-3.

La liste des aliments bénéfiques n’est toutefois pas exhaustive et les recherches continuent. En attendant que les secrets du cerveau soient percés, n’oublions pas que cet organe maintient sa vivacité et sa jeunesse en se nourrissant également d’échanges, d’activité physique, d’apprentissage et de lecture.

 

Voir aussi: http://www.semaineducerveau.ch

 

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Reconnectez-vous à vos sensations avec le duo sport-hypnose

17 février 2017

A l’approche du printemps, les magazines ne manquent pas de nous rappeler que la saison des régimes en tous genres est lancée… Takinoa prend le parti d’une alimentation équilibrée tout au long de l’année. Avec des petits plaisirs parfois aussi ! Se sentir bien dans son corps avec un poids d’équilibre naturel sans suivre de régime et qui favorise une bonne santé, telle est notre philosophie. Cependant, il n’est pas toujours aisé de reconnaître la sensation de faim. Le grignotage est souvent lié à des émotions comme le stress et non pas à une véritable faim.  Alexandra Jean-Richard, coach en sport & hypnose Ericksonienne qui irradie avec son dynamisme et son énergie positive contagieuse a répondu à nos questions en sirotant son jus préféré… le Pink Lady !

 

Alexandra, peux-tu nous parler du chemin qui t’a amenée à créer un cours spécifique combinant sport et hypnose (DynamicFlow by AlexMove)?

Après avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine bancaire, j’ai vécu un gros choc émotionnel lorsque j’ai été licenciée. J’ai décidé de me prendre en main en m’orientant vers l’hypnose car le sport n’était plus suffisant pour passer le cap. Cette formation intense en hypnose m’a fait tellement de bien que je me suis dit « je pourrais moi aussi aider les autres avec cette méthode ». Je donnais déjà des cours de fitness depuis 10 ans en parallèle de mon activité professionnelle et j’ai toujours aimé la conduite de groupes. Après avoir obtenu mon Diplôme de fitness et wellness à l’Université de Lausanne, j’ai suivi un cursus condensé de praticien en hypnose Ericksonienne, puis de Maître Praticien auprès de Graines d’Eveil à Morges. Il y a une année et demie, je lançais ma société de coaching « AlexMove » qui propose des cours en petits groupes entre Sion et Lausanne, avec un concept unique en Suisse qui consiste à combiner le sport et l’hypnose. Je me déplace aussi à domicile pour des sessions individuelles de sport ou d’hypnose. C’est d’ailleurs cette pratique qui m’a donné envie de personnaliser encore plus mes cours pour être la plus pointue sur le marché. Par ailleurs,  je viens de commencer une formation en nutrition auprès d’un centre de renommée en Suisse.

 

Quel rôle joue l’alimentation dans ta vie ?

C’est une préoccupation quotidienne, mais je me laisse vivre aussi car je suis une épicurienne ! Le week-end je me fais plaisir, mais en semaine je veille à mon alimentation avec une certaine routine. Je mange de tout ! Pour le petit-déjeuner je mélange des graines à du yaourt et bois du café avec du lait d’amandes. A midi, toujours un repas complet avec des légumes, des protéines et des féculents. Il m’arrive régulièrement de venir chez Takinoa Grand Pont à midi car c’est juste à côté de la salle de sport du Lausanne Palace où je donne des cours. Le soir, c’est souvent soupe de légumes. J’évite les féculents. Si j’ai un coup de barre pendant la journée, c’est une banane, des noix ou des amandes. Le corps est assez bien fait, c’est lui qui dirige et qui me dit ce dont j’ai besoin et quand.

Côté boisson, je me prépare des jus de fruits frais, principalement à base d’orange. Attention au sucre contenu dans certains fruits utilisés pour des jus car il fait monter le taux de glycémie. L’eau est ma meilleure alliée ! Quand je donne des cours, j’y ajoute parfois un peu de sirop.

 

Comment as-tu découvert Takinoa ?

C’est une connaissance qui m’a parlé de Takinoa et suggéré de prendre contact avec la société. Je suis d’abord allée voir par moi-même le Takinoa du Grand Pont à Lausanne en novembre 2017 et j’ai adoré. Le concept de manger équilibré et sainement, avec des saveurs originales me convient bien. J’ai aimé la variété d’ingrédients qui composent les plats, le fait que ce soit sans additifs. Le personnel aussi était très sympa.  La salade sucrée-salée est délicieuse, comme le bocal Parmentier que j’ai goûté récemment. Je prends souvent la compote avec crumble et l’incontournable jus Pink Lady qui me booste ! J’aime tout essayer 🙂

 

Le cours DynamicFlow by AlexMove® que tu as créé est unique, peux-tu nous expliquer en quoi ?

Ce cours n’a rien à voir avec le dépassement de soi ou la performance. Bien qu’il débute avec des exercices cardio, d’équilibre et de renforcement musculaire, 15 minutes sont ensuite dédiées au lâcher prise. Les fils rouges du cours sont la liberté du mouvement, la sérénité et la fluidité. Dès les premières minutes, les exercices sont ciblés pour amener les participants (6-7 personnes maximum) vers un état d’hypnose qui arrivera en phase finale. C’est ce qui rend ce cours unique en Suisse. Cette approche n’est pas uniquement basée sur la silhouette, mais se concentre surtout sur l’engagement mental grâce à la méthode Ericksonnienne qui permet d’entrer dans un état de conscience modifiée. Chaque cours est modulable et complètement adapté à chaque personne, selon ses besoins et ses capacités. On peut travailler sur les troubles du sommeil, du comportement alimentaire, le deuil, etc. Mon cours dont le concept est déposé a été validé par des psychiatres et des psychologues de la région lausannoise. Des médecins suivent aussi mes cours. Mes clients me disent sentir une différence dans leur ressenti, par exemple « je dors mieux ou je gère bien mieux mon alimentation » après environ 6 cours.

 

Parfois la tentation de manger n’a rien à voir avec la faim. On peut alors parler de « pulsions alimentaires ». Comment ton cours peut-il aider une personne à changer certaines habitudes ?

L’hypnose permet de modifier le schéma de la pulsion. Au moment où l’on ressent une pulsion, on la modifie grâce à une autre image ou une représentation mentale afin de la transformer en quelque chose qui n’est pas lié à l’alimentaire mais qui reste dans un univers de plaisir pour la personne. Le résultat dépend aussi de la réelle conviction de la personne de vouloir changer les choses, ou modifier certaines habitudes. Je discute toujours individuellement avec chaque participant, hors groupe, pour comprendre ses attentes et ses besoins.

 

Quels sont tes trucs pour savoir si tu as faim ou pas ?

Se poser les questions suivantes :

  1. Est-ce-que c’est vraiment nécessaire maintenant pour toi ? Est-ce une satisfaction momentanée ?
  2. Est-ce-que cela va t’apporter quelque chose de bénéfique sur le long terme ?
  3. Est-ce-que les efforts que tu fais valent la peine d’être détruits pour des « pulsions » ?

 

Site web: https://alexmove.ch/

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Découvrez le ghee et ses secrets dans les bocaux hivernaux Takinoa

17 février 2017

Tout droit venu de l’Inde qui le considère comme la matière grasse la plus pure et la plus noble, le ghee fait son apparition dans les bocaux hivernaux Takinoa ! Derrière ce nom énigmatique se cache l’un des incontournables de l’Ayurvéda, cette tradition médicale indienne plurimillénaire : le ghee est cette substance aux reflets dorés, au goût subtile de noisette, et aux propriétés bénéfiques attestées.

Et parce que nous aimons par-dessus tout partager avec vous les petits secrets de nos créations, nous vous dévoilons ici les atouts de cet aliment-santé.

Le ghee, qu’est-ce que c’est ?

Aussi appelé beurre clarifié, le ghee est un beurre chauffé longuement à basse température jusqu’à élimination de l’eau, des protéines, et des impuretés qui sont ensuite filtrés. Ainsi, le ghee possède les propriétés nourrissantes et anti-oxydantes du beurre, tout en étant plus digeste. Et surtout, il fait partie de ces bonnes graisses indispensables à la santé des cellules, des nerfs et de la peau.

Un aliment précieux aux propriétés régénérantes et revitalisantes

Parmi les innombrables bienfaits du ghee, citons sa capacité à nettoyer le corps : il est en effet utilisé depuis des siècles en médecine ayurvédique pour drainer les toxines hors du système digestif. Utilisé dans l’alimentation quotidienne en quantité raisonnable, il favorise les capacités d’absorption et d’assimilation des nutriments tout en renforçant immunité et vitalité. Parce que c’est aussi un excellent régénérant, il est également utilisé pour nourrir qualitativement tous les tissus du corps et améliorer les fonctions cérébrales. Ce qui en fait un excellent allié de notre santé ! Pour plus de détails, lisez le blog du Dr Hebbar (Bachelor of Ayurvedic Medicine and Surgery) https://easyayurveda.com/2014/10/08/health-benefits-ghee-complete-ayurvedic-details/

Mais surtout, un régal pour les papilles…

Chez Takinoa, nous n’aimons pas seulement ce qui est sain, nous aimons aussi ce qui est savoureux. Selon l’Ayurvéda (et aussi selon les gourmands qui l’ont définitivement adopté!), toute nourriture cuisinée avec du ghee devient délicieuse et parfumée : il ajoute onctuosité et douceur aux mets auxquels il est ajouté, et il accroît la saveur des épices. Le ghee était alors tout indiqué pour être l’invité de la carte d’hiver Takinoa. Vous retrouverez du ghee bio bourgeon, de provenance suisse, dans nos différents bocaux comme par exemple les deux délicieuses variations de Parmentier fléxivores avec un trio de carottes colorées au ghee et au choix du colin bio ou du bœuf bio ainsi que le bocal sucré salé aux nouilles Udon de blé bio et des choux colorés au ghee avec crevettes sauvages marinés au chutney de mangue ou tofu bio si vous préférez une option végan !

À très vite dans l’une de nos boutiques pour de délicieux moments de plaisir 🙂

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