Retour aux articles

Longévité et nutrition, destins croisés

18 octobre 2018
Retour aux articles

Nous vivons toujours plus longtemps alors autant vivre au mieux de notre forme, en pleine conscience et à l’aide d’une approche nutritionnelle ciblée.

En tête des meilleures espérances de vie au monde, la population suisse vit en moyenne 85,4 ans pour les femmes et 81,4 ans pour les hommes, selon l’Office fédéral de la statistique (1). Afin de bien vieillir, il ne nous reste plus qu’à faire chuter notre âge biologique. Comment ? En devenant acteur de notre santé et en pratiquant la prévention par l’assiette, mais pas seulement.

Télomères et âge biologique

Souvent défini par l’ensemble des facteurs liés aux habitudes de vie, à la génétique et à l’environnement, l’âge biologique se mesure surtout à la longueur des télomères. Marqueurs biologiques du vieillissement cellulaire, ces capuchons d’ADN diffusent une enzyme, la télomérase, afin de protéger les extrémités de nos chromosomes de l’oxydation. Longs sur un individu jeune et en bonne santé, ils raccourcissent cependant au fil du temps, à chaque division cellulaire. Jusqu’au jour où, devenus trop courts, ils ne peuvent plus remplir leur mission de boucliers. Le processus de sénescence s’enclenche alors avec le dysfonctionnement des cellules et l’apparition de maladies liées à l’âge. Nous pouvons cependant ralentir ce phénomène et, à tout âge, diminuer notre âge biologique grâce, entre autres, à une prévention nutritionnelle active.

Selon l’étude coréenne « Association between dietary patterns in the remote past and telomere length » (2), menée sur dix années, une alimentation riche en légumineuses et légumes, en céréales complètes, produits de la mer, algues, et en produits laitiers garantit des télomères plus longs. Tandis qu’à l’inverse, une consommation élevée de produits raffinés, de charcuterie, viandes rouges et sodas est associée à des télomères plus courts. D’autant qu’une bonne prévention nutritionnelle peut aussi nous protéger du déclin des fonctions cognitives. De nombreuses recherches ont ainsi déjà démontré les liens existant entre le régime méditerranéen (crétois) et un cerveau performant chez les sujets âgés. Plus récemment  une étude indienne « Medicinal Effect of Nutraceutical Fruits for the Cognition and Brain Health » (3) a souligné les effets favorables des polyphénols et antioxydants trouvés dans les fruits, sur la santé des cellules cérébrales.

Des nutriments au quotidien

Chez Takinoa, nous savons que la prévention par la nutrition active contribue à la longévité. C’est pourquoi nos mets sont aussi succulents qu’anti-âge. Remplies de minéraux, vitamines et acides gras essentiels nos recettes permettent d’apporter les nutriments nécessaires au maintien de nos cellules. Nous en avons même préparé de nouvelles, comme le Wrap boulettes de légumes à la protéine de chanvre bio et crème d’avocat. Source de vitamine K, l’avocat protège le système cardio-vasculaire et stimule le transit intestinal, tandis que la protéine de chanvre, riche en oméga-3 et 6, contribue à baisser le taux de cholestérol, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires. Autre nouveauté : la Soupe de courge à la châtaigne. Riche en caroténoïdes, en flavonoïdes et en alcaloïdes, la courge protège la vue du vieillissement. La châtaigne constitue une bonne source de vitamine B9, essentielle à la fabrication cellulaire, et par sa richesse en potassium, fer et magnésium elle est aussi recommandée aux sportifs.

Sur tous les fronts

Parallèlement à la nutrition, des activités physiques et intellectuelles au quotidien, associées à des interactions sociales régulières, des exercices de respiration ou de méditation, sont autant d’initiatives pour optimiser son métabolisme et son mental. Selon la Doctoresse Astrid Stuckelberger, experte en médecines anti-âge, une action sur tous les fronts est nécessaire : « il n’y a pas de fatalité du déclin et l’on peut bien vieillir, tout est question de prévention précoce et d’optimisation du métabolisme ». Elle préconise notamment la restriction calorique comme le faisait en son temps, Luigi Cornaro, un des précurseurs de la diététique moderne. Mise en œuvre et documentée il y a des siècles par ce noble, mort à l’âge de 99 ans, en 1566, alors que l’espérance de vie dépassait rarement 35 ans, la restriction calorique réalisée sous surveillance d’un médecin peut faire partie d’une approche préventive personnalisée.

Enfin, un état d’esprit ouvert à la résilience, prêt à affronter avec sérénité le temps qui passe peut également aider à atteindre une forme d’épanouissement. L’auteure Alexia Michiels rappelle dans son interview publiée ce mois-ci sur notre blog que l’on peut cultiver sa capacité de résilience en vivant en pleine conscience, en restant à l’écoute de soi et des autres, en appréciant tous les moments de bonheur et en faisant preuve d’un peu de courage.

Pour aller plus loin :

Plus d'actus Takinoa

Soyez le premier ou la première à commenter cet article.

Laissez un commentaire

202aa267336f2aa93544844f7451bc3e|||||||