string(6) "presse"

2018 : Restez bien hydratés, même en hiver !

17 février 2017

Une bonne hydratation est non seulement vitale, elle est aussi essentielle pour la concentration, pour lutter contre la fatigue, les maux de tête et la constipation. En hiver, il faut plus que jamais penser à boire de l’eau.

C’est une évidence oubliée : l’eau est l’élément le plus important pour notre organisme après l’oxygène. Pour être en bonne santé, il faut boire de l’eau en quantité : la Société Suisse de Nutrition recommande de boire 30 ml d’eau par kilo de poids* soit 2,2 litres d’eau par jour si vous pesez 75 kilos. Les recommandations des nutritionnistes sont plus basses : 1,5 litre d’eau par jour pour un adulte sain et sédentaire.

L’eau contenue dans les fruits et légumes, tout comme le thé ou le café n’entrent pas dans ce calcul. Quant à l’alcool, c’est un redoutable adversaire de l’eau puisqu’il déshydrate l’organisme. Son action est diurétique : plus on boit d’alcool, plus on élimine d’eau par les urines. D’où la sensation de bouche sèche et le besoin d’eau quand on a bu trop d’alcool.

Dans le même ordre d’idée, une mauvaise haleine est le signe d’un organisme trop chargé en toxines. L’eau, qui est un solvant, balaie les déchets et nettoie les cellules. Pour retrouver l’équilibre, commencez par boire de l’eau à jeun dès le réveil. Un grand verre d’eau (minimum 3 dl) à température ambiante avec un peu de citron. Ce geste simple va réveiller votre métabolisme et activer vos fonctions digestives. Ensuite, buvez tout au long de la journée et si possible peu au moment des repas, car l’eau dilue les sucs gastriques qui nous aident à digérer. Une astuce consiste à emporter une petite bouteille d’eau de 5 dl avec soi le matin et de la remplir au minimum 2 fois dans la journée.

Un adulte sédentaire qui ne fait pas de sport, doit bien surveiller sa consommation d’eau en hiver car « le froid enlève la sensation de soif » explique Célia Karleskind, diététicienne à la clinique Efficium de Genève. « L’hiver, on oublie de boire » ajoute cette ancienne championne de ski, qui avertit les randonneurs du dimanche : « en montagne, la perte hydrique est plus importante du fait de la transpiration et de la surventilation (c’est à dire la respiration) liée à l’altitude. Il faut donc penser à boire plus ! »

Une eau sucrée pourquoi pas, quand on fait du sport, mais surtout pas de soda ! Les canettes de soda sont trop sucrées et acidifient l’organisme… Alors quelle eau choisir ? 3 choix possibles : l’eau du robinet, les eaux de source et les eaux minérales en bouteilles. Les 3 proposent des minéraux à différentes doses, mais ce sont les eaux minérales qui en contiennent le plus. Les « minérales » autrefois appelées « eaux médicamenteuses » étaient vendues en pharmacie et prescrites en cas de carences en minéraux. Elles sont aujourd’hui un produit de consommation courante et présentent une composition minérale stable contrairement aux eaux de source dont la composition peut varier. Les eaux du robinet, elles, ont un prix imbattable et un impact écologique supérieur à toutes les autres (pas de transport). L’idéal est donc de combiner les 3 et de varier les plaisirs.

 

Société Suisse de Nutrition : http://www.sge-ssn.ch/media/medialibrary/2013/05/feuille_d_info_besoins_hydriques_et_boissons_2011_1.pdf

Lire la suite

Eric, le fondateur de Takinoa, formule ses vœux pour la nouvelle année

17 février 2017

Cher Amis de Takinoa,

Les premiers jours de la nouvelle année m’ont permis de réfléchir à l’essence de la marque Takinoa créée il y a maintenant quatre ans. Et pour vous permettre de mieux comprendre ce qui guide l’équipe Takinoa au quotidien, je souhaite partager ici quelques unes de nos valeurs. J’essayerai de ne pas être trop long, même si le sujet me passionne…

J’ai dressé pour commencer une liste de ce qui forme l’essence de Takinoa, le but collectif étant de rendre accessible une alimentation goûteuse et créative, qui fasse du bien au corps et à l’esprit. En bref, une façon de s’alimenter qui nous procure de la joie, car en accord avec la nature profonde de sa personne. FOOD FOR JOY! Il s’agit aussi de mettre en œuvre des méthodes de cuisson expertes pour une offre quotidienne aux nombreux bienfaits. Que du bonheur ! Un crédo? Aucun additifs, colorants ni conservateurs avec les bonnes cuissons au bon moment! Un maximum de produits locaux, de saison et bio, qui entrent dans la composition de nos mets. Un objectif fraîcheur afin de préserver tous les nutriments contenus dans les ingrédients. Takinoa souhaite rester à la pointe des dernières recommandations en matière de nutrition provenant d’experts reconnus.

Pour un meilleur fonctionnement de notre corps et de nos cellules, Takinoa propose une alimentation en accord avec les besoins physiologiques, car diversifiée et équilibrée. Une alimentation qui favorise le fonctionnement harmonieux des cellules, car au plus près de la qualité nutritive et des bonnes pratiques. Une alimentation qui utilise les meilleures graisses et dans les meilleures proportions.

A tous les gourmets, Takinoa fait la promesse de mets qui font plaisir en bouche ! Sain oui, mais bon aussi !

Takinoa satisfait les habitudes alimentaires actuelles sans ségrégation: Végétariens, vegan, sans lactose, sans gluten, raw-food, et bien sûr aussi les flexivores ou flexitariens.

A l’écoute de vos sensations? Takinoa vous apporte plus d’énergie, plus de confort digestif, un meilleur moral, un système immunitaire renforcé, une meilleure concentration!

Par les quelques lignes ci-dessus, j’espère avoir répondu aux questions fréquemment posées; cette approche propre à Takinoa nous rend quelque part unique dans l’offre actuelle, et nous souhaitons qu’elle se développe.

Revenons brièvement à 2017 : les retours de nos clients sont généralement très positifs, et vous êtes nombreux à déguster nos produits plusieurs fois par semaine. Vous soulignez une énergie renouvelée, un confort supérieur, et un moral au beau fixe. Merci beaucoup ! Cela nous encourage à poursuivre dans nos efforts de qualité et de créativité.

Pour 2018, je souhaite que nous restions à la pointe du développement durable en tout temps! Que vous continuiez à partager avec nous vos expériences et suggestions, toujours reçues avec grande bienveillance et intérêt.

Bonne année 2018, en harmonie et dynamisme!

Eric Lebel

Fondateur

Lire la suite

En hiver, boostez votre système immunitaire ! Avec Takinoa

17 février 2017

Halte aux idées reçues ! Ce n’est pas parce qu’il fait froid qu’il faut manger davantage. Inutile de faire des réserves. En hiver, mangez malin et renforcez votre système immunitaire avec les conseils de Takinoa.

 

Les sensations sont trompeuses : quel que soit le temps dehors, chaud ou froid, le corps lui, varie peu de températures (sauf s’il tombe malade). C’est ce qu’on appelle la thermorégulation. Pour maintenir une température constante d’environ 37 degrés, le corps brûle l’énergie apportée par les aliments de la même façon, en hiver comme en été. Ce qui change l’hiver, ce sont les sensations. Les extrémités du corps : le bout des doigts ou des pieds sont froids ? On frisonne ? Pour garder une sensation de chaleur, inutile de manger plus, on peut en revanche, boire une boisson chaude, qui apportera du réconfort et surtout ne pas oublier de bien s’habiller et de se couvrir. Cette idée reçue : « il faut manger plus pour se préparer à l’hiver » repose sur une réalité historique. Avant l’électricité, la maitrise de la chaine du froid, et les progrès techniques, l’hiver était synonyme de pénurie alimentaire. Pendant des milliers d’années, l’homme a stocké l’été et jusque tard dans l’automne les aliments sous forme de graisses dans son corps, lui permettant de faire face aux grands froids de l’hiver, synonyme de jeûnes forcés. Nous pouvions survivre à l’hiver grâce à nos propres réserves. « Il faut stocker pour l’hiver » vient de cet atavisme.

Mais cette histoire-là est révolue. Nous avons désormais accès à toute la nourriture, et plus qu’il n’en faut, 12 mois par an. La question aujourd’hui, n’est pas de manger plus l’hiver, mais de manger mieux. Claude Berdoz, nutritionniste dans le canton de Vaud et formatrice en micro-nutrition explique : « A cette période, c’est d’abord au système immunitaire qu’il faut s’intéresser. Entre 60 et 70% de nos cellules immunocompétentes c’est à dire de notre immunité, se loge dans l’intestin. Ainsi, pour éviter les maladies de l’hiver, il faut un intestin en bonne santé » explique Claude Berdoz. Les aliments qui renforcent l’immunité sont les aliments riches en vitamines, en minéraux et en fibres. Les sucres à index glycémique bas (IG bas), les poissons gras, certaines épices. Mais aussi les produits riches en probiotiques (choucroute, miso, etc…) et en prébiotiques (bananes, oignons, entre autres).

Claude Berdoz conseille de manger équilibré comme avec les plats à l’emporter de Takinoa. Si l’alimentation est insuffisante, on peut aussi se complémenter avec des vitamines, des minéraux, des probiotiques et prébiotiques pour maintenir les défenses immunitaires du corps. « Les jus pressés à froid et les smoothies de Takinoa sont une bonne source de vitamines et minéraux. Les soupes chaudes sont aussi une excellente source de fibres et une bonne façon de se réconforter du froid » ajoute la nutritionniste.

Mais à l’approche des fêtes de fin d’année, comment gérer les excès alimentaires ?

« Manger beaucoup a souvent pour conséquences une grande fatigue et une chute de l’immunité » rappelle encore Claude Berdoz. « Au moment des réveillons, si l’on sait que l’on va rester souvent à table et manger sans doute trop, on anticipe en mangeant léger les repas précédents et suivants. On peut se concocter du bouillon de poulet qui aidera à la digestion. On boit des jus frais régulièrement pour l’apport de vitamines et pour renforcer encore une fois le système immunitaire et détoxifier ».

Et on ne perd jamais de vue l’essentiel : se faire plaisir et partager de bons repas !

Lire la suite

En 2017 : qui sont les Takinoeur(e)s ? Ils se régalent chez Takinoa et ils témoignent !

17 février 2017

La fin de l’année approche : c’est l’heure des bilans ! Et c’est l’occasion pour Takinoa de se remémorer avec émotion le chemin parcouru depuis l’ouverture de notre première boutique à Lausanne… C’était en juin 2014.

Depuis, nous avons avancé à vos côtés. Nous vous avons écoutés. Bien au-delà de la lecture des commentaires sur TripAdvisor et des réseaux sociaux. Car tout comme les relations humaines sont l’essence de la restauration, l’écoute et la relation font parties de l’ADN de Takinoa. Nous aimons aller à votre rencontre dans nos boutiques et échanger avec vous, afin de comprendre vos attentes, apprendre à vous connaître, découvrir pourquoi vous avez aimé tel plat et moins un autre…

Et intégrer vos envies à nos nouvelles recettes !

Pour cette fin d’année 2017, quatre de nos fidèles clients : Myriam, Emmeline, Marius et Jean-Daniel partagent avec nous leurs visions de l’alimentation saine. Nous sommes heureux de publier ici leurs témoignages ! A votre tour cher lecteur de cette newsletter, de nous dire ce que vous pensez de l’alimentation ! Surtout quand elle est saine comme chez Takinoa… Nous attendons vos commentaires…

 


MYRIAM
@ TAKINOA NYON

 

Femme active, maman de 4 enfants de 15 à 25 ans, Myriam se décrit comme une « touche à tout ». Que cela soit dans le domaine artistique avec le dessin, la craie, l’argile, ou dans le sport avec la marche, la course à pied, le yoga et l’aquabike, cette ex-enseignante, de nature curieuse, aime apprendre et sortir de sa zone de confort. Sa motivation ? Avoir du plaisir avant tout. Plus les années passent, plus elle aime être dehors, en forêt ou en montagne. Elle a découvert depuis peu la méditation qui lui permet de se recentrer et trouver la sérénité! Myriam c’est la joie de vivre à l’état pur.

  1. Quelle place à l’alimentation dans ta vie ?

Essentielle ! C’est un domaine qui m’intéresse depuis toujours. D’autant plus quand on a des problèmes d’intolérances au gluten et aux produits laitiers. J’achète en priorité bio, je vais depuis toujours chez les petits commerçants pour le contact avec les gens, j’ai de la chance de pouvoir prendre le temps pour le faire. Il y a des supers magasins bio entre Morges et Nyon ! Je ne suis pas une grande cuisinière, mais le choix des produits est important pour moi et il fait toute la différence. Je mise sur la proximité et la saisonnalité.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Eric Lebel (fondateur de Takinoa) à Villars et c’est ainsi que j’ai appris l’existence de Takinoa. Je connais Takinoa à Lausanne et celui de Nyon, qui est plus près de chez moi. J’aime bien l’idée d’une offre saine que je peux manger à n’importe quel moment de la journée. Aussi la précision des étiquettes concernant les ingrédients ainsi que les couleurs des plats. En plus, c’est une société suisse fondée par des gens du coin. Pouvoir participer à leur projet en tant que consommatrice est un plus. J’aime bien manger au restaurant. C’était bien plus difficile il y a 10 ans de trouver des endroits où manger sainement.

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les Bocaux, en particulier quand il y en a avec des crevettes sauvages, comme celui que j’ai mangé à midi ! J’adore aussi les soupes et les jus. Les tisanes sont très bonnes et je prends souvent à l’emporter les boules d’énergie à la noix de coco.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Que tous les aliments soient sans pesticides, de proximité, de saisonnalité, avec des couleurs, odeurs et saveurs qui viennent de producteurs passionnés. Je trouve que la nourriture saine et bio devrait être accessible à tous.


EMMELINE
@ TAKINOA LAUSANNE

 

Elle court, elle court Emmeline et vit parfois 5 journées en une ! Avocate, elle est exigeante dans son activité professionnelle comme dans le contenu de son assiette. Que ses deux bambins mangent sainement, lui tient aussi très à cœur. Surtout des fruits et des légumes, mais sans privation, juste avec quelques limitations. Elle prendra le départ de la Patrouille des Glaciers en avril prochain avec un team exclusivement féminin. Une belle aventure sportive en perspective où une alimentation appropriée aura toute son importance.

  1. Quelle place a l’alimentation dans ta vie ?

Importante, de par sa nécessité… on est obligé de manger ! Mon rythme de vie est actif et les journées bien remplies, j’ai donc besoin de bonnes énergies. Je fais attention à ne pas être dans l’excès en semaine et je modère ma consommation de sucre. Cela me laisse une marge pour le week-end. Je pense long terme. Lors des périodes d’entrainement sportif intensif comme avec l’endurance, j’augmente les féculents, mais je ne me prive de rien. D’expérience, j’ai appris que le froid et l’altitude ne pardonnent pas. Les entrainements de ski-alpinisme à la montagne donnent très faim et il est essentiel de bien s’alimenter pendant la semaine pour être efficace. Mais à travers l’alimentation, je recherche davantage un bien-être que de la performance.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

Grâce à un ami qui m’a emmenée manger chez Takinoa à midi il y a environ deux ans. Ça m’a plu car cela correspond à mon hygiène de vie et je travaille juste en face ! J’aime bien cuisiner, mais je n’ai pas toujours le temps. Pouvoir combiner le côté sain avec le pratique tout en étant rapide m’a vite fait adhérer au concept. Quand j’ai commencé à aller régulièrement chez Takinoa, j’ai constaté que j’avais moins le coup de barre de l’après-midi qu’en mangeant ailleurs et que je n’avais plus de grosses fringales.

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les jus de manière générale. J’aime beaucoup les pavés multi-céréales au jambon cru et la salade sucré-salé. Côté douceur, j’adore le yaourt aux graines de chia et myrtilles.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Qu’il y ait plus de commerces qui proposent une nourriture saine et accessible. Il faudrait que le coût des produits bio baisse afin que cela soit accessible à tous.


MARIUS, ETUDIANT, BLOGUEUR ET PROFESSEUR DE YOGA
@ FNAC CAFE BY TAKINOA GENEVE

 

Marius a de nombreuses passions, guidées par l’autre ?, qu’il place toujours au centre. Etudiant en Relations Internationales à l’université de Genève et sur le départ pour un séjour Erasmus en Californie, il est curieux de tout et déborde d’imagination. Quand il n’est pas à l’Uni, il rédige des articles pour son blog lifestyle inspirant theglowgiver.com et son activité de professeur de yoga au studio O2Yoga – Breathe Life à Vich dans le canton de Vaud. Marius pourrait passer tout son temps à écouter les gens. Inversion des rôles, cette fois-ci, c’est lui qui parle !

  1. Quelle place à l’alimentation dans ta vie ?

L’alimentation représente la vie et bien se nourrir en est à la base ! Nous devons être reconnaissants de la chance que nous avons en Suisse, par rapport aux autres régions du monde où la nourriture manque. Mon intérêt pour l’alimentation a commencé quand j’étais tout petit, j’aimais déjà cuisiner avec mes parents! Je n’aime pas tellement les étiquettes, mais si besoin, je considèrerais aujourd’hui mon alimentation comme étant « plant based », c’est à dire à base de végétaux avec du poisson de temps en temps.

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

En mars 2015, je travaillais au back-office d’un journal économique à Lausanne. Une collègue m’a alors parlé d’un take-away sain, sur le Grand Pont qui s’appelait Takinoa. J’y suis allé et j’ai eu un coup de cœur ! C’était une période où je voulais manger de façon équilibrée alors que l’offre en alimentation saine était rare. Takinoa est tombé au bon moment. Avoir une alimentation saine ne signifie pas uniquement boire des jus, mais aussi avoir une activité sportive, prendre soin de soi, être reconnaissant de ce que la vie nous offre. Pour trouver son propre équilibre de vie, en s’écoutant sans se juger !

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Les jus. J’adore les faire chez moi, mais je n’ai pas forcément le temps. Ma préférence va aux jus avec des carottes et du gingembre. Le gingembre et la cannelle sont mes ingrédients préférés. Pour ce qui est de mes vices, j’avoue adorer le sucré !

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Je rendrais le bio et la nourriture saine plus accessible au niveau des prix. Je trouve que ce type d’alimentation reste le privilège d’une certaine strate de la population et j’aimerais démocratiser cela. Je me considère très chanceux d’avoir accès à une bonne alimentation.


JEAN-DANIEL
@ FNAC CAFE BY TAKINOA GENEVE

 

Devenu Papa sur le tard, Jean-Daniel, à la tête d’une équipe s’occupant de la gestion de fortune en Suisse romande pour une grande banque privée zurichoise, veut rester en forme pour sa fille de deux ans. Il s’impose un semi-marathon tous les trimestres pour être sûr de s’entrainer assez régulièrement. Manger sainement fait partie du modèle de vie qu’il a choisi pour garder la forme ; un bon client Takinoa qui se rend au Fnac Café by Takinoa, « chez Taki » comme il dit, au moins deux fois par semaine.

  1. Quelle place a l’alimentation dans ta vie ?

Ma femme et moi faisons très attention en cuisinant à la maison. J’ai le réflexe permanent de regarder les étiquettes des produits que j’achète pour voir notamment les quantités de sucre car ma fille, bébé, prenait facilement de l’embonpoint. Une enseigne comme Takinoa me permet de savoir que je mange bien et de me sentir bien l’après-midi. Ma prise de conscience par rapport à l’importance d’un mode de vie sain me fait avoir une pêche d’enfer. J’ai aussi appris avec le temps que je devais boire beaucoup d’eau pour éviter d’avoir des douleurs musculaires. 

  1. Comment as-tu découvert Takinoa ?

J’ai fait la connaissance d’Eric Lebel, le fondateur, qui m’a parlé du concept et donné envie de le découvrir. Je me suis rendu au Fnac Café by Takinoa situé à deux pas de mon bureau Rue du Rhône et j’ai adhéré. J’aime bien aussi la boutique Rue Du Nant que je trouve lumineuse. Au début, je choisissais principalement des wraps… Aujourd’hui, je tente différents mets, accompagnés par un jus Belle de Jour à la pomme, carottes bio et gingembre et d’une crème de cent ans en guise de dessert. Là, je suis calé !

  1. Quel est ton plat préféré chez Takinoa ?

Sans hésiter le nouveau bocal Moussaka à la protéine de soja bio, coriandre et feta que je trouve super goûteux et original.

  1. Tu as une baguette magique et tu peux changer une chose dans le domaine de l’alimentation, qu’est-ce-que ce serait ?

Je dirais d’avoir un accès facilité à une nourriture saine comme celle proposée par Takinoa. Je pense à tous ces distributeurs dans les entreprises qui ne proposent que des produits « malbouffe ». Les gens n’ont pas d’autres choix que de s’organiser des pique-niques maison. J’ai la chance de travailler au centre-ville et de pouvoir avoir accès à une nourriture saine car en dehors de chez soi c’est souvent très difficile !

 

Lire la suite

Avec Takinoa, redynamisez votre petit-déjeuner !

17 février 2017

Comment rester concentré au travail et en pleine forme toute la matinée ? Comment éviter les coups de pompes et mieux gérer son taux de sucre dans le sang ? Il faut manger un bon petit-déjeuner !

La réponse parait simple et pourtant…

Le constat est bien là : les Suisses et les Européens sont les seuls à manger un petit déjeuner trop sucré le matin et souvent peu nourrissant sur la durée. Nous négligeons ce qui, partout ailleurs, est considéré comme le repas le plus important de la journée : le petit-déjeuner.

Au niveau mondial, la situation sanitaire est devenue alarmante : les pays occidentaux dont la Suisse, sont installés dans une « épidémie » de diabète et d’obésité sans précédent, situation sanitaire dont le sucre est officiellement un des responsables.

Le problème du petit-déjeuner « occidental » ? Il est trop sucré, avec les nombreux sucres ajoutés contenus dans les céréales, les confitures, les yaourts, sans parler des viennoiseries et autres jus d’orange industriels chargés eux aussi en sucres ajoutés.

Aux Etats-Unis, la chimiste Dee Mc Caffrey, auteur de « The Science of Skinny », compare le sucre à l’héroïne. Tout comme le pavot est transformé en opium, puis raffiné en morphine et finalement en héroïne, de la même façon, explique-t-elle, le jus de la canne à sucre est transformé en mélasse qui est à son tour raffinée en cristaux roux puis finalement en cristaux blancs. Dans les 2 cas, il y a de multiples « lavages » et récurage pour obtenir une substance chimique « qui n’a plus rien à voir avec la plante naturelle d’origine » écrit-elle. En France, des chercheurs ont mis en évidence, preuves scientifiques à l’appui, que l’héroïne et le sucre activent les mêmes schémas de la dépendance chez le rat, et possiblement chez l’homme, avec des effets biologiques particulièrement nocifs sur l’organisme. Partout, le sucre, le « nouveau tabac » est montré du doigt.

Mais alors, comment mieux manger et réduire les sucres au petit-déjeuner ?

Virginie Terrier, nutritionniste à Genève conseille de « manger plus de protéines le matin et surtout moins de glucides. Avec les protéines, on augmente son attention et sa concentration car on augmente les neurotransmetteurs que sont la dopamine et la noradrénaline. Si on inverse ce ratio en consommant trop de glucides et de sucres dès le matin, on a un effet relaxant et calmant. On se sent calé mais on diminue la concentration et on augmente sa vulnérabilité au stress. Je recommande donc de fortement protéïner le petit-déjeuner en mangeant des œufs, du fromage blanc, ou des protéines végétales ». Une vision du petit-déjeuner partagée par Takinoa qui propose à l’emporter des collations protéinées pour le matin et des mets chargés de bonnes graisses pour le cerveau (comme les oméga3) : essayez les œufs à la coque, les bircher aux céréales et fruits frais, des yogourts bio aux graines de chia au lait de coco et figues fraîches. La fameuse « Crème de cent ans bio » au sarrasin entier moulu est souvent qualifiée de « repas complet ». Voilà d’excellents « starters » le matin, qu’on peut compléter par des fruits à croquer (pêches, pommes de Luins, bananes, poires).

Sans oublier les jus pressés à froid ou les smoothies minute, riches en vitamines et minéraux, si essentiels pour bien démarrer la journée !

Lire la suite

Les bons œufs des poules heureuses de monsieur Cosandier

17 février 2017

Il y a œufs et œufs… Ceux de René Cosandier se méritent !

Depuis Rolle ou Nyon, il faut grimper jusque dans le village pittoresque de Le Vaud (VD). Et là, à la lisière d’une forêt, apparaissent deux poulaillers en plein air où caquètent en cœur quelque 160 poules pondeuses. Une partie de leurs œufs, durs ou à la coque, se déguste chaque semaine à Takinoa EPFL. Nous avons rendu visite à notre fournisseur et à son épouse Annelyse, un lundi après-midi de septembre. Météo frisquette oblige, c’est autour du poêle bien chaud de leur salon boisé que nous avons discuté « Gallus gallus domesticus » … Mais pas que !

Être producteur d’œufs, est-ce un métier ou une passion ?

René Cosandier : je suis fils de paysans et j’ai grandi à la ferme à Neuchâtel. Mes parents avaient 500 poules, j’ai ça dans le sang ! Enfant, c’est moi qui m’en occupait pendant mes jours de congé. J’ai ensuite travaillé en tant qu’opérateur de trafic ferroviaire aux CFF, ce qui m’a amené dans cette région (La Côte). J’ai commencé à Le Vaud avec 6 poules en 1988, et tout à coup j’en ai eu 200. Aujourd’hui, j’ai 160 poules en moyenne. J’offre des œufs de poules élevées en plein-air.

Comment nourrissez-vous vos poules ?

Avec du blé, de la nourriture spécifique pour poule composée de céréales et oligo-éléments que je complète avec du maïs cassé car je trouve qu’il n’y en a pas assez dans le mélange. Au début, les poussines pondent des œufs dont le jaune est pâle. Le maïs rend le jaune plus jaune naturellement ! Avec l’âge, le jaune devient plus orangé. Je n’utilise pas de médicaments, pas de produits chimiques dans la nourriture. Quand il y a un changement de poulailler, c’est à dire entre le moment où les anciennes poules partent et l’arrivée des nouvelles poules plus jeunes, on laisse le poulailler vide un certain temps sans utiliser de produits antiparasitaires, on laisse faire la nature.

Combien d’œufs produisent vos 160 poules par semaine ?

Une production de petite taille comparativement à la grande industrie : 700 œufs de poules heureuses par semaine. Nous faisons tout manuellement, y compris le ramassage des œufs. Ils sont utilisés par des restaurants de la région, vendus à l’épicerie du village. De plus en plus de privés viennent aussi les acheter directement à la ferme. Mon épouse et moi-même ne souhaitons pas augmenter la production. On ne veut pas que les poules soient entassées quand elles rentrent dans leur cabanon le soir. Figurez-vous que dès qu’il fait nuit elles rentrent toutes seules et il faut rapidement fermer les portes pour éviter l’incursion du renard ! De temps en temps, une poule sort de l’enclos pour faire bande à part la journée. Si elle oublie de rentrer, elle finit mal…

Donnez-vous des noms à vos poules ?

Non ! Mais on arrive à distinguer les plus vieilles des plus jeunes à cause du type de plumage et aussi des pattes. Certaines sont plus familières que d’autres, elles ont chacune leur caractère.

Comment aimez-vous manger vos œufs ?

À la coque ou au plat, ce sont les 2 seules façons de manger des œufs pour avoir le vrai goût de l’œuf !

Les œufs à table : quelles sont les recommandations en Suisse ?
Consommer chaque jour 3 portions de produits laitiers + 1 portion d’un autre aliment riche en protéines comme les œufs, la viande, la volaille, poisson, tofu, Quorn, seitan, fromage, séré. Voilà les recommandations de la Société Suisse de Nutrition (SSN). Une portion d’œuf correspond à 2-3 œufs en fonction de leur taille. Les œufs sont aussi riches en vitamine B12 et en fer, un apport essentiel au régime alimentaire des personnes végétariennes !

LE PETIT SECRET TAKINOA

Si vous passez par Le Vaud, profitez-en pour vous arrêter au marché paysan en libre-service de la famille Renaud (Rte de Mollenson 2, 1261 Le Vaud). En vente directe, vous y trouverez leur huile de colza locale pressée à froid, des confitures faites maison, du jus de pomme et… les œufs de M. Cosandier. Une bonne façon de privilégier le circuit court du producteur à l’assiette !

Lire la suite

Pas de coup de chaleur cet été: découvrez nos conseils pour rester bien hydraté !

17 février 2017

Pour avoir des conseils avisés concernant sport et hydratation en été, nous avons rencontré Mado Sarrat, diététicienne chez notre partenaire Harmony, fitness et spa à Genève; et Diego Pazos, ultra trailer et «ambassadeur Takinoa».

«Attention à la déshydratation durant la canicule», s’exclame l’énergique Mado Sarrat, diététicienne depuis 14 ans chez Harmony. «N’attendez pas d’avoir soif pour boire car cela signifie que la déshydratation est déjà installée… Je recommande de boire entre 1 à 2,5 litres d’eau par jour, selon votre taille, votre poids, votre âge, la température extérieure et les sports pratiqués. Une bonne hydratation sert aussi à lutter contre les crampes, l’acide lactique et les courbatures souvent liés à une mauvaise hydratation. Pour préserver son organisme dans un équilibre acido-basique, lutter contre l’oxydation des cellules, l’hydratation est essentielle et la récupération après l’effort plus rapide».

Mais en pratique, comment faire?

  • Hydratez-vous en buvant tous les ¼ heure 10-15cl d’eau à température ambiante. Attention à ne pas boire trop froid afin d’éviter les maux d’estomac et les soucis intestinaux! L’apport de sels minéraux type sodium-potassium reste aussi indispensable lors de cette canicule.
  • Lors de l’entraînement, plus que jamais, consommez des boissons isotoniques ou de l’Aqua-Magnésium afin d’en éviter la perte et la déshydratation. A savoir, 1h de jogging ou de cours cardio = perte de 1l d’eau dans l’organisme.
  • Evitez la caféine qui est diurétique.

Et quelles sont les boissons et aliments conseillés?

  • De l’eau gazeuse si vous supportez les bulles, type Badoit (sodium + Magnésium).
  • Des tisanes tièdes ou à température ambiante afin d’éviter de transpirer.
  • Evitez les boissons sucrées ou light qui ne désaltèrent réellement pas du tout!
  • Mangez des légumes et fruits crus de saison comme le concombre, les fruits rouges, les poires, les cerises, les pêches, les nectarines, la pastèque et le melon.
  • Des soupes froides (Vichyssoise: pomme de terre + poireaux/ courge /courgettes…).
  • Pour la récupération après le sport, je conseille un smoothie à base de lait végétal (soja ou lait d’amande ou au riz-Quinoa) + des fruits OU un shake protéiné avec du lait végétal ou de l’eau + protéines végétales (Pois-Riz-Chanvre) + fruits rouges OU un «Green Juice».

Les petits clins d’œil de Mado:

  • L’alcool n’hydrate pas, bien au contraire! Donc durant le Paléo Festival, n’oubliez pas de boire aussi de l’eau ?
  • Pour mieux dormir, redescendre la température de votre corps reste essentiel. Un bain frais jusqu’à la sensation de petits frissons est très bénéfique.

 

Et qu’en est-il du côté de notre ami Diego, vainqueur de l’ultra-trail de l’Eiger en 2016?

  • Sortez faire du sport avec au minimum 500 ml d’eau (ou 250 ml si une fontaine est accessible à proximité), même si la séance prévue est courte! Généralement, je prends une petite ceinture légère comme la Belt de Compressport pour y glisser une mini-gourde. Autrement, selon le type d’exercice, je pars simplement avec la gourde à la main.
  • Hydratez-vous toutes les 5 ou 10 minutes par petites gorgées. Il faut aussi bien s’hydrater aussi pendant les heures précédant la séance et ceci de manière régulière. Enfin, ne tombez pas dans l’extrême en buvant de grosses quantités d’eau juste avant de partir…
  • Protégez-vous la tête et le visage avec une casquette ou une visière pour éviter le coup de chaud.
  • Prenez un linge humide pour vous rafraîchir au point d’arrivée ou si l’entraînement consiste en des séries, le déposer directement sur le parcours.
  • Mélangez un peu de miel et de sel dans l’eau pour ajouter quelques sels minéraux et augmenter la capacité d’hydratation de votre liquide. L’eau n’est pas le meilleur liquide pour s’hydrater convenablement lors d’une pratique sportive intense.
  • Petite astuce: les thés froids maison Takinoa sont très rafraîchissants et de parfaits partenaires hydratation sur des séances de 30 minutes à 1 heure par exemple.
  • Un dernier conseil: en période de canicule, pensez à votre petit cœur et ne poussez pas trop la machine en montant excessivement dans les pulsations cardiaques, lors de vos entraînements… Privilégiez une sortie paisible en fin de journée ou tôt le matin.

La recette de Mado pour UN BIO GREEN JUICE ALCANISANT 

Mettre dans votre extracteur de jus:

  • 1 pomme verte
  • une poignée d’épinard
  • 1cm de gingembre
  • 1 1/2 concombre
  • 1c.s de poudre d’amande
  • 1 c.c spiruline
Lire la suite

Quelques astuces pour un estomac léger sur la route des vacances

17 février 2017

Un vendredi soir, dans une salle d’embarquement. L’avion s’annonce avec 2 heures de retard. Comment faire pour attendre avec le ventre vide et un seul distributeur automatique de barres chocolatées? Même scénario sur la route, les bouchons sont plus longs que prévu et pas un seul restaurant à l’horizon.

«On passe beaucoup de temps à organiser les bagages pour partir en vacances», commente avec justesse Thérèse Genolet «mais on oublie souvent de préparer les repas et les encas pour le voyage». Cette genevoise et diététicienne à l’association Fourchette Verte de Genève est membre de l’ADiGe, Antenne des Diététiciens genevois. Pour Takinoa, elle nous livre ses conseils pour bien voyager sur la route des vacances. «Pour rester serein, je conseille de prendre des fruits entiers faciles à transporter. Des fruits de saison comme des abricots, des pêches ou des nectarines, qu’on peut stocker dans des tupperwares. J’éviterais les fruits déjà coupés, car on perd de la vitamine C. C’est une 2ème solution.»

En voiture, jouez l’anticipation: «Idéalement, il faudrait pouvoir prévoir une glacière pour transporter et conserver au froid un repas préparé chez soi. Cela permet de garder un bon niveau d’hygiène et son équilibre alimentaire avec à chaque repas des légumes, un féculent et de la protéine. Quand on a très faim, on se jette souvent sur des choses grasses et sucrées» ajoute encore Thérèse Genolet. Si la glacière est impossible à stocker et pour éviter de dépasser le seuil de la faim, «on peut aussi prendre sur soi une simple poignée de fruits secs. Un mélange de noisettes, d’amandes, c’est intéressant… Ce sont de bonnes matières grasses» ajoute encore la diététicienne.

En avion, l’organisation n’est pas la même. Yaël Bruigom est végétarienne et responsable des relations presse chez Takinoa. Elle a souvent pris l’avion et a appris à jouer avec les codes alimentaires de l’aéronautique: «quand j’achète mon billet d’avion, je réserve en avance un des menus «spéciaux» proposés sur le vol. Toutes les compagnies en proposent maintenant comme le menu végétarien ou le menu ovo-lacto végétarien. Ce sont souvent des menus plus légers que les menus classiques qui sont servis pour tous les passagers. Autre avantage : ces menus sont servis en priorité, on peut manger et dormir plus rapidement si le voyage est long…»

Bien manger et surtout bien boire: pour voyager léger, il faut être suffisamment hydraté. «En avion, l’hydratation est encore plus importante que ce que l’on mange» ajoute Yaël Bruigom. Le challenge pour le vacancier consiste donc à trouver une bouteille d’eau après le passage sous douane, pour avoir de quoi s’hydrater dans l’avion et ne pas être obligé de demander en permanence à boire. «Il faut boire 1,5 litres d’eau fraiche chaque jour» recommande encore Thérèse Genolet. «Nous conseillons de prendre une gourde et de la remplir de l’eau du robinet qui est très bonne en Suisse». Surtout pas de boissons sucrées qui ne désaltèrent pas suffisamment.

Autre astuce de Yaël Bruigom: «dans les avions, le personnel sert souvent des chips pour des raisons commerciales: «Cela pèse moins lourd que les autres aliments conditionnés. Le poids de la nourriture compte énormément dans les avions, pour leur rentabilité. Je conseille de prendre quelques fruits secs sur soi ou une boule d’énergie comme celles que l’on trouve chez Takinoa, pour ne pas avoir faim et succomber à la tentation des chips.»

Les grandes voyageuses qui font très attention à leur ligne, choisiront de manger un repas complet juste avant de prendre la route avec dans l’estomac des sucres lents et des féculents. Zéro risque de fringale à l’horizon. Et dans la poche, quelques sachets de thé ou de tisanes bio.

La clé d’un voyage réussi tient finalement en 2 mots: anticipation et organisation.

«Il ne faut surtout pas sauter de repas» conseille encore Thérèse Genolet. «Si vous n’avez pas pris de légumes frais ou de fruits pendant le voyage, alors vous compensez à l’arrivée en en mangeant en priorité.»

Lire la suite

Quelles protéines pour une alimentation équilibrée durable? De l’or en poudre prochainement dans les mets Takinoa!

17 février 2017

En 2050, 9,6 milliards d’êtres humains peupleront notre planète. Le défi est de taille : comment nourrir ces milliards d’êtres humains en protéines tout en préservant notre environnement ? La réponse pourrait venir des protéines végétales que les chercheurs voient comme une solution d’avenir. En Suisse romande, la start-up Alver a développé une protéine innovante : la « golden chlorella », une poudre d’algue que Takinoa prévoit d’utiliser pour la création de certaines nouvelles recettes.

2016 a été l’année internationale des légumineuses pour les Nations Unies en raison de leur apport en protéines végétales, 2017 sera peut-être l’année de la « golden chlorella™ » ! Si vous êtes concerné(e) par la nutrition, que vous soyez végétarien ou végan(e) ou simplement désireux de réduire votre consommation en protéines animales, les algues sont une solution efficace et une vraie alternative.

La golden chlorella™, un nom mystérieux pour de nombreux bienfaits

La golden chlorella™ a été lancée fin 2016 par la start-up suisse Alver, fondée par deux femmes : Mine Uran, spécialiste internationale des protéines et Majbritt Byskov-Bridges, économiste reconnue dans le domaine de la stratégie financière. Toutes deux ont cherché à produire un superaliment et une protéine générant un minimum de gaz à effet de serre et un bilan carbone faible. Elles ont sélectionné la chlorella : micro-algue d’eau douce. Cette algue de la taille d’une bactérie, est particulièrement riche en vitamines, en oligo-éléments et bien sûr en protéines : elle en contient 63% contre 25% de protéines seulement en moyenne dans le bœuf. « La golden chlorella™ est non seulement une source de protéines remarquable mais elle a aussi besoin de 40 fois moins de surfaces cultivables que les autres plantes riches en protéines comme le soja. Et 400 fois moins que la production moyenne des viandes » précise Majbritt.

Jusqu’ici, l’avantage environnemental et nutritionnel des algues n’avait pas suffi à les imposer dans notre assiette occidentale. A l’exception du Japon ou les algues ont le statut « d’aliment d’intérêt national », les algues ont été largement ignorées dans l’alimentation en raison de leur goût et de leur odeur très forts. Avec la golden chlorella™, Alver lance un superaliment innovant à la couleur dorée, sans goût ni odeur d’algue. Une algue dorée? Oui ! Car la souche et la molécule de cette micro algue sont naturellement plus jaunes que la spiruline. Cette algue s’intègrera discrètement dans les préparations de Takinoa. Eric Lebel, fondateur, a été agréablement surpris lors des premiers tests réalisés dans l’atelier de Gland: « La golden chlorella™ rend certaines préparations plus crémeuses et contribue à faire ressortir le goût des autres aliments. Nous travaillons pour l’intégrer bientôt dans certaines recettes ciblées comme les soupes et des jus. Les bienfaits nutritionnels des mets sont ainsi augmentés alors que les saveurs restent identiques. »

Réjouissez-vous de retrouver la golden chlorella™ dans une sélection de mets Takinoa

Pour Mine Uran, « Takinoa est le partenaire de création idéal. Nous répondons aux besoins des mêmes groupes de consommateurs. Le savoir-faire de Takinoa nous permet de créer ensemble des produits sains et goûteux. Nous avons le même objectif ! »

Ainsi, une barre protéinée est actuellement en développement avec Takinoa. Saviez-vous que pour qu’une barre puisse se nommer « protéinée », 12% de ses calories au minimum (et non pas de son poids !) doivent provenir des protéines uniquement ? (selon la législation européenne et suisse). Cette règle sera respectée dans la recette des nouvelles barres protéinées Takinoa bientôt disponibles dans vos boutiques !

Lire la suite

Avec TAKINOA et URBAN TRAINING: transformez votre ville en salle de fitness !

17 février 2017

Spécialisée dans l’alimentation saine, Takinoa s’associe à l’association sportive Urban Training.

En mai, sortez de votre salle de fitness pour conquérir le plus grand des terrains de sport: votre ville et son mobilier urbain !

Mathieu Gleyre, lausannois de 42 ans et fondateur d’Urban Training, nous dit tout sur cette activité qui décoiffe et sur son rapprochement avec Takinoa.

 

Takinoa : En quelques mots, Urban Training c’est quoi ?

Mathieu Gleyre : C’est une rencontre en plein air et en ville, autour du sport et de la santé. Et le partage d’un moment convivial en bougeant tous ensemble ! Chaque semaine, nos sessions rassemblent gratuitement 25 personnes maximum autour d’un coach, dans 40 villes en Suisse. Les séances se composent d’enchainements accessibles à tous comme la marche rapide, des exercices de gainage et de la coordination physique. Comme il n’y a pas de musique et qu’on ne court pas, les participants parlent entre eux, c’est très convivial et bon pour la cohésion de groupe.

 

Takinoa : Le concept Urban Training est né à Paris en 2008 dans un magasin et vous l’avez ensuite adapté pour les villes en Suisse en 2010. Qu’est-ce-qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

M.G. : J’ai découvert l’existence de ce concept alors que je regardais la télévision pendant mes vacances à Paris. Un magasin de sport avait effectivement organisé cette activité pour ses clients. L’idée m’a tout de suite plu et j’ai voulu reproduire ce concept en Suisse, cette fois à l’échelle d’une ville. A mon retour de vacances, j’ai monté un concept gratuit pour les participants : je l’ai présenté à des entreprises pour chercher du soutien et des financements. Ensuite, il a fallu convaincre les villes qui se sont rapidement montrées enthousiastes. Maintenant, ce sont même les villes qui viennent à nous !

 

Takinoa : Où trouve-t-on des sessions Urban Training ?

M.G : Au début de l’aventure en 2010, j’ai commencé avec 3 villes ; Lausanne, Genève et Yverdon. A ce jour, plus de 40 villes suisses et 45 coaches jouent le jeu (liste sur http://www.urban-training.ch/fr/inscription). A Lausanne par exemple, c’est la ruée vers les 3 sessions hebdomadaires qui atteignent très vite 25 participants maximum. Dès que le financement sera là, nous doublerons les cours !

 

Takinoa : Quelle est votre ville Urban Training préférée et pourquoi ?

M.G : Je n’en ai pas spécialement, elles ont toutes des attraits différents. Par affection, je choisis Lausanne pour ses montées et descentes, son bord du lac. Sion est aussi très sympa !

 

Takinoa : Quelles sont les conditions à remplir pour participer à une séance Urban Training ?

M.G. : Il faut avoir 18 ans… Les participants les plus âgés ont près de 80 ans !

Être en bonne santé générale et pouvoir marcher à un bon rythme – il n’y pas de course à pied pendant les séances.

 

Takinoa : Quel est le profil type d’un participant Urban Training ?

M.G. : Ce sont plutôt des femmes (à 80% !), elles ont en moyenne 40 ans et sont moyennement sportives. Les participants se remettent souvent au sport avec nous « après une pause ».

 

Takinoa : Quelle est l’importance de l’alimentation dans votre pratique sportive ?

M.G. : Après avoir longtemps pratiqué le football, je me suis orienté dans le fitness en devenant coach. Et en tant que coach, l’alimentation a une place importante car il faut toujours être en bonne forme physique et esthétique. Comme je travaille dans le domaine du sport, je fais attention à ce que je mange : plus de légumes et pas trop gras. Takinoa a une alimentation idéale pour moi, j’apprécie les combinaisons de saveurs, le fait que ce soit sain et naturel. Takinoa et Urban Training sont vraiment complémentaires !

 

Takinoa : Comment imaginez-vous l’évolution d’Urban Training ces prochaines années ?

M.G. : La demande est forte et nous devons augmenter le nombre de villes et de cours. Estavayer-Le-Lac est au programme pour l’année prochaine ; nous visons aussi Lucerne, Zurich et Berne. Nous allons aussi développer les services Urban Training aux entreprises en proposant aux collaborateurs des sessions au départ de leurs bureaux. Nous donnons déjà des cours réguliers depuis plusieurs années à la Clinique de La Source et à Kudelski Nagra.

Comme nous dépendons des soutiens financiers privés et des villes, nous devons maintenir la confiance sur le long terme avec les sponsors pour permettre à ceux qui veulent faire du sport avec Urban Training de pouvoir participer gratuitement aux sessions.

 

Takinoa : Le mot de la fin ?

M.G. : Venez vivre cette expérience sportive en groupe et en plein air après le travail, faites du sport sans performance ! Vous allez adorer !

 

Takinoa et Urban Training ensemble c’est…

  • Pour chaque nouveau Urban Trainer, un rabais de 50% sur le premier achat dans une des 6 boutiques Takinoa + une carte de fidélité Takinoa offerte.
  • Une offre spéciale Takinoa bimensuelle adressée par email aux Urban Trainers.
  • Les boutiques Takinoa de Lausanne Grand Pont et Genève deviennent le point de départ de certaines sessions d’entraînements.

Mathieu Gleyre, fondateur d’Urban Training

Lire la suite

Plus d'articles
3633896a8aa25370e0da86fec51cdc8aHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH