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QU’EST-CE-QUI FAIT UN BON THÉ ?

17 février 2017

Pour se désaltérer dès que la température monte, la star des boissons est sans hésiter… le thé froid ! Mais il y a thé et thé… De l’eau, des feuilles de thé de qualité, un zeste d’imagination pour le personnaliser avec une feuille de menthe, un peu de cannelle ou une rondelle de fruit et le tour est joué ! C’est tellement meilleur quand il est fait maison, sans ajout de sucre, colorant ou conservateur.

Takinoa a pris le parti de ne pas proposer de boissons industrielles débordant de sucre dans son assortiment. A la place, nous fabriquons des thés froids avec des mélanges uniques provenant d’un passionné de thés dont la boutique, le T Fine Tea Trading Company, se trouve… à quelques centaines de mètres seulement de notre Atelier de Gland ! Pour tenter de percer certains mystères du thé, nous avons rencontré Denis Braunschweig autour d’une tasse de Sencha japonais dont nos palais envoutés se souviennent encore…

 

  1. Cela fait déjà 20 ans que vous avez ouvert votre boutique de thé T Fine Tea Trading Company à Gland ! Comment est née votre passion pour le thé ?

On peut dire que je suis passé d’ingénieur à commerçant de thé sans transition ! J’ai travaillé jusqu’à l’âge de 40 ans dans le domaine informatique, puis j’ai décidé de changer d’orientation. J’avais de bons contacts avec mes collègues et étais heureux d’un point de vue humain, mais j’éprouvais un certain ras-le-bol par rapport à mon travail. C’était le moment de changer. Non pas pour un autre job rentable, mais pour un environnement de travail où je me sente bien. Je bois du thé depuis toujours et étais un amateur averti. C’est en 1990 que j’ai réalisé que j’étais très sensible à ce produit… J’étais au Rwanda avec un ami et nous sommes allés chez l’une de ses amies qui nous a préparé un Darjeeling avec une eau et un thé extraordinaire. Cela a été un déclic. De retour en Suisse, j’ai approfondi la réflexion à ce sujet et il a fallu 8 ans de gestations jusqu’à ce que je me lance dans le thé !

 

  1. Comment choisissez-vous les thés que vous proposez dans votre boutique ?

Pour les thés haut de gamme, je travaille sur échantillon. Je choisis les thés qui me conviennent au niveau du goût et du prix. Je ne suis pas un dégustateur qui a une formation classique, alors je me base plutôt sur la qualité et le bonheur que j’ai en les goûtant et en comparant les échantillons. C’est une démarche très hédoniste ! Pour les thés plus simples ou parfumés, je choisis la direction et le positionnement que je veux avoir. Certains mélanges sont faits ici, d’autres sont préparés pour moi selon des caractéristiques que je transmets.

Le label bio fait sens pour des produits de masse. Les qualités que je recherche ne se trouvent pas dans des productions qui se chiffrent en tonnes, mais en kilos. Je ne suis pas une grosse entreprise qui fait dans la masse et suis un peu à contre sens de ce qui est commercialement intéressant. Je n’ai pas de produits officiellement bio car je suis très attentif au goût. Et le goût est là uniquement quand on respecte bien la plante ! Le bio ne garantit pas la qualité intrinsèque du produit mais autre chose.

 

  1. Que viennent chercher les amateurs de thé dans votre boutique ?

Je crois qu’ils veulent un produit de qualité. S’ils le préparent avec de la bonne eau et à la bonne température, ils verront la différence et reviendront à la boutique. Je propose 170 thés, chacun peut y trouver quelque chose à son goût.

 

  1. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui découvre le thé ?

De prendre le temps ! Prendre le temps de faire son thé juste et de la façon dont il l’aime. Quand on ouvre un paquet de thé, on le prépare selon son propre goût : amer ou pas, stimulant ou calmant, etc. En prenant le temps, on apprend à connaître le produit.

Je dirais qu’il faut faire attention à l’image vendeuse donnée par certaines marques de thé. Un produit vendeur ne reflète pas forcément la qualité. J’essaye de faire bien ce que je dis, comme Takinoa.

 

  1. Comment définiriez-vous un bon thé ?

Réussir à infuser les feuilles de manière à ce qu’elles donnent leur maximum n’est pas évident. C’est le bon thé, après il y a des différences de qualité et de goût, après de perception. En faire l’optimum par rapport à son goût, respecter la matière première, avec un thé simple on peut faire un thé agréable et avec un thé sophistiqué un mauvais thé.

 

  1. Quels sont les bienfaits du thé ?

Le thé a une fonction préventive dans la diététique et la médecine chinoises. Pour eux le thé est central pour avoir une bonne santé. Je pense qu’ils ont raison ! Cela fait partie de la base d’une diététique de qualité et des centaines de millions de personnes l’appliquent. Mais cela n’est pas le cas dans notre culture occidentale basée sur l’eau et le vin…

 

  1. Quel thé à quel moment de la journée ?

Le matin il est vert, en début d’après-midi noir ou Oolong, le soir je bois systématiquement mon Pu Ehr. Il y a des occasions qui se prêtent à boire d’autres types de thés, c’est une question de goût. Je bois aussi beaucoup d’eau à côté !

 

  1. La qualité et la température de l’eau sont-elles importantes ? Le choix de la théière a-t-il un impact sur les saveurs du thé ?

Le respect de la température de l’eau et la qualité de l’eau, matière première, sont essentiels lorsqu’on prépare un thé ! Une bonne eau est douce et n’a pas de goût, il ne faut pas qu’elle soit calcaire car elle absorberait les arômes. Je la filtre systématiquement. Le choix de la théière est culturel et très individuel. Ce qui est important est de pouvoir stopper l’infusion des feuilles dès qu’elle est bonne. Je suis contre les œufs qui enferment le thé car les feuilles doivent pouvoir nager librement. J’aime beaucoup les théières terre cuite et les petites en porcelaine. Je préfère faire le thé en petite quantité et en refaire plusieurs fois plutôt que d’avoir une grosse théière.

 

  1. L’été arrive et avec lui la saison idéale pour déguster un bon thé glacé fait maison ! Quels sont vos conseils pour le préparer ?

Le faire avec une infusion à froid. Personnellement, je n’en bois jamais !

 

  1. Takinoa propose dans son assortiment 2 thés glacés faits maison avec des mélanges de thés en vrac préparés par vos soins : Farandole et Romance. Quel mélange préférez-vous et pourquoi ?

Le Farandole mon préféré, il est très frais !

 

  1. Si vous étiez un thé, lequel seriez-vous ?

Il faut demander à ma femme ! Un Darjeeling serait pas mal, un « second flush » ou un thé vert japonais irait très bien aussi.

Nous avons donc demandé l’avis de Madame Braunschweig… Elle voit son époux tout d’abord comme un Puh-Êhr la « Cave du Roi », et en deuxième place comme un thé vert japonais !

 

  1. « On boit le thé pour oublier le bruit du monde », Lu Yü Maître de thé, dynastie Tang (618-907), Le Livre du Thé – qu’en pensez-vous ?

Ça me va ! Cependant on l’oublie parfois quand on est dans le thé toute la journée… Dès que je suis en vacances, j’arrête de penser au travail. Mais si je n’ai pas de thé, je suis malheureux !

 

Le T Fine Tea Trading Company – Rte de Begnins 16, 1196 Gland
https://le-t.com/

M. Braunschweig organise des cours de dégustation de thé sur réservation (minimum 12 personnes, durée 2 heures, CHF 35.- / personne).

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Dévorez un bon livre chez Takinoa !

17 février 2017

Quel est le livre qui vous a ému, inspiré ou enrichi votre réflexion ? Nous avons posé cette question à Eric Lebel, fondateur de Takinoa et féru de lecture, afin qu’il partage avec vous une sélection de titres qui l’ont influencé positivement ces dernières années.

Dès cet été, vous pourrez désormais vous adonner tranquillement aux plaisirs de la lecture, en plus de ceux du palais, dans certaines de vos boutiques Takinoa ! Nos coups de cœur seront mis à votre disposition en consultation.

Laissez-vous inspirer par des livres choisis par notre fondateur Eric Lebel tout en savourant un bon jus frais pressé et un en-cas fait maison. Les messages contenus dans ces pages sont en relation directe avec notre philosophie : apporter de la joie dans les assiettes, tout en faisant du bien au corps… et à l’esprit !

 

« La meilleure façon de manger », de Thierry Souccar et Angélique Houlbert

Éditions Thierry Souccar  / Édition 2015 (remplace celle de 2008)

https://www.fr.fnac.ch/a8032810/Angelique-Houlbert-La-Meilleure-facon-de-manger-Nouvelle-edition?omnsearchpos=2

« La lecture de ce superbe ouvrage nécessite plusieurs heures assidues. Mais ce temps est sûrement un bon investissement pour chacun » explique Eric Lebel. « Écrit par un collectif de journalistes scientifiques du site nutrition.fr, cet ouvrage est selon moi le meilleur guide-conseil en de nutrition actuel en français. Il est très proche de la philosophie et des méthodes Takinoa. »

Une phrase du livre à retenir :

« En suivant nos recommandations qui s’adressent tant aux végétariens qu’aux omnivores, vous ne prenez aucun risque ; au contraire, vous allez répondre au mieux aux besoins de votre organisme, renouer avec forme et énergie, trouver dans votre alimentation les moyens de résister au stress, aux maladies infectieuses et chroniques, à commencer par le surpoids. »

 

« Manger mieux et meilleur de 0 à 100 ans », de Pr. Henri Joyeux et Jean Joyeux

Éditions du Rocher / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10881917/Henri-Joyeux-Manger-mieux-et-meilleur-de-0-a-100-ans?omnsearchpos=1

Selon Eric Lebel, « le message d’Henri Joyeux est celui d’un grand médecin, passionné par l’alimentation et la vérité. »

Une phrase du livre à retenir :

« Vous allez enfin découvrir une véritable gastronomie Santé. Une gastronomie vraie, qui ne s’appuie ni sur les frustrations, les évictions ou les régimes mais plutôt sur des récompenses, des couleurs, des parfums, des saveurs et des sourires… »

 

« Quand la bouffe nous bouffe » – « Pourquoi et comment (re)devenir des mangeurs responsables », de Jacques-Pascal Cusin

Éditions Albin Michel / 2017

https://www.fr.fnac.ch/a10553956/Jacques-Pascal-Cusin-Quand-la-bouffe-nous-bouffe?omnsearchpos=1

« Une prise de conscience nécessaire », pour Eric.

Une phrase du livre à retenir :

« Qu’ils soient dictés par l’habitude, le  plaisir, un souci de santé, une quête de mieux-être ou des convictions, nos choix alimentaires ont un impact qui dépasse notre simple personne. Ils rejaillissent sur notre entourage, sur la société et sur la planète. »

 

Et aussi…

  • Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders
  • Les secrets de la micro-nutrition du Dr Bertrand Guérineau
  • Les ouvrages de la doctoresse Kousmine, précurseur sur le thème des acides gras

 

Et vous, quel livre vous a inspiré ? Partagez-le avec nous afin que nous puissions en parler dans notre prochain article concernant la sélection de livres des fans Takinoa !

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Rencontre avec 2 blogueuses et 1 blogueur food de talent !

17 février 2017

Peut-être appartenez-vous à la génération qui a connu l’époque de l’étagère de cuisine débordant de livres de recettes ? Aujourd’hui, lorsque vous cherchez de l’inspiration pour préparer un repas, votre réflexe a probablement évolué vers une recherche sur internet dont le cahier de recettes est sans fin et en constante évolution. Cette blogosphère culinaire colorée et riche en idées nous influence de plus en plus, que ce soit pour choisir des recettes ou nous guider vers les bonnes adresses de restaurants.

Takinoa reçoit de temps à autre la visite de certains de ces experts gourmets et amis de la marque. De belles rencontres qui nous ont donné envie d’en apprendre plus sur leur parcours afin de comprendre comment ils en sont arrivés à créer leurs blogs. Nous vous présentons Nouhad (Choisis ton Resto), Sara (Sara’s Healthy Kitchen) et Philippe (Le Dos de la Fourchette). Interview !

NOUHAD – CHOISIS TON RESTO – choisistonresto.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je suis Nouhad, une insatiable curieuse, maman de deux êtres bondissants, graphiste textile, mais aussi illustratrice à ses heures perdues et passionnée de mode et de voyages, qui partage ses coups de cœur foodie sur choisistonresto.com

Libanaise d’origine et parisienne dans le cœur, après avoir vécu à Barcelone quelques années, c’est désormais à Genève que ma passion pour les découvertes urbaines s’épanouit.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

En partant vivre à l’étranger, moi qui pensais être peu attachée à la nourriture, je me suis rendu compte qu’en tant que vraie Française, j’étais en réalité très attachée à la qualité de ce que j’ingère au quotidien. Honnêtement, j’en ai été la première surprise car j’avais plutôt une alimentation « d’enfant » à l’époque faite de riz, de maïs, de tomates cerises, de fromage de chèvre frais, d’un steak haché ou un œuf de temps en temps. Bref, pas franchement la folie… En arrivant à Barcelone, mon niveau de vie à largement augmenté, j’ai pu découvrir la nourriture autrement et assouvir ma passion pour les cuisines d’ailleurs. J’ai été surprise par les prix hyper compétitifs de la capitale catalane, mais après quelques expériences moyennement qualitatives (forcément, manger pour 7 à 8 euros… il ne faut pas non plus espérer la lune !), j’ai appris à sélectionner mes adresses en fonction de mes goûts et du rapport qualité-prix de la nourriture proposée ; car oui, même les patatas bravas peuvent être délicieuses, pas trop grasses et de qualité.

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

La découverte indiscutablement, puis l’émerveillement devant un nouveau concept, et l’excitation du partage, car un blog est avant tout une histoire de partage !

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Aujourd’hui mon premier métier, ce sont mes enfants. Même si j’ai mis longtemps à me l’avouer, quels que soient mes projets, mes activités et mon investissement dans ce que je fais, ils sont – avec leur papa – ma priorité absolue. Cela étant dit, je suis une passionnée et une touche à tout, hyper dynamique et créative, mon blog est donc ma profession « sociale » en plus d’une passion, je l’exerce comme un véritable job, comme un temps partiel disons, mais pas en dilettante en tout cas, même si je n’en vis pas financièrement.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Alors je ne petit déjeune pas, sauf les weekends (par manque de temps), où je me prépare un bircher ou un chia pudding agrémenté de fruits, parfois de l’avocado toast. Je suis très « free style » sur les déjeuners, dans le sens ou je ne me prive de rien et je mange ce qui me fait envie (souvent dehors). Mes diners, en revanche, font moins rêver (sauf quand je suis au restaurant bien sûr): je mange des légumes cuits, rarement des féculents et de la viande.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Ma philosophie concernant la nourriture n’est pas vraiment basée sur le « manger sainement ». Avant tout je suis une véritable épicurienne, si mon corps a bien sûr toute son importance (je fais par exemple du sport 3 fois par semaine avec la plus grande régularité), c’est mon cerveau qui se nourrit de tous les plaisirs de l’existence. Aussi, pour moi et ma famille, il s’agit avant tout de « bien manger », c’est-à-dire, choisir des aliments de qualité, idéalement bio, locaux (ou vendus chez l’artisan, en particulier pour la viande), et de saison. Il s’agit ensuite de respecter son corps et ses besoins. C’est – pour moi- ce qui fait la différence entre un gourmand et un gourmet ; le contrôle et la conscience de son propre corps. La gourmandise est évidement un autre et vaste sujet… En véritable gourmet, je ne pourrais vivre sans plaisir.

Pour moi, manger doit rester l’une des innombrables choses incontournables de l’existence. Vivre une vie saine pleine de contrôle donc, est une chose (très, très à la mode certes), mais vivre SA vie me parait bien plus important, nous en n’avons qu’une, il ne faut pas passer à côté.

  1. Comment choisis-tu les adresses pour aller tester un établissement ?

J’aime quand le contenu est aussi joli que le contenant, je me définirais comme une esthète. J’ai besoin que le visuel accompagne totalement les goûts. J’aime aussi les concepts aboutis. Je suis tout fait atterrée de certains établissements qui ouvrent et où les gens et la cuisine semblent être passés à côté de l’air du temps. Pour moi nous vivons dans un monde en changement perpétuel et quel que soit le domaine, il faut avancer en même temps que le monde, il en est de même en cuisine. Le « c’était mieux avant » est quelque chose qui me fait absolument horreur.

  1. Combien de fois par mois vas-tu tester des restaurants ?

Haha… un minimum de 10 fois par mois je dirais 🙂 , une passion ça se nourrit, un blog aussi 🙂 !

Questions Express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Le rôti de bœuf de chez mon Papily et le flan coco de ma maman.
  • Un péché mignon culinaire ? La raclette…
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? La coriandre.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? La France bien sûr et le Liban.
  • Le plat / produit que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau au tofu soyeux végan au chocolat… the best du best!

 

SARA – SARA’S HEALTHY KITCHEN – sarashealthykitchen.blog

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Je dirais souriante, active, ouverte et créative. Toujours disponible pour donner un coup de main aux autres. La cuisine m’intéresse depuis que je suis toute petite, j’ai commencé par faire des gâteaux ! Quand j’ai commencé l’uni à 18 ans, j’ai dû m’occuper de moi toute seule. Alors j’ai appris à me diversifier. J’aime tout manger et essayer. Je travaille en tant que responsable communication, événements et alumni pour l’Ecole Haut-Lac.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donnée envie de partager tes recettes / découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancée ?

Ce sont les personnes autour de moi qui m’ont encouragée. A plusieurs reprises on m’avait demandé des recettes. Alors je me suis dit qu’un jour j’allais créer un site pour que les gens retrouvent tout sur une plateforme. L’année dernière j’ai réalisé que c’était now or never !

  1. En tant que blogueuse, quelle activité préfères-tu ?

Moi, j’adore les rencontres ! Je suis quelqu’un qui aime être entourée de personnes, pouvoir apprendre et partager avec les autres, s’entraider et collaborer. J’ai découvert tout un autre univers grâce à mon blog. Sinon, j’aime beaucoup passer du temps à faire des photos. Je me perds dans mon petit monde créatif quand je suis face à mon sujet.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Alors un jour peut-être que ça sera un métier, mais actuellement c’est une passion à 120% ! Je souhaiterais un jour pouvoir diminuer mes heures de travail pour pouvoir prendre 1 ou 2 jours de plus par semaine pour le blog. J’aimerais plus développer le côté food styling, la création de recettes, avoir du temps pour voyager et voir ce qui se passe ailleurs dans ce domaine.

  1. Tu crées aussi des recettes qui sont accompagnées de très belles photos ! Combien de temps cela peut te prendre jusqu’à ce que tu sois satisfaite du résultat et quelles sont les difficultés / challenges ?

Alors honnêtement, le temps pour développer une recette, faire des tests jusqu’à pouvoir prendre des bonnes photos et les publier peut prendre entre 6-10 heures de travail. Mon challenge maintenant après un an de blog est de faire comprendre aux marques ou aux agences qui veulent collaborer que le travail que je dois faire en amont est énorme. Beaucoup veulent un article, des photos, des recettes, des promotions pour des événements en échange d’un repas gratuit, de promotions, de produits ou même de bons cadeaux. Ce genre d’échange est important au début mais que ça ne paye pas le loyer ! Je veux faire passer le message que le blog est une autre méthode de communication qui devrait être plus valorisée et rémunérée.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

J’adore manger des œufs le matin, en semaine ce sont des œufs brouillés avec un peu de saumon fumé et du pain complet. Le weekend mon shakshuka, la recette la plus vue sur mon site et celle que mes amis adorent!

A midi, j’ai commencé à manger du tofu et je suis vraiment fan ! J’accompagne mon tofu d’une sauce thaï à la noix de coco avec des légumes et du riz complet – j’ajoute beaucoup de coriandre ! Le soir, après ma séance de crossfit, j’aime bien manger un filet de saumon ou une petite entrecôte avec des brocolis ou un autre légume accompagné de riz ou de pommes de terre douces. J’utilise beaucoup d’épices et j’ai un ami qui m’envoie des assaisonnements délicieux et différents de ceux qu’on peut trouver ici du style : mélange d’épices marocaines et grecques.

Comme je fais pas mal de sport, j’adore les « energy bites » en utilisant les dates de Palmyra. Je mange toujours une banane avant les entrainements !

Mais comme tout le monde, j’adore le chocolat et les glaces alors je trouve toujours un petit moment dans la journée pour quelques carrés de chocolat noir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Trouver un bon équilibre et savoir ce qu’on a vraiment dans nos assiettes. Manger le plus possible les bons produits de la région mais comprendre aussi l’importance et le rôle des macronutriments (protéines, glucides et lipides) et des micronutriments (vitamines, acides aminés, minéraux, etc.) en fonction de notre mode de vie et régime alimentaire. Je m’intéresse à tout cela surtout depuis 5 ans, mais c’est surtout depuis l’année dernière que je fais très attention à la provenance de mes produits.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Ce n’est pas un plat… A chaque repas de famille nous faisons des « caramel squares » ce sont des petits carrés de biscuits sablés avec une bonne couche de caramel et du chocolat dessus. C’est délicieux ! Ma grand-mère en faisait beaucoup que nous allions la voir en Irlande et du coup toutes les filles de la famille ont aussi appris. Cela restera toujours une recette familiale très importante. La recette est sur mon blog.
  • Un péché mignon culinaire ? La glace ! Je pourrais en manger à longueur de journée. C’est à cause de mon père qui a toujours dit que même avec un estomac bien rempli il y a toujours de la place pour une glace !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Les épices, j’aime bien le paprika fumé, la cannelle
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Mexique – la nourriture là-bas est exceptionnelle.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? Le gâteau sans gluten au chocolat et tofu soyeux Bio – un vrai délice !!!

 

PHILIPPE – LE DOS DE LA FOURCHETTE – ledosdelafourchette.com

  1. Comment te présenterais-tu à des gens qui ne te connaissent pas ? 

Ma vie tourne autour du food, je vis food à 100% ! Mes lectures sont des livres de cuisine, je regarde des émissions consacrées à la cuisine et je travaille dans le domaine. C’est une passion depuis que je suis tout petit, la faute à ma maman ou « grâce à ». Je la regardais cuisiner. Elle faisait tout à manger de A à Z, légumes du jardin, du marché, c’était normal à l’époque. Les mercredis après-midi, je faisais des gâteaux avec elle. Ma passion pour la pâtisserie vient de là et je suis donc devenu pâtissier de métier. Après mon apprentissage, j’ai travaillé dans un restaurant gastro et côtoyé le monde de la restauration qui m’a tout de suite plu. Ma passion a évolué au fil du temps de la pâtisserie au salé, un parcours de 30 ans d’expérience ! Quand j’invite des gens à la maison je leur demande d’apporter le dessert ! Je préfère désormais cuisiner le salé.

Je préfère dire que je suis un conteur d’histoires plutôt qu’un blogueur. Je peux parler aussi bien des types d’asperges que d’un restaurant. J’aime aller à la rencontre des gens, je fonctionne comme une éponge. Chaque rencontre avec un passionné, les interviews de chefs, me donnent l’impression d’avoir grandi.

  1. Qu’est-ce-qui t’a donné envie de partager tes découvertes culinaires sur un blog et quand t’es-tu lancé ?

Je suis assez âgé pour avoir connu les débuts d’internet avec les modems qui grincent ! J’ai tout de suite eu envie de partager des choses sur internet, pas seulement d’en être le spectateur mais aussi l’acteur. Il y 10 ans, j’ai commencé à faire des petits sites internet pour parler de ma région. Ensuite je me suis dit que je ne serai jamais aussi bon que si je parle de ce que j’aime. J’ai alors créé un premier site avec mes recettes. Le déclencheur de la création de mon blog il y a 3 ans et demi était un repas au Bay View (Président Wilson). J’avais pris beaucoup de photos en me disant qu’on n’a pas tous la chance d’aller dans ce genre de restaurant. C’est ce qui m’a donné l’idée du partage de cette expérience dans un blog. Et comme je sors souvent à Genève, on me demande des recommandations de lieux. Je les partage désormais aussi.

  1. En tant que blogueur, quelle activité préfères-tu ?

Les rencontres et échanger. Je ne vais pas cacher que j’aime aussi bien déguster et manger… je suis à la base gourmand et gourmet ! J’aime bien qu’on me raconte une histoire quand je déguste des plats, sur l’histoire des plats, sur les ingrédients, leur provenance, etc. Cela donne du sens à ce que je mange ! Découvrir de nouveaux restaurants, produits oui, mais s’il n’y a pas l’alchimie de la rencontre derrière, cela ne me passionne pas.

  1. Ton blog, une passion avant tout ou un métier à plein temps ?

Une vraie passion ! Je n’aurais jamais pu rencontrer toutes ces personnes en 3 ans si je n’avais pas eu le blog. Maintenant je peux aussi mettre en contact des gens. Je consacre au minimum 2 h par jour au blog pour regarder les stats, faire des retouches photos les trier car il y en a environ 50 pour un reportage. Entre la rencontre avec un chef, l’écriture de l’article, le traitement des photos, il m’est déjà arrivé de faire tout ça directement en sortant du restaurant et terminer à 2 heures du matin pour pouvoir publier le plus vite possible. Mais en temps normal, ce travail me prend environ une semaine. L’écriture est l’étape la plus difficile. Maintenant je fais aussi beaucoup d vidéos, je trouve qu’avec l’image et le son c’est plus simple. J’aimerais consacrer plus de temps à mon blog, mais je dois combiner avec vie professionnelle et de famille. Mon épouse Stéphanie corrige de nombreuses fautes… j’essaye de sortir quelque chose qui est le plus propre possible. L’idéal serait de pouvoir travailler sur le blog à temps plein.

  1. A quoi ressemble une journée type dans ton assiette ?

Ce n’est pas du tout un bon exemple ! En semaine, pas de petit-déjeuner, je bois juste plusieurs thés verts dans matinée et manque quelques fruits frais et secs. A midi sur mon lieu de travail le service est tellement intense que l’on s’assoit après mais on n’a plus envie de manger.  Le drame, c’est le soir. Je me rattrape avec des grandes quantités et je me ressers… Soit on sort ou soit on mange à la maison, mais toujours quelque chose de cuisiné. C’est le seul moment où on se retrouve avec les enfants. On s’assoit autour de la table, sans télé, c’est un vrai moment de partage. J’essaye toujours de faire en sorte qu’il y ait des protéines, des féculents, des légumes. Je n’utilise que des produits frais. Le week-end, c’est différent, un vrai petit-déj avec une brioche ou du pain fait maison, à midi plus léger et le soir on se fait plaisir.

  1. Pour toi, manger sainement, qu’est-ce-que cela signifie ?

Cela me parait être une évidence. On ne peut pas ignorer le lien entre ce qu’on mange et la santé. Je suis maintenant conscient de ce que je mange. Cette façon de penser fait partie de mon parcours, de mon évolution de ces quatre dernières années. On ne peut pas passer à côté, même dans les restaurants. Un chef doit pouvoir dire au client d’où viennent les produits. Ils ne doivent pas baigner dans le gras. J’ai un petit bout de jardin. Faire ma propre sauce tomate est aussi une prise de conscience. On cherche beaucoup l’apparence en pâtisserie… Ma prise de conscience fait que j’ai changé ma façon de faire dans la fabrication de gâteaux. Par exemple je n’utilise plus de pâte pistache vert fluo bourrée de colorants, mais une pâte naturelle qui est grise.

Questions express

  • Le plat qui te rappelle ton enfance ? Les îles flottantes incroyables de ma mère, j’ai encore l’odeur du caramel qu’elle versait généreusement sur les amandes grillées. J’en fait encore parfois.
  • Un péché mignon culinaire ? Les plats japonais cuisinés qui ont vu le feu. J’ai eu la chance d’avoir travaillé au Japon et suis devenu fan de leur cuisine et aussi de plats français avec un petit détail japonisant !
  • L’ingrédient dont tu ne peux te passer en cuisine ? Je fais attention aux goûts afin qu’ils soient prononcés, j’aime les bonnes huiles d’olive que l’on ajoute une fois que le plat est fait.
  • Le pays dont la gastronomie t’influence ? Le Japon, qui a aussi influencé ma façon d’être. J’y suis allé une première fois à 19 ans et y suis retourné à 27 ans pour travailler. J’aurais été différent sans le contact avec ce pays qui m’influence aujourd’hui au quotidien.
  • Le plat que tu préfères chez Takinoa ? En découvrant Takinoa, j’ai réalisé que la cuisine saine pouvait être cuisinée et pas juste un assemblage sans goût. J’aime la salade quinoa à la spiruline et le bocal avec crevettes lait de coco, vermicelles de riz, incroyable en assaisonnement. Takinoa fait 2 fois bon, pour la santé et pour le goût !
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Reconnectez-vous à vos sensations avec le duo sport-hypnose

17 février 2017

A l’approche du printemps, les magazines ne manquent pas de nous rappeler que la saison des régimes en tous genres est lancée… Takinoa prend le parti d’une alimentation équilibrée tout au long de l’année. Avec des petits plaisirs parfois aussi ! Se sentir bien dans son corps avec un poids d’équilibre naturel sans suivre de régime et qui favorise une bonne santé, telle est notre philosophie. Cependant, il n’est pas toujours aisé de reconnaître la sensation de faim. Le grignotage est souvent lié à des émotions comme le stress et non pas à une véritable faim.  Alexandra Jean-Richard, coach en sport & hypnose Ericksonienne qui irradie avec son dynamisme et son énergie positive contagieuse a répondu à nos questions en sirotant son jus préféré… le Pink Lady !

 

Alexandra, peux-tu nous parler du chemin qui t’a amenée à créer un cours spécifique combinant sport et hypnose (DynamicFlow by AlexMove)?

Après avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine bancaire, j’ai vécu un gros choc émotionnel lorsque j’ai été licenciée. J’ai décidé de me prendre en main en m’orientant vers l’hypnose car le sport n’était plus suffisant pour passer le cap. Cette formation intense en hypnose m’a fait tellement de bien que je me suis dit « je pourrais moi aussi aider les autres avec cette méthode ». Je donnais déjà des cours de fitness depuis 10 ans en parallèle de mon activité professionnelle et j’ai toujours aimé la conduite de groupes. Après avoir obtenu mon Diplôme de fitness et wellness à l’Université de Lausanne, j’ai suivi un cursus condensé de praticien en hypnose Ericksonienne, puis de Maître Praticien auprès de Graines d’Eveil à Morges. Il y a une année et demie, je lançais ma société de coaching « AlexMove » qui propose des cours en petits groupes entre Sion et Lausanne, avec un concept unique en Suisse qui consiste à combiner le sport et l’hypnose. Je me déplace aussi à domicile pour des sessions individuelles de sport ou d’hypnose. C’est d’ailleurs cette pratique qui m’a donné envie de personnaliser encore plus mes cours pour être la plus pointue sur le marché. Par ailleurs,  je viens de commencer une formation en nutrition auprès d’un centre de renommée en Suisse.

 

Quel rôle joue l’alimentation dans ta vie ?

C’est une préoccupation quotidienne, mais je me laisse vivre aussi car je suis une épicurienne ! Le week-end je me fais plaisir, mais en semaine je veille à mon alimentation avec une certaine routine. Je mange de tout ! Pour le petit-déjeuner je mélange des graines à du yaourt et bois du café avec du lait d’amandes. A midi, toujours un repas complet avec des légumes, des protéines et des féculents. Il m’arrive régulièrement de venir chez Takinoa Grand Pont à midi car c’est juste à côté de la salle de sport du Lausanne Palace où je donne des cours. Le soir, c’est souvent soupe de légumes. J’évite les féculents. Si j’ai un coup de barre pendant la journée, c’est une banane, des noix ou des amandes. Le corps est assez bien fait, c’est lui qui dirige et qui me dit ce dont j’ai besoin et quand.

Côté boisson, je me prépare des jus de fruits frais, principalement à base d’orange. Attention au sucre contenu dans certains fruits utilisés pour des jus car il fait monter le taux de glycémie. L’eau est ma meilleure alliée ! Quand je donne des cours, j’y ajoute parfois un peu de sirop.

 

Comment as-tu découvert Takinoa ?

C’est une connaissance qui m’a parlé de Takinoa et suggéré de prendre contact avec la société. Je suis d’abord allée voir par moi-même le Takinoa du Grand Pont à Lausanne en novembre 2017 et j’ai adoré. Le concept de manger équilibré et sainement, avec des saveurs originales me convient bien. J’ai aimé la variété d’ingrédients qui composent les plats, le fait que ce soit sans additifs. Le personnel aussi était très sympa.  La salade sucrée-salée est délicieuse, comme le bocal Parmentier que j’ai goûté récemment. Je prends souvent la compote avec crumble et l’incontournable jus Pink Lady qui me booste ! J’aime tout essayer 🙂

 

Le cours DynamicFlow by AlexMove® que tu as créé est unique, peux-tu nous expliquer en quoi ?

Ce cours n’a rien à voir avec le dépassement de soi ou la performance. Bien qu’il débute avec des exercices cardio, d’équilibre et de renforcement musculaire, 15 minutes sont ensuite dédiées au lâcher prise. Les fils rouges du cours sont la liberté du mouvement, la sérénité et la fluidité. Dès les premières minutes, les exercices sont ciblés pour amener les participants (6-7 personnes maximum) vers un état d’hypnose qui arrivera en phase finale. C’est ce qui rend ce cours unique en Suisse. Cette approche n’est pas uniquement basée sur la silhouette, mais se concentre surtout sur l’engagement mental grâce à la méthode Ericksonnienne qui permet d’entrer dans un état de conscience modifiée. Chaque cours est modulable et complètement adapté à chaque personne, selon ses besoins et ses capacités. On peut travailler sur les troubles du sommeil, du comportement alimentaire, le deuil, etc. Mon cours dont le concept est déposé a été validé par des psychiatres et des psychologues de la région lausannoise. Des médecins suivent aussi mes cours. Mes clients me disent sentir une différence dans leur ressenti, par exemple « je dors mieux ou je gère bien mieux mon alimentation » après environ 6 cours.

 

Parfois la tentation de manger n’a rien à voir avec la faim. On peut alors parler de « pulsions alimentaires ». Comment ton cours peut-il aider une personne à changer certaines habitudes ?

L’hypnose permet de modifier le schéma de la pulsion. Au moment où l’on ressent une pulsion, on la modifie grâce à une autre image ou une représentation mentale afin de la transformer en quelque chose qui n’est pas lié à l’alimentaire mais qui reste dans un univers de plaisir pour la personne. Le résultat dépend aussi de la réelle conviction de la personne de vouloir changer les choses, ou modifier certaines habitudes. Je discute toujours individuellement avec chaque participant, hors groupe, pour comprendre ses attentes et ses besoins.

 

Quels sont tes trucs pour savoir si tu as faim ou pas ?

Se poser les questions suivantes :

  1. Est-ce-que c’est vraiment nécessaire maintenant pour toi ? Est-ce une satisfaction momentanée ?
  2. Est-ce-que cela va t’apporter quelque chose de bénéfique sur le long terme ?
  3. Est-ce-que les efforts que tu fais valent la peine d’être détruits pour des « pulsions » ?

 

Site web: https://alexmove.ch/

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Les Patrouillettes : en route pour la PDG 2018 !

17 février 2017

Des montées, de la technique pour les conversions et les « portages », de l’adrénaline pour la descente, des panoramas alpins à couper le souffle afin de rejoindre Verbier. Pour les trois « Patrouillettes », l’aventure de la petite Patrouille des Glaciers (PdG) qui partira le 18 avril prochain au départ d’Arolla, symbolise avant tout le partage et l’esprit d’équipe. Des valeurs qui comptent pour Takinoa, au même titre que le profond respect que porte Eric Lebel, son fondateur et randonneur averti, à la montagne. Nous avons eu un coup de cœur pour cette équipe 100% féminine débordante d’énergie positive que nous avons décidé de soutenir avec… des en-cas énergétiques, protéinés et vitaminés. Un petit coup de pouce pour atteindre les sommets ! Rencontre dans le quartier général de l’équipe « Javaline » (JAqueline, VAnessa, EmmeLINE), la boutique Takinoa du Grand Pont. 

  1. La PdG, c’est un rêve de petite fille qui se réalise ?

Vanessa

J’imaginais que la PdG était réservée à une élite et ne pensais pas me lancer un jour dans un pareil défi! Comparer le dénivelé et la distance réalisés lors du Trophée du Muveran m’a permis de démystifier cette mythique course.

Emmeline

Je rêvais surtout des JO en athlétisme quand j’étais petite! Je me suis vraiment intéressée à la PdG quand je me suis mise au ski de randonnée il y a deux ans. C’est LA course de référence de ce sport. La grande patrouille reste un mythe pour moi, la petite moins…

Jaqueline (la cheffe de patrouille !)

La petite Patrouille, tout le monde peut la faire en s’entrainant ! J’ai fait ma première Patrouille en 2002. Et je m’étais dit que je n’en ferai qu’une… finalement, j’ai 7 Patrouilles au compteur, 4 grandes et 3 petites ! J’ai été touchée par les spectateurs montés pour encourager les participants, par les bénévoles, un côté très populaire et chaleureux.

 

  1. Qu’est-ce-qui vous motive à vous lancer dans cette aventure ?

Emmeline

Cette course me permet d’avoir un objectif dans la saison, cela donne un élan de motivation cela ne veut pas vraiment dire la même chose que le propos d’Emmeline… pour sortir malgré la neige. Mais plus important, c’est l’esprit d’équipe qui compte.

Vanessa

C’est le plaisir d’un défi à partager ensemble, envers et contre tout ! En 2017, Emmeline et moi avons participé ensemble au Trophée du Muveran, en créant deux équipes mixtes. Cela nous a motivées à en faire plus.

Jaqueline

Toute seule, ce genre de course ne m’intéresse pas ! L’aventure à 3 me motive, le partage.

 

  1. Qu’est-ce-que cette aventure signifie pour vous ? 

Emmeline

Le défi, la satisfaction personnelle de le relever. Mais aussi des bons moments lors des entrainements avec l’équipe.

Vanessa

Des supers souvenirs qui resteront pour longtemps. C’est mon challenge de l’année, un accomplissement en plus du reste. Et le plaisir de s’entrainer ensemble.

Jaqueline

En particulier l’esprit de groupe. Même si la PdG s’est professionnalisée, la « petite » reste un moment sympa et convivial. D’un point de vue professionnel, c’est aussi l’occasion de voir mes clients (Ndlr. Jacqueline et son mari sont propriétaires des magasins spécialisés montagne Yosemite) !

 

  1. Quel est votre objectif en termes de résultat ?

Emmeline, Vanessa et Jacqueline :

On en a parlé ensemble, c’est important d’éviter que l’une doive ramper pour y arriver, il faut être une équipe homogène.  Le résultat dépendra aussi des conditions… Si elles sont bonnes, nous visons moins de 6 heures.

 

  1. Comment vous alimentez-vous pour vous préparer ?

Emmeline

En mangeant des boules d’énergie et des Palets Takinoa ! Plus sérieusement, je ne change pas mon alimentation. Deux à trois semaines avant le départ, je mangerai plus de féculents.

Vanessa

Nous sommes les trois un peu les mêmes, on aime ce qui est sain et naturel et on mange de tout !

Jaqueline

Je me nourris bien tout au long de l’année, donc pas de changement pour moi.

 

  1. Que mettez-vous dans votre sac à dos lorsque vous partez en randonnée ?

Emmeline

J’ajoute un peu de sirop à l’eau de ma gourde. Aucune de nous trois ne boit des boissons énergétiques spécifiques. Au ravitaillement, j’aime le bouillon salé. Et un peu de chocolat pour le moral !

Vanessa

Maintenant nous nous dopons aux en-cas sains Takinoa ! Je n’aime pas les gels, je préfère pouvoir mâcher quelque chose. C’est aussi important d’avoir une bonne hydratation avant, pendant et après l’effort, même en hiver. Quand il fait très froid, je mets du thé chaud dans ma gourde.

Jaqueline

Je prends toujours 1-2 barres de céréales. J’ajoute aussi un peu de sodium à mon eau.

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