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Choyer son microbiote

17 février 2017

Au printemps, notre système digestif réclame une alimentation plus légère. Et si on en profitait pour prendre soin de notre microbiote ?

Depuis la parution du best seller Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders, de nombreuses études traitant du microbiote intestinal ont mis en lumière l’influence de ces milliards de bactéries sur notre état de santé général. Façonné durant la petite enfance à l’aide d’apports nutritionnels, génétiques et environnementaux, ce deuxième cerveau est composé de micro-organismes (champignons, bactéries, parasites) dont les principales missions sont de nous protéger des bactéries pathogènes, d’aider la digestion et de produire des vitamines. Cette armée microbienne qui ne dort jamais influence le poids, les humeurs et fringales, le sommeil et même les prédispositions à certaines maladies ou allergies. D’où l’importance d’en prendre soin, en adoptant une alimentation variée et riche en fibres, garante d’une grande diversité bactérienne, comme le conseille Rasnik K. Singh, chercheur à U.C.L.A (1).

 

Fibres bienfaitrices

Présentes dans les céréales complètes, les légumineuses, les fruits et légumes (secs et frais), les fibres sont de microscopiques bouts de cellules non-digérés, capables cependant de fermenter pour aider le transit intestinal ou de se transformer en un gel protégeant l’intestin des substances nocives. En tête du cortège on trouve le seigle, les sons de blé et d’avoine, la noix de coco, les figues séchées, les dattes, amandes, noix, noisettes et pistaches. Les lentilles, haricots rouges, pois chiches, et haricots de soya possèdent une bonne teneur en fibres et quelques unes de ces légumineuses occupent une place de choix dans les Salades Céréales Takinoa.

Parmi les fruits frais, les champions des fibres sont la framboise, le coing, le kaki, la groseille, le cassis, la mûre, la banane, le kiwi, le pruneau, la canneberge et la poire. Retrouvez quelques uns de ces fruits dans le Smoothie Quatre fois tout, le Jus Super Food Capoeira et le Jus de fruits Takinoa Pink Lady. Parmi les légumes, l’artichaut, le poireau, le fenouil, le céleri et l’avocat offrent un bon ratio de fibres tout comme le chou présent dans l’un des Wraps Équilibre Takinoa. Enfin, on peut aussi intégrer à ses repas quelques portions de kéfir, choucroute, kimchi et miso, riches en bactéries naturelles, sans oublier les super-épices telles que la cannelle, le gingembre, le curcuma et le curry.

 

À surveiller

De nombreux aliments, produits ou substances peuvent cependant appauvrir la diversité du microbiote et réduire son bon fonctionnement. La paroi intestinale risque alors de devenir plus poreuse, autant dire une porte ouverte aux agents pathogènes. C’est notamment le cas si l’on abuse des aliments transformés, du sucre blanc, des édulcorants, des OGM, des viandes issues d’élevages industriels et de l’alcool.

 

Faites du sport

Récemment, le chercheur Jeffrey Woods et son équipe de l’Université de l’Illinois ont démontré que l’activité sportive a également une incidence sur la composition du microbiote intestinal et sur sa compétence (2). Les personnes sportives possèdent en effet un plus grand nombre de bonnes bactéries et une plus grande variété que les sédentaires. A vos baskets !

 

Notes

1) Influence of diet on the gut microbiome and implications for human health : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5385025

2) Exercise changes gut microbial composition independent of diet : https://blogs.illinois.edu/view/6367/586206

 

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Bien nourrir son cerveau

17 février 2017

Le cerveau consomme 20% à 25% de notre énergie corporelle et carbure majoritairement aux glucides transformés en glucose, et aux lipides, tous présents dans notre assiette. Pour fonctionner et « bien vieillir », il lui faut également des protéines, divers minéraux et vitamines, de l’oxygène et de l’eau. Certains aliments sont capables d’agir tel un baume protégeant ses neurones, d’autres comme un booster des fonctions cognitives, et d’autres encore comme un anti-inflammatoire de ses cellules.

 

Des glucides oui, mais …

Si le cerveau ne peut se passer de glucides, une alimentation trop riche en sucres peut cependant faire pencher la balance du mauvais côté. Mieux vaut dès lors privilégier les glucides à indice glycémique (IG) bas, en dessous de 40. Excellents pour la concentration et les efforts intellectuels, les féculents recommandés pour booster ses performances sont le quinoa, la semoule complète, le riz et le pain complets, les farines de sarrasin, de châtaigne et de petit épeautre, le pain de seigle, les pâtes complètes et la patate douce. Vous trouverez une partie de ces ingrédients dans les Salades Céréales Takinoa, agrémentées pour la plupart de  graines de chia ou de chanvre, deux autres super-aliments pour le cerveau. Certains de nos desserts font aussi la part belle aux glucides à bas IG, comme le Crumble Takinoa et le Bircher aux céréales.

Parmi les légumineuses, les lentilles et flageolets, les pois chiches, les haricots rouges, blancs et noirs constituent d’autres carburants fiables à faible IG. Dans la famille des fruits, les plus riches en vitamines C, A, E et B, comme les fruits rouges, les baies, les mangues et les agrumes, possèdent un fort pouvoir antioxydant et s’avèrent excellents pour la mémoire. Les fruits à coques tels que les amandes, noisettes, pistaches et noix sont quant à eux, recommandés pour renforcer l’ensemble des fonctions cognitives.

 

Du bon gras

Gourmand de lipides, le cerveau ne saurait se passer d’acides gras poly-insaturés connus sous le nom d’omégas-3 et 6.

Indispensables à la constitution de la myéline, la membrane qui entoure les cellules cérébrales, les omégas-3 sont présents dans le saumon, le maquereau, le hareng, les fruits de mer les sardines et le thon. Le Pain multi-céréales au saumon bio fumé maison et le Wrap aux crevettes sauvages Takinoa permettent ainsi de couvrir une partie des besoins quotidiens (2 gr.). Particulièrement riches en omégas-3, les huiles de lin, caméline, chanvre, noix, colza, soja et de graines de citrouille sont à consommer crues, en assaisonnement car elles perdent leur qualité nutritive à la cuisson. Retrouvez de l’huile bio de cameline ou de chanvre dans notre Crème de 100 ans Takinoa, préparée minute dans 2 points de vente: à la Fnac de Rive à Genève et sur le campus de l’EPFL au Rolex Learning Center.

Les omégas-6 présents dans les œufs, la viande, les graines de tournesol, les pignons, les huiles de carthame, bourrache, pépins de raisin, d’onagre et de tournesol favorisent le développement des neurones au cours de la croissance et peuvent agir tel un anti-inflammatoire. Prudence toutefois dans le dosage, car trop d’omégas-6 peuvent altérer les effets des omégas-3.

La liste des aliments bénéfiques n’est toutefois pas exhaustive et les recherches continuent. En attendant que les secrets du cerveau soient percés, n’oublions pas que cet organe maintient sa vivacité et sa jeunesse en se nourrissant également d’échanges, d’activité physique, d’apprentissage et de lecture.

 

Voir aussi: http://www.semaineducerveau.ch

 

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Reconnectez-vous à vos sensations avec le duo sport-hypnose

17 février 2017

A l’approche du printemps, les magazines ne manquent pas de nous rappeler que la saison des régimes en tous genres est lancée… Takinoa prend le parti d’une alimentation équilibrée tout au long de l’année. Avec des petits plaisirs parfois aussi ! Se sentir bien dans son corps avec un poids d’équilibre naturel sans suivre de régime et qui favorise une bonne santé, telle est notre philosophie. Cependant, il n’est pas toujours aisé de reconnaître la sensation de faim. Le grignotage est souvent lié à des émotions comme le stress et non pas à une véritable faim.  Alexandra Jean-Richard, coach en sport & hypnose Ericksonienne qui irradie avec son dynamisme et son énergie positive contagieuse a répondu à nos questions en sirotant son jus préféré… le Pink Lady !

 

Alexandra, peux-tu nous parler du chemin qui t’a amenée à créer un cours spécifique combinant sport et hypnose (DynamicFlow by AlexMove)?

Après avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine bancaire, j’ai vécu un gros choc émotionnel lorsque j’ai été licenciée. J’ai décidé de me prendre en main en m’orientant vers l’hypnose car le sport n’était plus suffisant pour passer le cap. Cette formation intense en hypnose m’a fait tellement de bien que je me suis dit « je pourrais moi aussi aider les autres avec cette méthode ». Je donnais déjà des cours de fitness depuis 10 ans en parallèle de mon activité professionnelle et j’ai toujours aimé la conduite de groupes. Après avoir obtenu mon Diplôme de fitness et wellness à l’Université de Lausanne, j’ai suivi un cursus condensé de praticien en hypnose Ericksonienne, puis de Maître Praticien auprès de Graines d’Eveil à Morges. Il y a une année et demie, je lançais ma société de coaching « AlexMove » qui propose des cours en petits groupes entre Sion et Lausanne, avec un concept unique en Suisse qui consiste à combiner le sport et l’hypnose. Je me déplace aussi à domicile pour des sessions individuelles de sport ou d’hypnose. C’est d’ailleurs cette pratique qui m’a donné envie de personnaliser encore plus mes cours pour être la plus pointue sur le marché. Par ailleurs,  je viens de commencer une formation en nutrition auprès d’un centre de renommée en Suisse.

 

Quel rôle joue l’alimentation dans ta vie ?

C’est une préoccupation quotidienne, mais je me laisse vivre aussi car je suis une épicurienne ! Le week-end je me fais plaisir, mais en semaine je veille à mon alimentation avec une certaine routine. Je mange de tout ! Pour le petit-déjeuner je mélange des graines à du yaourt et bois du café avec du lait d’amandes. A midi, toujours un repas complet avec des légumes, des protéines et des féculents. Il m’arrive régulièrement de venir chez Takinoa Grand Pont à midi car c’est juste à côté de la salle de sport du Lausanne Palace où je donne des cours. Le soir, c’est souvent soupe de légumes. J’évite les féculents. Si j’ai un coup de barre pendant la journée, c’est une banane, des noix ou des amandes. Le corps est assez bien fait, c’est lui qui dirige et qui me dit ce dont j’ai besoin et quand.

Côté boisson, je me prépare des jus de fruits frais, principalement à base d’orange. Attention au sucre contenu dans certains fruits utilisés pour des jus car il fait monter le taux de glycémie. L’eau est ma meilleure alliée ! Quand je donne des cours, j’y ajoute parfois un peu de sirop.

 

Comment as-tu découvert Takinoa ?

C’est une connaissance qui m’a parlé de Takinoa et suggéré de prendre contact avec la société. Je suis d’abord allée voir par moi-même le Takinoa du Grand Pont à Lausanne en novembre 2017 et j’ai adoré. Le concept de manger équilibré et sainement, avec des saveurs originales me convient bien. J’ai aimé la variété d’ingrédients qui composent les plats, le fait que ce soit sans additifs. Le personnel aussi était très sympa.  La salade sucrée-salée est délicieuse, comme le bocal Parmentier que j’ai goûté récemment. Je prends souvent la compote avec crumble et l’incontournable jus Pink Lady qui me booste ! J’aime tout essayer 🙂

 

Le cours DynamicFlow by AlexMove® que tu as créé est unique, peux-tu nous expliquer en quoi ?

Ce cours n’a rien à voir avec le dépassement de soi ou la performance. Bien qu’il débute avec des exercices cardio, d’équilibre et de renforcement musculaire, 15 minutes sont ensuite dédiées au lâcher prise. Les fils rouges du cours sont la liberté du mouvement, la sérénité et la fluidité. Dès les premières minutes, les exercices sont ciblés pour amener les participants (6-7 personnes maximum) vers un état d’hypnose qui arrivera en phase finale. C’est ce qui rend ce cours unique en Suisse. Cette approche n’est pas uniquement basée sur la silhouette, mais se concentre surtout sur l’engagement mental grâce à la méthode Ericksonnienne qui permet d’entrer dans un état de conscience modifiée. Chaque cours est modulable et complètement adapté à chaque personne, selon ses besoins et ses capacités. On peut travailler sur les troubles du sommeil, du comportement alimentaire, le deuil, etc. Mon cours dont le concept est déposé a été validé par des psychiatres et des psychologues de la région lausannoise. Des médecins suivent aussi mes cours. Mes clients me disent sentir une différence dans leur ressenti, par exemple « je dors mieux ou je gère bien mieux mon alimentation » après environ 6 cours.

 

Parfois la tentation de manger n’a rien à voir avec la faim. On peut alors parler de « pulsions alimentaires ». Comment ton cours peut-il aider une personne à changer certaines habitudes ?

L’hypnose permet de modifier le schéma de la pulsion. Au moment où l’on ressent une pulsion, on la modifie grâce à une autre image ou une représentation mentale afin de la transformer en quelque chose qui n’est pas lié à l’alimentaire mais qui reste dans un univers de plaisir pour la personne. Le résultat dépend aussi de la réelle conviction de la personne de vouloir changer les choses, ou modifier certaines habitudes. Je discute toujours individuellement avec chaque participant, hors groupe, pour comprendre ses attentes et ses besoins.

 

Quels sont tes trucs pour savoir si tu as faim ou pas ?

Se poser les questions suivantes :

  1. Est-ce-que c’est vraiment nécessaire maintenant pour toi ? Est-ce une satisfaction momentanée ?
  2. Est-ce-que cela va t’apporter quelque chose de bénéfique sur le long terme ?
  3. Est-ce-que les efforts que tu fais valent la peine d’être détruits pour des « pulsions » ?

 

Site web: https://alexmove.ch/

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Découvrez le ghee et ses secrets dans les bocaux hivernaux Takinoa

17 février 2017

Tout droit venu de l’Inde qui le considère comme la matière grasse la plus pure et la plus noble, le ghee fait son apparition dans les bocaux hivernaux Takinoa ! Derrière ce nom énigmatique se cache l’un des incontournables de l’Ayurvéda, cette tradition médicale indienne plurimillénaire : le ghee est cette substance aux reflets dorés, au goût subtile de noisette, et aux propriétés bénéfiques attestées.

Et parce que nous aimons par-dessus tout partager avec vous les petits secrets de nos créations, nous vous dévoilons ici les atouts de cet aliment-santé.

Le ghee, qu’est-ce que c’est ?

Aussi appelé beurre clarifié, le ghee est un beurre chauffé longuement à basse température jusqu’à élimination de l’eau, des protéines, et des impuretés qui sont ensuite filtrés. Ainsi, le ghee possède les propriétés nourrissantes et anti-oxydantes du beurre, tout en étant plus digeste. Et surtout, il fait partie de ces bonnes graisses indispensables à la santé des cellules, des nerfs et de la peau.

Un aliment précieux aux propriétés régénérantes et revitalisantes

Parmi les innombrables bienfaits du ghee, citons sa capacité à nettoyer le corps : il est en effet utilisé depuis des siècles en médecine ayurvédique pour drainer les toxines hors du système digestif. Utilisé dans l’alimentation quotidienne en quantité raisonnable, il favorise les capacités d’absorption et d’assimilation des nutriments tout en renforçant immunité et vitalité. Parce que c’est aussi un excellent régénérant, il est également utilisé pour nourrir qualitativement tous les tissus du corps et améliorer les fonctions cérébrales. Ce qui en fait un excellent allié de notre santé ! Pour plus de détails, lisez le blog du Dr Hebbar (Bachelor of Ayurvedic Medicine and Surgery) https://easyayurveda.com/2014/10/08/health-benefits-ghee-complete-ayurvedic-details/

Mais surtout, un régal pour les papilles…

Chez Takinoa, nous n’aimons pas seulement ce qui est sain, nous aimons aussi ce qui est savoureux. Selon l’Ayurvéda (et aussi selon les gourmands qui l’ont définitivement adopté!), toute nourriture cuisinée avec du ghee devient délicieuse et parfumée : il ajoute onctuosité et douceur aux mets auxquels il est ajouté, et il accroît la saveur des épices. Le ghee était alors tout indiqué pour être l’invité de la carte d’hiver Takinoa. Vous retrouverez du ghee bio bourgeon, de provenance suisse, dans nos différents bocaux comme par exemple les deux délicieuses variations de Parmentier fléxivores avec un trio de carottes colorées au ghee et au choix du colin bio ou du bœuf bio ainsi que le bocal sucré salé aux nouilles Udon de blé bio et des choux colorés au ghee avec crevettes sauvages marinés au chutney de mangue ou tofu bio si vous préférez une option végan !

À très vite dans l’une de nos boutiques pour de délicieux moments de plaisir 🙂

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2018 : Restez bien hydratés, même en hiver !

17 février 2017

Une bonne hydratation est non seulement vitale, elle est aussi essentielle pour la concentration, pour lutter contre la fatigue, les maux de tête et la constipation. En hiver, il faut plus que jamais penser à boire de l’eau.

C’est une évidence oubliée : l’eau est l’élément le plus important pour notre organisme après l’oxygène. Pour être en bonne santé, il faut boire de l’eau en quantité : la Société Suisse de Nutrition recommande de boire 30 ml d’eau par kilo de poids* soit 2,2 litres d’eau par jour si vous pesez 75 kilos. Les recommandations des nutritionnistes sont plus basses : 1,5 litre d’eau par jour pour un adulte sain et sédentaire.

L’eau contenue dans les fruits et légumes, tout comme le thé ou le café n’entrent pas dans ce calcul. Quant à l’alcool, c’est un redoutable adversaire de l’eau puisqu’il déshydrate l’organisme. Son action est diurétique : plus on boit d’alcool, plus on élimine d’eau par les urines. D’où la sensation de bouche sèche et le besoin d’eau quand on a bu trop d’alcool.

Dans le même ordre d’idée, une mauvaise haleine est le signe d’un organisme trop chargé en toxines. L’eau, qui est un solvant, balaie les déchets et nettoie les cellules. Pour retrouver l’équilibre, commencez par boire de l’eau à jeun dès le réveil. Un grand verre d’eau (minimum 3 dl) à température ambiante avec un peu de citron. Ce geste simple va réveiller votre métabolisme et activer vos fonctions digestives. Ensuite, buvez tout au long de la journée et si possible peu au moment des repas, car l’eau dilue les sucs gastriques qui nous aident à digérer. Une astuce consiste à emporter une petite bouteille d’eau de 5 dl avec soi le matin et de la remplir au minimum 2 fois dans la journée.

Un adulte sédentaire qui ne fait pas de sport, doit bien surveiller sa consommation d’eau en hiver car « le froid enlève la sensation de soif » explique Célia Karleskind, diététicienne à la clinique Efficium de Genève. « L’hiver, on oublie de boire » ajoute cette ancienne championne de ski, qui avertit les randonneurs du dimanche : « en montagne, la perte hydrique est plus importante du fait de la transpiration et de la surventilation (c’est à dire la respiration) liée à l’altitude. Il faut donc penser à boire plus ! »

Une eau sucrée pourquoi pas, quand on fait du sport, mais surtout pas de soda ! Les canettes de soda sont trop sucrées et acidifient l’organisme… Alors quelle eau choisir ? 3 choix possibles : l’eau du robinet, les eaux de source et les eaux minérales en bouteilles. Les 3 proposent des minéraux à différentes doses, mais ce sont les eaux minérales qui en contiennent le plus. Les « minérales » autrefois appelées « eaux médicamenteuses » étaient vendues en pharmacie et prescrites en cas de carences en minéraux. Elles sont aujourd’hui un produit de consommation courante et présentent une composition minérale stable contrairement aux eaux de source dont la composition peut varier. Les eaux du robinet, elles, ont un prix imbattable et un impact écologique supérieur à toutes les autres (pas de transport). L’idéal est donc de combiner les 3 et de varier les plaisirs.

 

Société Suisse de Nutrition : http://www.sge-ssn.ch/media/medialibrary/2013/05/feuille_d_info_besoins_hydriques_et_boissons_2011_1.pdf

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Eric, le fondateur de Takinoa, formule ses vœux pour la nouvelle année

17 février 2017

Cher Amis de Takinoa,

Les premiers jours de la nouvelle année m’ont permis de réfléchir à l’essence de la marque Takinoa créée il y a maintenant quatre ans. Et pour vous permettre de mieux comprendre ce qui guide l’équipe Takinoa au quotidien, je souhaite partager ici quelques unes de nos valeurs. J’essayerai de ne pas être trop long, même si le sujet me passionne…

J’ai dressé pour commencer une liste de ce qui forme l’essence de Takinoa, le but collectif étant de rendre accessible une alimentation goûteuse et créative, qui fasse du bien au corps et à l’esprit. En bref, une façon de s’alimenter qui nous procure de la joie, car en accord avec la nature profonde de sa personne. FOOD FOR JOY! Il s’agit aussi de mettre en œuvre des méthodes de cuisson expertes pour une offre quotidienne aux nombreux bienfaits. Que du bonheur ! Un crédo? Aucun additifs, colorants ni conservateurs avec les bonnes cuissons au bon moment! Un maximum de produits locaux, de saison et bio, qui entrent dans la composition de nos mets. Un objectif fraîcheur afin de préserver tous les nutriments contenus dans les ingrédients. Takinoa souhaite rester à la pointe des dernières recommandations en matière de nutrition provenant d’experts reconnus.

Pour un meilleur fonctionnement de notre corps et de nos cellules, Takinoa propose une alimentation en accord avec les besoins physiologiques, car diversifiée et équilibrée. Une alimentation qui favorise le fonctionnement harmonieux des cellules, car au plus près de la qualité nutritive et des bonnes pratiques. Une alimentation qui utilise les meilleures graisses et dans les meilleures proportions.

A tous les gourmets, Takinoa fait la promesse de mets qui font plaisir en bouche ! Sain oui, mais bon aussi !

Takinoa satisfait les habitudes alimentaires actuelles sans ségrégation: Végétariens, vegan, sans lactose, sans gluten, raw-food, et bien sûr aussi les flexivores ou flexitariens.

A l’écoute de vos sensations? Takinoa vous apporte plus d’énergie, plus de confort digestif, un meilleur moral, un système immunitaire renforcé, une meilleure concentration!

Par les quelques lignes ci-dessus, j’espère avoir répondu aux questions fréquemment posées; cette approche propre à Takinoa nous rend quelque part unique dans l’offre actuelle, et nous souhaitons qu’elle se développe.

Revenons brièvement à 2017 : les retours de nos clients sont généralement très positifs, et vous êtes nombreux à déguster nos produits plusieurs fois par semaine. Vous soulignez une énergie renouvelée, un confort supérieur, et un moral au beau fixe. Merci beaucoup ! Cela nous encourage à poursuivre dans nos efforts de qualité et de créativité.

Pour 2018, je souhaite que nous restions à la pointe du développement durable en tout temps! Que vous continuiez à partager avec nous vos expériences et suggestions, toujours reçues avec grande bienveillance et intérêt.

Bonne année 2018, en harmonie et dynamisme!

Eric Lebel

Fondateur

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En hiver, boostez votre système immunitaire ! Avec Takinoa

17 février 2017

Halte aux idées reçues ! Ce n’est pas parce qu’il fait froid qu’il faut manger davantage. Inutile de faire des réserves. En hiver, mangez malin et renforcez votre système immunitaire avec les conseils de Takinoa.

 

Les sensations sont trompeuses : quel que soit le temps dehors, chaud ou froid, le corps lui, varie peu de températures (sauf s’il tombe malade). C’est ce qu’on appelle la thermorégulation. Pour maintenir une température constante d’environ 37 degrés, le corps brûle l’énergie apportée par les aliments de la même façon, en hiver comme en été. Ce qui change l’hiver, ce sont les sensations. Les extrémités du corps : le bout des doigts ou des pieds sont froids ? On frisonne ? Pour garder une sensation de chaleur, inutile de manger plus, on peut en revanche, boire une boisson chaude, qui apportera du réconfort et surtout ne pas oublier de bien s’habiller et de se couvrir. Cette idée reçue : « il faut manger plus pour se préparer à l’hiver » repose sur une réalité historique. Avant l’électricité, la maitrise de la chaine du froid, et les progrès techniques, l’hiver était synonyme de pénurie alimentaire. Pendant des milliers d’années, l’homme a stocké l’été et jusque tard dans l’automne les aliments sous forme de graisses dans son corps, lui permettant de faire face aux grands froids de l’hiver, synonyme de jeûnes forcés. Nous pouvions survivre à l’hiver grâce à nos propres réserves. « Il faut stocker pour l’hiver » vient de cet atavisme.

Mais cette histoire-là est révolue. Nous avons désormais accès à toute la nourriture, et plus qu’il n’en faut, 12 mois par an. La question aujourd’hui, n’est pas de manger plus l’hiver, mais de manger mieux. Claude Berdoz, nutritionniste dans le canton de Vaud et formatrice en micro-nutrition explique : « A cette période, c’est d’abord au système immunitaire qu’il faut s’intéresser. Entre 60 et 70% de nos cellules immunocompétentes c’est à dire de notre immunité, se loge dans l’intestin. Ainsi, pour éviter les maladies de l’hiver, il faut un intestin en bonne santé » explique Claude Berdoz. Les aliments qui renforcent l’immunité sont les aliments riches en vitamines, en minéraux et en fibres. Les sucres à index glycémique bas (IG bas), les poissons gras, certaines épices. Mais aussi les produits riches en probiotiques (choucroute, miso, etc…) et en prébiotiques (bananes, oignons, entre autres).

Claude Berdoz conseille de manger équilibré comme avec les plats à l’emporter de Takinoa. Si l’alimentation est insuffisante, on peut aussi se complémenter avec des vitamines, des minéraux, des probiotiques et prébiotiques pour maintenir les défenses immunitaires du corps. « Les jus pressés à froid et les smoothies de Takinoa sont une bonne source de vitamines et minéraux. Les soupes chaudes sont aussi une excellente source de fibres et une bonne façon de se réconforter du froid » ajoute la nutritionniste.

Mais à l’approche des fêtes de fin d’année, comment gérer les excès alimentaires ?

« Manger beaucoup a souvent pour conséquences une grande fatigue et une chute de l’immunité » rappelle encore Claude Berdoz. « Au moment des réveillons, si l’on sait que l’on va rester souvent à table et manger sans doute trop, on anticipe en mangeant léger les repas précédents et suivants. On peut se concocter du bouillon de poulet qui aidera à la digestion. On boit des jus frais régulièrement pour l’apport de vitamines et pour renforcer encore une fois le système immunitaire et détoxifier ».

Et on ne perd jamais de vue l’essentiel : se faire plaisir et partager de bons repas !

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En 2017 : qui sont les Takinoeur(e)s ? Ils se régalent chez Takinoa et ils témoignent !

17 février 2017

La fin de l’année approche : c’est l’heure des bilans ! Et c’est l’occasion pour Takinoa de se remémorer avec émotion le chemin parcouru depuis l’ouverture de notre première boutique à Lausanne… C’était en juin 2014.

Depuis, nous avons avancé à vos côtés. Nous vous avons écoutés. Bien au-delà de la lecture des commentaires sur TripAdvisor et des réseaux sociaux. Car tout comme les relations humaines sont l’essence de la restauration, l’écoute et la relation font parties de l’ADN de Takinoa. Nous aimons aller à votre rencontre dans nos boutiques et échanger avec vous, afin de comprendre vos attentes, apprendre à vous connaître, découvrir pourquoi vous avez aimé tel plat et moins un autre…

Et intégrer vos envies à nos nouvelles recettes !

Pour cette fin d’année 2017, quatre de nos fidèles clients : Myriam, Emmeline, Marius et Jean-Daniel partagent avec nous leurs visions de l’alimentation saine. Nous sommes heureux de publier ici leurs témoignages ! A votre tour cher lecteur de cette newsletter, de nous dire ce que vous pensez de l’alimentation ! Surtout quand elle est saine comme chez Takinoa… Nous attendons vos commentaires…

 


MYRIAM
@ TAKINOA NYON

 

Femme active, maman de 4 enfants de 15 à 25 ans, Myriam se décrit comme une « touche à tout ». Que cela soit dans le domaine artistique avec le dessin, la craie, l’argile, ou dans le sport avec la marche, la course à pied, le yoga et l’aquabike, cette ex-enseignante, de nature curieuse, aime apprendre et sortir de sa zone de confort. Sa motivation ? Avoir du plaisir avant tout. Plus les années passent, plus elle aime être dehors, en forêt ou en montagne. Elle a découvert depuis peu la méditation qui lui permet de se recentrer et trouver la sérénité! Myriam c’est la joie de vivre à l’état pur.

  1. Quelle place à l’alimentation dans ta vie ?

Essentielle ! C’est un domaine qui m’intéresse depuis toujours. D’autant plus quand on a des problèmes d’intolérances au gluten et aux produits laitiers. J’achète en priorité bio, je vais depuis toujours chez les petits commerçants pour le contact avec les gens, j’ai de la chance de pouvoir prendre le temps pour le faire. Il y a des supers magasins bio entre Morges et Nyon ! Je ne suis pas une grande cuisinière, mais le choix des produits est important pour moi et il fait toute la différence. Je mise sur la proximité et la saisonnalité.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Eric Lebel (fondateur de Takinoa) à Villars et c’est ainsi que j’ai appris l’existence de Takinoa. Je connais Takinoa à Lausanne et celui de Nyon, qui est plus près de chez moi. J’aime bien l’idée d’une offre saine que je peux manger à n’importe quel moment de la journée. Aussi la précision des étiquettes concernant les ingrédients ainsi que les couleurs des plats. En plus, c’est une société suisse fondée par des gens du coin. Pouvoir participer à leur projet en tant que consommatrice est un plus. J’aime bien manger au restaurant. C’était bien plus difficile il y a 10 ans de trouver des endroits où manger sainement.

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les Bocaux, en particulier quand il y en a avec des crevettes sauvages, comme celui que j’ai mangé à midi ! J’adore aussi les soupes et les jus. Les tisanes sont très bonnes et je prends souvent à l’emporter les boules d’énergie à la noix de coco.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Que tous les aliments soient sans pesticides, de proximité, de saisonnalité, avec des couleurs, odeurs et saveurs qui viennent de producteurs passionnés. Je trouve que la nourriture saine et bio devrait être accessible à tous.


EMMELINE
@ TAKINOA LAUSANNE

 

Elle court, elle court Emmeline et vit parfois 5 journées en une ! Avocate, elle est exigeante dans son activité professionnelle comme dans le contenu de son assiette. Que ses deux bambins mangent sainement, lui tient aussi très à cœur. Surtout des fruits et des légumes, mais sans privation, juste avec quelques limitations. Elle prendra le départ de la Patrouille des Glaciers en avril prochain avec un team exclusivement féminin. Une belle aventure sportive en perspective où une alimentation appropriée aura toute son importance.

  1. Quelle place a l’alimentation dans ta vie ?

Importante, de par sa nécessité… on est obligé de manger ! Mon rythme de vie est actif et les journées bien remplies, j’ai donc besoin de bonnes énergies. Je fais attention à ne pas être dans l’excès en semaine et je modère ma consommation de sucre. Cela me laisse une marge pour le week-end. Je pense long terme. Lors des périodes d’entrainement sportif intensif comme avec l’endurance, j’augmente les féculents, mais je ne me prive de rien. D’expérience, j’ai appris que le froid et l’altitude ne pardonnent pas. Les entrainements de ski-alpinisme à la montagne donnent très faim et il est essentiel de bien s’alimenter pendant la semaine pour être efficace. Mais à travers l’alimentation, je recherche davantage un bien-être que de la performance.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

Grâce à un ami qui m’a emmenée manger chez Takinoa à midi il y a environ deux ans. Ça m’a plu car cela correspond à mon hygiène de vie et je travaille juste en face ! J’aime bien cuisiner, mais je n’ai pas toujours le temps. Pouvoir combiner le côté sain avec le pratique tout en étant rapide m’a vite fait adhérer au concept. Quand j’ai commencé à aller régulièrement chez Takinoa, j’ai constaté que j’avais moins le coup de barre de l’après-midi qu’en mangeant ailleurs et que je n’avais plus de grosses fringales.

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les jus de manière générale. J’aime beaucoup les pavés multi-céréales au jambon cru et la salade sucré-salé. Côté douceur, j’adore le yaourt aux graines de chia et myrtilles.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Qu’il y ait plus de commerces qui proposent une nourriture saine et accessible. Il faudrait que le coût des produits bio baisse afin que cela soit accessible à tous.


MARIUS, ETUDIANT, BLOGUEUR ET PROFESSEUR DE YOGA
@ FNAC CAFE BY TAKINOA GENEVE

 

Marius a de nombreuses passions, guidées par l’autre ?, qu’il place toujours au centre. Etudiant en Relations Internationales à l’université de Genève et sur le départ pour un séjour Erasmus en Californie, il est curieux de tout et déborde d’imagination. Quand il n’est pas à l’Uni, il rédige des articles pour son blog lifestyle inspirant theglowgiver.com et son activité de professeur de yoga au studio O2Yoga – Breathe Life à Vich dans le canton de Vaud. Marius pourrait passer tout son temps à écouter les gens. Inversion des rôles, cette fois-ci, c’est lui qui parle !

  1. Quelle place à l’alimentation dans ta vie ?

L’alimentation représente la vie et bien se nourrir en est à la base ! Nous devons être reconnaissants de la chance que nous avons en Suisse, par rapport aux autres régions du monde où la nourriture manque. Mon intérêt pour l’alimentation a commencé quand j’étais tout petit, j’aimais déjà cuisiner avec mes parents! Je n’aime pas tellement les étiquettes, mais si besoin, je considèrerais aujourd’hui mon alimentation comme étant « plant based », c’est à dire à base de végétaux avec du poisson de temps en temps.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

En mars 2015, je travaillais au back-office d’un journal économique à Lausanne. Une collègue m’a alors parlé d’un take-away sain, sur le Grand Pont qui s’appelait Takinoa. J’y suis allé et j’ai eu un coup de cœur ! C’était une période où je voulais manger de façon équilibrée alors que l’offre en alimentation saine était rare. Takinoa est tombé au bon moment. Avoir une alimentation saine ne signifie pas uniquement boire des jus, mais aussi avoir une activité sportive, prendre soin de soi, être reconnaissant de ce que la vie nous offre. Pour trouver son propre équilibre de vie, en s’écoutant sans se juger !

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les jus. J’adore les faire chez moi, mais je n’ai pas forcément le temps. Ma préférence va aux jus avec des carottes et du gingembre. Le gingembre et la cannelle sont mes ingrédients préférés. Pour ce qui est de mes vices, j’avoue adorer le sucré !

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Je rendrais le bio et la nourriture saine plus accessible au niveau des prix. Je trouve que ce type d’alimentation reste le privilège d’une certaine strate de la population et j’aimerais démocratiser cela. Je me considère très chanceux d’avoir accès à une bonne alimentation.


JEAN-DANIEL
@ FNAC CAFE BY TAKINOA GENEVE

 

Devenu Papa sur le tard, Jean-Daniel, à la tête d’une équipe s’occupant de la gestion de fortune en Suisse romande pour une grande banque privée zurichoise, veut rester en forme pour sa fille de deux ans. Il s’impose un semi-marathon tous les trimestres pour être sûr de s’entrainer assez régulièrement. Manger sainement fait partie du modèle de vie qu’il a choisi pour garder la forme ; un bon client Takinoa qui se rend au Fnac Café by Takinoa, « chez Taki » comme il dit, au moins deux fois par semaine.

  1. Quelle place a l’alimentation dans ta vie ?

Ma femme et moi faisons très attention en cuisinant à la maison. J’ai le réflexe permanent de regarder les étiquettes des produits que j’achète pour voir notamment les quantités de sucre car ma fille, bébé, prenait facilement de l’embonpoint. Une enseigne comme Takinoa me permet de savoir que je mange bien et de me sentir bien l’après-midi. Ma prise de conscience par rapport à l’importance d’un mode de vie sain me fait avoir une pêche d’enfer. J’ai aussi appris avec le temps que je devais boire beaucoup d’eau pour éviter d’avoir des douleurs musculaires. 

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

J’ai fait la connaissance d’Eric Lebel, le fondateur, qui m’a parlé du concept et donné envie de le découvrir. Je me suis rendu au Fnac Café by Takinoa situé à deux pas de mon bureau Rue du Rhône et j’ai adhéré. J’aime bien aussi la boutique Rue Du Nant que je trouve lumineuse. Au début, je choisissais principalement des wraps… Aujourd’hui, je tente différents mets, accompagnés par un jus Belle de Jour à la pomme, carottes bio et gingembre et d’une crème de cent ans en guise de dessert. Là, je suis calé !

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Sans hésiter le nouveau bocal Moussaka à la protéine de soja bio, coriandre et feta que je trouve super goûteux et original.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Je dirais d’avoir un accès facilité à une nourriture saine comme celle proposée par Takinoa. Je pense à tous ces distributeurs dans les entreprises qui ne proposent que des produits « malbouffe ». Les gens n’ont pas d’autres choix que de s’organiser des pique-niques maison. J’ai la chance de travailler au centre-ville et de pouvoir avoir accès à une nourriture saine car en dehors de chez soi c’est souvent très difficile !

 

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Avec Takinoa, redynamisez votre petit-déjeuner !

17 février 2017

Comment rester concentré au travail et en pleine forme toute la matinée ? Comment éviter les coups de pompes et mieux gérer son taux de sucre dans le sang ? Il faut manger un bon petit-déjeuner !

La réponse parait simple et pourtant…

Le constat est bien là : les Suisses et les Européens sont les seuls à manger un petit déjeuner trop sucré le matin et souvent peu nourrissant sur la durée. Nous négligeons ce qui, partout ailleurs, est considéré comme le repas le plus important de la journée : le petit-déjeuner.

Au niveau mondial, la situation sanitaire est devenue alarmante : les pays occidentaux dont la Suisse, sont installés dans une « épidémie » de diabète et d’obésité sans précédent, situation sanitaire dont le sucre est officiellement un des responsables.

Le problème du petit-déjeuner « occidental » ? Il est trop sucré, avec les nombreux sucres ajoutés contenus dans les céréales, les confitures, les yaourts, sans parler des viennoiseries et autres jus d’orange industriels chargés eux aussi en sucres ajoutés.

Aux Etats-Unis, la chimiste Dee Mc Caffrey, auteur de « The Science of Skinny », compare le sucre à l’héroïne. Tout comme le pavot est transformé en opium, puis raffiné en morphine et finalement en héroïne, de la même façon, explique-t-elle, le jus de la canne à sucre est transformé en mélasse qui est à son tour raffinée en cristaux roux puis finalement en cristaux blancs. Dans les 2 cas, il y a de multiples « lavages » et récurage pour obtenir une substance chimique « qui n’a plus rien à voir avec la plante naturelle d’origine » écrit-elle. En France, des chercheurs ont mis en évidence, preuves scientifiques à l’appui, que l’héroïne et le sucre activent les mêmes schémas de la dépendance chez le rat, et possiblement chez l’homme, avec des effets biologiques particulièrement nocifs sur l’organisme. Partout, le sucre, le « nouveau tabac » est montré du doigt.

Mais alors, comment mieux manger et réduire les sucres au petit-déjeuner ?

Virginie Terrier, nutritionniste à Genève conseille de « manger plus de protéines le matin et surtout moins de glucides. Avec les protéines, on augmente son attention et sa concentration car on augmente les neurotransmetteurs que sont la dopamine et la noradrénaline. Si on inverse ce ratio en consommant trop de glucides et de sucres dès le matin, on a un effet relaxant et calmant. On se sent calé mais on diminue la concentration et on augmente sa vulnérabilité au stress. Je recommande donc de fortement protéïner le petit-déjeuner en mangeant des œufs, du fromage blanc, ou des protéines végétales ». Une vision du petit-déjeuner partagée par Takinoa qui propose à l’emporter des collations protéinées pour le matin et des mets chargés de bonnes graisses pour le cerveau (comme les oméga3) : essayez les œufs à la coque, les bircher aux céréales et fruits frais, des yogourts bio aux graines de chia au lait de coco et figues fraîches. La fameuse « Crème de cent ans bio » au sarrasin entier moulu est souvent qualifiée de « repas complet ». Voilà d’excellents « starters » le matin, qu’on peut compléter par des fruits à croquer (pêches, pommes de Luins, bananes, poires).

Sans oublier les jus pressés à froid ou les smoothies minute, riches en vitamines et minéraux, si essentiels pour bien démarrer la journée !

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Les bons œufs des poules heureuses de monsieur Cosandier

17 février 2017

Il y a œufs et œufs… Ceux de René Cosandier se méritent !

Depuis Rolle ou Nyon, il faut grimper jusque dans le village pittoresque de Le Vaud (VD). Et là, à la lisière d’une forêt, apparaissent deux poulaillers en plein air où caquètent en cœur quelque 160 poules pondeuses. Une partie de leurs œufs, durs ou à la coque, se déguste chaque semaine à Takinoa EPFL. Nous avons rendu visite à notre fournisseur et à son épouse Annelyse, un lundi après-midi de septembre. Météo frisquette oblige, c’est autour du poêle bien chaud de leur salon boisé que nous avons discuté « Gallus gallus domesticus » … Mais pas que !

Être producteur d’œufs, est-ce un métier ou une passion ?

René Cosandier : je suis fils de paysans et j’ai grandi à la ferme à Neuchâtel. Mes parents avaient 500 poules, j’ai ça dans le sang ! Enfant, c’est moi qui m’en occupait pendant mes jours de congé. J’ai ensuite travaillé en tant qu’opérateur de trafic ferroviaire aux CFF, ce qui m’a amené dans cette région (La Côte). J’ai commencé à Le Vaud avec 6 poules en 1988, et tout à coup j’en ai eu 200. Aujourd’hui, j’ai 160 poules en moyenne. J’offre des œufs de poules élevées en plein-air.

Comment nourrissez-vous vos poules ?

Avec du blé, de la nourriture spécifique pour poule composée de céréales et oligo-éléments que je complète avec du maïs cassé car je trouve qu’il n’y en a pas assez dans le mélange. Au début, les poussines pondent des œufs dont le jaune est pâle. Le maïs rend le jaune plus jaune naturellement ! Avec l’âge, le jaune devient plus orangé. Je n’utilise pas de médicaments, pas de produits chimiques dans la nourriture. Quand il y a un changement de poulailler, c’est à dire entre le moment où les anciennes poules partent et l’arrivée des nouvelles poules plus jeunes, on laisse le poulailler vide un certain temps sans utiliser de produits antiparasitaires, on laisse faire la nature.

Combien d’œufs produisent vos 160 poules par semaine ?

Une production de petite taille comparativement à la grande industrie : 700 œufs de poules heureuses par semaine. Nous faisons tout manuellement, y compris le ramassage des œufs. Ils sont utilisés par des restaurants de la région, vendus à l’épicerie du village. De plus en plus de privés viennent aussi les acheter directement à la ferme. Mon épouse et moi-même ne souhaitons pas augmenter la production. On ne veut pas que les poules soient entassées quand elles rentrent dans leur cabanon le soir. Figurez-vous que dès qu’il fait nuit elles rentrent toutes seules et il faut rapidement fermer les portes pour éviter l’incursion du renard ! De temps en temps, une poule sort de l’enclos pour faire bande à part la journée. Si elle oublie de rentrer, elle finit mal…

Donnez-vous des noms à vos poules ?

Non ! Mais on arrive à distinguer les plus vieilles des plus jeunes à cause du type de plumage et aussi des pattes. Certaines sont plus familières que d’autres, elles ont chacune leur caractère.

Comment aimez-vous manger vos œufs ?

À la coque ou au plat, ce sont les 2 seules façons de manger des œufs pour avoir le vrai goût de l’œuf !

Les œufs à table : quelles sont les recommandations en Suisse ?
Consommer chaque jour 3 portions de produits laitiers + 1 portion d’un autre aliment riche en protéines comme les œufs, la viande, la volaille, poisson, tofu, Quorn, seitan, fromage, séré. Voilà les recommandations de la Société Suisse de Nutrition (SSN). Une portion d’œuf correspond à 2-3 œufs en fonction de leur taille. Les œufs sont aussi riches en vitamine B12 et en fer, un apport essentiel au régime alimentaire des personnes végétariennes !

LE PETIT SECRET TAKINOA

Si vous passez par Le Vaud, profitez-en pour vous arrêter au marché paysan en libre-service de la famille Renaud (Rte de Mollenson 2, 1261 Le Vaud). En vente directe, vous y trouverez leur huile de colza locale pressée à froid, des confitures faites maison, du jus de pomme et… les œufs de M. Cosandier. Une bonne façon de privilégier le circuit court du producteur à l’assiette !

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